Vue aérienne d'un champ de blé doré avec un large motif géométrique circulaire tracé dans les épis, lumière rasante du soleil couchant, ombres longues, ciel bleu nuageux
Paranormal

Crop circles en France : comment des artistes ont piégé les chasseurs d'OVNI

En juin 1990, un crop circle de 70 mètres dans le Loir-et-Cher a nourri le mythe extraterrestre pendant quinze ans, avant qu'un spécialiste des effets spéciaux n'avoue son canular.

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En juin 1990, dans un champ de blé du Loir-et-Cher, un motif géométrique de 70 mètres d’envergure apparaît mystérieusement. Pendant quinze ans, ce quintuplet de Verdes sera brandi comme la preuve d’une visite extraterrestre. Jusqu’au jour où André Pierdel, spécialiste des effets spéciaux, révèle son canular. Entre rapports scientifiques, expériences de youtubeurs et aveux tardifs, les crop circles français racontent une histoire bien plus humaine que ne le voudraient les chasseurs d’OVNI.

Vue aérienne d'un champ de blé doré avec un large motif géométrique circulaire tracé dans les épis, lumière rasante du soleil couchant, ombres longues, ciel bleu nuageux
Vue aérienne d'un champ de blé doré avec un large motif géométrique circulaire tracé dans les épis, lumière rasante du soleil couchant, ombres longues, ciel bleu nuageux

« Signes » et compagnie : comment les crop circles ont envahi nos écrans et nos champs

2002, l’année où Hollywood a transformé les champs de blé en terrain de jeu extraterrestre

Quand Signes sort sur les écrans français le 16 octobre 2002, le phénomène des crop circles n’est pas totalement inconnu du grand public. Mais le film de M. Night Shyamalan, avec Mel Gibson en père de famille confronté à une invasion extraterrestre, propulse ces motifs agraires sous les projecteurs planétaires. Le réalisateur américain capitalise sur un mystère bien réel : depuis 1978, plus d’une centaine de crop circles apparaissent chaque année dans le Wiltshire, comté du sud de l’Angleterre, sans que personne ne puisse expliquer leur origine.

Comme le rapportait Le Monde en 2002, le film interrogeait : « Phénomènes naturels, “art agraire” ou terrains d’atterrissage d’ovnis ? » La question taraudait les spectateurs du monde entier. Les crop circles devenaient soudainement un sujet de conversation dans les cours de récréation, les salles de rédaction et les dîners de famille. Pourtant, dès 1991, deux Britanniques, Doug Bower et Dave Chorley, avaient déjà avoué être les auteurs des premiers cercles, expliquant avoir eu l’idée après quelques pintes de bière dans un pub du Wiltshire. Leur confession n’avait pas suffi à éteindre la flamme du mystère.

La France dans le miroir : une petite dizaine d’agroglyphes par an à la fin des années 2010

Pendant que l’Angleterre voyait ses champs se couvrir de motifs toujours plus complexes, la France restait relativement épargnée. Selon l’Association française pour l’information scientifique (AFIS), environ une dizaine de crop circles étaient recensés chaque année dans l’Hexagone en 2017. Un chiffre modeste comparé aux centaines de formations anglaises, mais suffisant pour alimenter les spéculations locales.

Les agroglyphes français présentaient une particularité : ils apparaissaient souvent dans des régions agricoles isolées, loin des circuits touristiques qui faisaient la fortune des fermiers anglais. Leur discrétion même les rendait d’autant plus mystérieux aux yeux des passionnés de phénomènes inexpliqués. Mais la France allait bientôt connaître son propre « big bang » des crop circles, une affaire qui allait marquer durablement l’histoire du paranormal hexagonal.

Le mystère persistant malgré les aveux

Malgré les révélations de Bower et Chorley en 1991, le mythe a survécu. Pourquoi ? Parce que les aveux des deux Anglais n’ont pas couvert l’ensemble des motifs apparus depuis les années 1970. Certains céréologues, ces passionnés qui étudient les crop circles, ont continué d’affirmer qu’une partie des formations échappait à toute explication humaine. En France, ce terreau d’incertitude allait permettre l’émergence d’une affaire fondatrice.

André Pierdel et le quintuplet de Verdes : la naissance du mythe français

Juin 1990, Loir-et-Cher : un crop circle de 70 mètres défie l’entendement

En juin 1990, dans un champ de blé près de Verdes, dans le Loir-et-Cher, apparaît ce qui deviendra le « Roswell français » du crop circle. Le motif est impressionnant : un quintuplet de 70 mètres d’envergure, composé d’un cercle central de 40 mètres de diamètre, entouré de deux anneaux concentriques et de quatre satellites parfaitement disposés. La complexité géométrique de l’ensemble dépasse tout ce qui avait été observé jusqu’alors en France.

