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Paranormal

La vie après la mort...

La mort est-elle la fin de toute existence ou l'ouverture vers une nouvelle vie ? Entre expériences de mort imminente, réincarnation et recherches parapsychologiques, plongée fascinante dans les mystères de l'au-delà.

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La mort est-elle la fin de toute existence ou la porte vers une nouvelle vie ?

De tout temps, cette question a hanté l'esprit humain. À la recherche d'une réponse, les philosophes évoquent le ciel et la terre, la réincarnation, ou encore un « monde d'esprits » après la vie terrestre. Mais, en définitive, seuls les morts connaissent la vérité. Comment alors pouvons-nous espérer découvrir s'il existe vraiment une vie après la mort et, si oui, quelle forme prend-elle ?

Nous puiserons parmi les expériences de personnes déclarées cliniquement mortes et miraculeusement revenues à la vie, les récits d'hommes et de femmes ayant vécu des projections astrales, ainsi que les témoignages de ceux qui ont assisté à des « manifestations d'esprits ».

Qu'est-ce que l'âme et survit-elle à la mort ?

L'âme peut-elle se séparer du corps ? Survivra-t-elle à la mort physique ? Ces questions remontent à l'aube de l'humanité, du temps où l'homme prit conscience de son identité et de l'inéluctabilité de la mort.

Sommes-nous devenus trop « modernes » pour poser ces questions simples mais profondes ? Trop certains de nous-mêmes, trop cyniques, ou peut-être trop craintifs pour aborder ouvertement ces sujets et en chercher les réponses ?

Si la mort n'est pas une fin, mais seulement un passage vers une autre existence, pourquoi sommes-nous si incertains ? Nous redoutons la mort aujourd'hui, tout comme nos prédécesseurs craignaient les sujets jugés tabous il y a une ou deux générations.

La médecine face à la mort et les questions éthiques

Nous avons appris à retarder la mort. En fait, nous semblons l'avoir trop bien appris. Aujourd'hui, de nombreuses personnes âgées et jeunes, maintenues en vie dans des établissements médicaux, hôpitaux ou résidences privées, ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes. La science médicale moderne a prolongé leur vie, jour après jour, semaine après semaine, année après année.

Pourquoi ? Pour soulager la souffrance humaine ? Ou pour empêcher une âme de s'élever vers un autre palier d'existence, celui d'une vie après la mort ?

Voilà des questions cruciales. S'il y a vie après la mort, la médecine n'a aucune raison de recourir systématiquement aux « moyens extraordinaires » pour prolonger ce que l'on peut cliniquement appeler la vie, mais qui ressemble fort peu à une véritable existence. Si une autre vie nous attend après la mort — ce qui implique que nos allées etvenues quotidiennes ne sont qu'une préparation à une existence supposée supérieure —, la vie présente n'acquiert-elle pas de ce fait une signification profonde ?

La réincarnation : un sens nouveau à l'existence

La doctrine de la réincarnation, qui enseigne que notre vie terrestre n'est qu'un maillon d'une chaîne de plusieurs vies, prend alors tout son sens. Elle apporte une explication à ce qui paraît injuste dans nos vies et dans celles de millions d'autres humains sur cette planète.

La réincarnation suggère que chaque vie, chaque renaissance, constitue une amélioration par rapport à l'existence précédente. Peut-être nous dirigeons-nous ainsi vers une sphère plus élevée, physiquement invisible depuis cette terre dans les conditions ordinaires, mais avec la possibilité d'y retrouver ou d'y influencer les vies de ceux qui vivent encore ici-bas.

Les recherches scientifiques sur l'au-delà

L'idée d'une vie après la mort est lestée d'une tradition évoquant fantômes, démons et médiums opérant dans l'obscurité. Aujourd'hui, cette conception fait l'objet de recherches rigoureuses par des scientifiques qui dépassent les croyances passéistes et tentent de résoudre l'énigme de la mort par de nouvelles méthodes.

Ces chercheurs modernes agissent comme un avocat qui, faute de preuves directes, étaye sa cause sur des preuves circonstancielles. Il doit produire, à l'audience, des témoignages et des indices qui, par leur nombre et leur qualité, étoffent indirectement son plaidoyer au point de convaincre le jury. Certains domaines scientifiques, comme la biologie, recourent à de telles méthodes.

C'est précisément l'approche de ceux qui s'emploient à prouver l'existence de la vie après la mort. Depuis environ un siècle, nous avons tenté de prouver la survie de la personnalité humaine après la mort par divers moyens : voix d'esprits lors de séances, interrogatoire d'apparitions, « écriture automatique » provenant d'entités désincarnées. Mais pris isolément, ces indices n'ont pas suffi à convaincre le « jury » — c'est-à-dire nous-mêmes.

Cependant, au cours de la dernière décennie, des percées ont fourni des données jadis jugées banales, les élevant au rang d'évidences circonstancielles à verser au dossier de la vie après la mort.

