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Aurélien Rougerie

Découvrez le parcours d'Aurélien Rougerie, ailier emblématique du rugby français. De son palmarès exceptionnel à sa blessure dramatique et sa résilience, plongez dans l'histoire de ce champion clermontois.

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Le rugby, il a ça dans les gènes, grâce à son père Jacques Rougerie, un ancien pilier. Sa mère lui a transmis sa dextérité de joueuse de basket. Il est né le 26 septembre 1980 à Beaumont. Enfant, il est passionné d'automobiles et d'informatique, d'où son surnom « Roro ».

Le joueur

Ce grand joueur français de rugby est un ailier moderne, grand (1,93 m) et lourd (104 kg), mais qui n'est pas encore au niveau du grand Néo-Zélandais Jonah Lomu et de son mètre 96 pour 116 kg. Néanmoins, ce Clermontois de 28 ans a à son actif 52 sélections en équipe de France et a inscrit 40 essais, soit 200 points. Roro, tel est son surnom au sein de l'équipe, a un palmarès imposant pour son âge : il a gagné à trois reprises le Tournoi des Six Nations en 2002, 2006 et 2007 et a disputé deux Coupes du monde en 2003 et 2007, arrivé en demi-finale de la compétition perdue face à l'Angleterre. Il n'a scoré que deux fois dans cette compétition mondiale, contre le Japon en 2003.

Aurélien est un finisseur : il n'hésite pas à contourner la défense ou à faire parler sa puissance lors des phases de ruck pour inscrire l'essai libérateur.

Toute apogée a sa fin. Le 24 août 2002, lors d'un match amical contre les Wasps, Phil Greening le percute violemment au larynx. Il subit trois opérations chirurgicales avec des complications et reste hospitalisé pendant plusieurs semaines. Il retourne sur le terrain quatre mois plus tard.

2007 : la descente aux enfers

En 2007, Bernard Laporte sélectionne Aurélien Rougerie pour la Coupe du Monde. Jusque-là, tout va bien, mais il n'est inscrit qu'à cinq reprises sur la feuille de match et n'est titulaire que trois fois. L'entraîneur des Bleus décide de le laisser sur la touche pour les phases finales car il n'a pas été assez convaincant face à la triplette toulousaine.

La remontée

Elle s'effectua avec son club de cœur qu'il n'a pas quitté depuis 1998. En effet, le capitaine clermontois a marqué 12 essais, un de moins que pendant la saison 2006-2007 (année de la victoire du Challenge européen).

Il rechuta en fin de saison avec sa huitième finale de Top 14 perdue au détriment du Stade toulousain.

Mais ce n'est pas cet énième titre de vice-champion de France qui empêchera ce grand joueur de continuer à nous faire rêver.

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thelolman
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