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Paranormal

Les couronnes de la mort : Au jour de la fin vos proches viendront

Récit poignant sur les apparitions d'esprits avant la mort et la vision de l'au-delà à travers différentes cultures.

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Les derniers jours de mon grand-père

Mon histoire remonte à sept ans. En 2006, mon grand-père maternel, âgé de quatre-vingts ans, est tombé gravement malade. Complètement affaibli, il ne pouvait plus marcher ni reconnaître son entourage. Ma mère a alors décidé de le ramener à la maison pour ses derniers instants.

Un lien familial indéfectible

Je me souviens de son arrivée : un homme brisé par l'âge mais au sourire inchangé. J'ai immédiatement compris la profondeur de notre connexion. Cet homme était le point de départ de mon existence. Ancien commissaire aux comptes au Congo (ex-Zaïre), surnommé "Mundele Ndombe" (l'homme blanc dans un corps noir), il portait un nom indien : Kanika, signifiant "pièces d'or".

Rencontres avec l'invisible : apparitions d'esprits

Les nuits sont devenues mystérieuses. Mon grand-père pleurait comme un enfant, appelant ma mère ou mon propre nom (Richie) dans son sommeil. Il affirmait voir des esprits — ses frères, sœurs et parents décédés — venus le chercher. "Ils sont là, mais tu ne peux pas les voir", me disait-il.

La peur de l'inconnu

Ces apparitions le terrifiaient. Une nuit, refusant de s'allonger, il s'écria : "Ils sont venus me chercher pour partir !". Curieusement, il mentionna que ces esprits redoutaient ma présence. Cette expérience résonna étrangement avec le récit d'une femme indienne dont l'oncle, décédé en 2012, avait vécu des phénomènes similaires avant sa mort.

Perspectives culturelles sur la mort et l'au-delà

Traditions bantu et indienne

Dans la philosophie bantu comme en Inde, la mort n'est qu'une transition. Les Bantous croient en une relation symbiotique entre vivants et morts, tandis que l'Inde évoque la réincarnation et la transmigration de l'âme.

Rituels vietnamiens

Au Vietnam, les familles entretiennent des autels pour honorer leurs défunts. Une pratique frappante consiste à exhumer les ossements pour les nettoyer et les réenterrer — une marque d'affection post-mortem.

Leçons d'une expérience transcendante

Mon grand-père avait prédit sa mort pour le mois de décembre. Il a disparu effectivement ce mois-là après une rechute. Sur son lit de mort, j'ai compris que la mort n'était qu'un passage vers une autre forme d'existence.

Une vision philosophique

Comme Platon l'évoquait, il existerait un monde au-delà du visible. Ma conclusion ? La mort n'est pas une fin, mais une naissance dans l'invisible. Nos défunts nous accueillent peut-être dans cet au-delà, préservant ainsi le lien familial éternel.

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richie ronsard
Richie Lontulungu @richie ronsard
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