Comprendre l'invisible : métaphores et approches

Permettez-moi de vous proposer deux moyens d'aborder le sujet, aussi étranges qu'ils puissent paraître à première vue.

D'abord, vous souvenez-vous du livre L'Homme invisible, ou peut-être avez-vous vu ce film tard le soir à la télévision ? Dans cette histoire, le cinéaste et ceux qui traquent l'homme invisible font face à une double difficulté : ils doivent le rendre visible en révélant son contour, en jetant quelque chose sur sa forme fuyante — un drap, un filet. C'est finalement ce qui arrive : l'homme invisible, ayant perdu son invisibilité, est rattrapé.

Notre autre métaphore est celle d'une chasse. Dépister un phénomène scientifique fuyant — ce en quoi consiste pour les chercheurs l'étude de la « vie après la mort » —, c'est comme traquer un animal puissant mais insaisissable, peut-être légendaire, tel le monstre du Loch Ness en Écosse. En 1976, des scientifiques américains s'y sont rendus, armés de tous les gadgets modernes, dans l'espoir d'obtenir au moins une impression au radar. Ils n'ont pas réussi, mais ils essaieront encore.

Troisième métaphore : les reportages sur la Chine d'il y a quelques années étaient plus faciles à reconstituer de l'extérieur. Les bulletins de radio, les rapports de presse officiels, joints aux récits des voyageurs et réfugiés, ont formé une mosaïque permettant de créer une image de la situation qui, après la mort de Mao, s'est avérée remarquablement fidèle.

Si ces comparaisons semblent éloignées de notre sujet, souvenez-vous que nous étudions quelque chose d'incertain et d'invisible, peut-être légendaire, peut-être volontairement caché, et surtout très éloigné de nos moyens ordinaires de connaissance. Nous avons d'énormes difficultés à comprendre les langues étrangères ou simplement les gestes quotidiens. Partout au Proche-Orient, là où nous répondons « non » par un mouvement de tête, les Grecs, les Turcs et d'autres renversent vivement la tête en claquant de la langue. En Inde, les gens déplacent la tête latéralement dans des situations où nous la déplacerions verticalement.

Détails infimes ? Oui. Mais révélateurs, par leur nature microscopique, du large fossé qui sépare nos schémas habituels de pensée du monde de l'au-delà que nos investigations tentent de combler.

Comment les chercheurs modernes étudient-ils l'au-delà ?

Comment font, alors, les chercheurs modernes pour « habiller l'homme invisible », pour traquer la créature fuyante, ou encore pour connaître un pays secret ?

Le parapsychologue qui étudie l'au-delà cherche à encercler sa cible, à s'en approcher de plus en plus, et à obtenir au moins une bonne image de son sujet. À l'occasion, la mort — d'où personne ne revient — permet à un être d'y entrer brièvement, d'observer rapidement, de se retirer avec une certaine compréhension.

Les expériences de mort imminente (EMI)

De plus en plus de personnes déclarées cliniquement mortes sont revenues à la vie et ont raconté leur expérience. Tous ces récits sont remarquablement semblables. La plupart de ces personnes sont revenues avec un sentiment de force renouvelée et une attitude plus positive face à la vie et à la mort.

Il y a aussi ceux qui, de leur vivant, sont sortis de leur corps. Ce sont les voyageurs de l'âme, ou, pour employer le terme technique, ceux qui vivent une expérience extra-corporelle. Ces expériences, souvent spontanées, recoupent celles des « cliniquement morts » revenus à la vie. Le patient sur la table d'opération, dont le cœur a cessé de battre, peut se sentir flotter au-dessus de son propre corps tout en observant les médecins qui tentent de lui sauver la vie.

De même, une personne en état de décorporation, mais par ailleurs en bonne santé, peut elle aussi se retrouver flottant hors de son corps, lui permettant de voir et d'entendre toutes sortes de choses — invisible aux autres personnes dans la pièce et même au-dehors.

Télépathie, clairvoyance et communication avec les esprits

Selon une autre hypothèse établie par les parapsychologues, certaines personnes sont douées pour la télépathie (lecture de la pensée d'autrui) et pour la clairvoyance (vision d'événements à distance, sans intermédiaire). Ainsi, quand un médium prétend que l'esprit d'un défunt lui a parlé et révèle à un participant des choses que seul ce participant pouvait savoir, le médium peut avoir simplement lu la pensée du participant.

Les sceptiques affirment qu'il n'y a là aucune preuve de la présence d'un esprit ou de l'existence d'une vie après la mort, mais simplement — ce qui est déjà considérable — la démonstration que le médium est un bon télépathe. Comment alors distinguer la télépathie et la clairvoyance d'une véritable communication avec les esprits ?


Cet article est terminé ! Un prochain volet sur « la vie après la mort » suivra. Si vous avez des remarques, des critiques ou des questions, n'hésitez pas à les partager !

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clara7
clara7 @clara7
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