Gros plan sur des épis de blé couchés au sol en spirale, tiges pliées mais non cassées, formant un motif concentrique, texture de la paille et de la terre, lumière naturelle de fin d'après-midi
Gros plan sur des épis de blé couchés au sol en spirale, tiges pliées mais non cassées, formant un motif concentrique, texture de la paille et de la terre, lumière naturelle de fin d'après-midi

Les céréologues locaux s’emballent. Comment un motif d’une telle précision pourrait-il être l’œuvre d’humains ? Les épis sont couchés avec une régularité mécanique, les courbes sont parfaites, les proportions semblent obéir à des calculs mathématiques avancés. Pendant des années, le quintuplet de Verdes sera brandi comme la preuve irréfutable d’une origine non humaine des crop circles. Les articles de presse locale se multiplient, les experts autoproclamés défilent, et le mystère s’épaissit.

Le spécialiste des effets spéciaux passe aux aveux (15 ans plus tard)

Il faudra attendre quinze ans pour que la vérité éclate. André Pierdel, spécialiste des effets spéciaux pour le cinéma, révèle être l’auteur du célèbre crop circle de Verdes. Sa technique ? Rien de plus sophistiqué qu’une corde et une planche de bois. Pierdel avait mis ses talents artistiques au service de ce qui deviendrait le canular le plus célèbre de l’histoire des crop circles français.

Son aveu, rapporté par Wikipédia, a ébranlé les croyants les plus convaincus. Pierdel expliqua avoir choisi un champ isolé, travaillé de nuit, et utilisé des techniques de repérage simples pour tracer ses motifs. La révélation tardive de son canular montrait surtout une chose : le mystère des crop circles reposait moins sur des preuves tangibles que sur la volonté de croire de ceux qui les étudiaient.

Les raisons d’un silence de quinze ans

Pourquoi Pierdel a-t-il attendu si longtemps avant de révéler son canular ? Plusieurs facteurs entrent en jeu. D’abord, la crainte de poursuites pénales : abîmer la récolte d’un agriculteur peut coûter cher. Ensuite, la peur de décevoir ceux qui avaient cru en l’origine extraterrestre du motif. Pierdel a finalement parlé, dit-il, parce que le mythe prenait une ampleur qu’il jugeait dangereuse. Des groupes entiers se formaient autour de l’idée que Verdes était la preuve d’une visite extraterrestre. En avouant, Pierdel espérait couper court à ces dérives.

Rapport VECA : les 8 leçons pour fabriquer un agroglyphe (sans invoquer les aliens)

Sélection du lieu, mode opératoire, couverture de presse : les secrets du rapport Munsch

En 1993, Gilles Munsch, professeur de mécanique en lycée, entreprend un voyage d’étude des cercles anglais. Il en tire un rapport, le VECA (Voyage d’étude des cercles anglais), publié finalement en 2002. Ce document est une véritable bible pour quiconque souhaite comprendre comment les crop circles sont réalisés. Munsch y détaille huit grands principes qui permettent à n’importe quel amateur motivé de reproduire les motifs les plus complexes.

Le premier principe concerne la sélection du lieu : le champ doit être visible depuis une route fréquentée, mais suffisamment éloigné des habitations pour éviter les regards indiscrets. Le second porte sur le mode opératoire : il faut naviguer dans les lignes de semence sans laisser de traces, utiliser un bâton de sourcier pour localiser les « énergies terrestres » (un argument pseudo-scientifique qui ajoute une aura mystique à l’opération), et disposer d’un mètre ruban de topographe pour les mesures. La planche de bois, quant à elle, sert à aplatir les plants de blé ou d’orge sans les casser.

Le timing est crucial : la période de l’épiaison, peu avant la récolte, est la plus indiquée. Les tiges sont alors suffisamment souples pour être pliées sans se briser, et les blés couchés peuvent légèrement se relever, évitant aux cultivateurs de perdre toute leur récolte. Munsch insiste aussi sur l’importance de la couverture de presse : un crop circle n’existe vraiment que lorsqu’il est photographié et diffusé.

La science a-t-elle tué le mystère ? Le déclin des crop circles dans les années 2010

L’AFIS observe que le nombre d’agroglyphes semble en baisse au niveau mondial depuis plusieurs années. L’hypothèse avancée est simple : l’information est désormais largement disponible. Le rapport VECA, les articles non sensationnalistes dans les médias, les sites d’auteurs expliquant leurs réalisations : tout cela a contribué à lever le voile sur le mystère qui faisait une part du succès du phénomène.

En France, la tendance est encore plus marquée. Là où les crop circles anglais bénéficient encore d’une aura touristique et mystique, les agroglyphes français peinent à susciter le même engouement. Les agriculteurs, qui voyaient autrefois d’un mauvais œil ces motifs abîmant leurs récoltes, sont devenus plus tolérants, certains y voyant même une opportunité médiatique. Mais le mystère s’est dissipé, remplacé par une approche plus pragmatique et artistique du phénomène.

Les outils du parfait circlemaker : du bâton de sourcier à la planche de bois

Le rapport VECA ne se contente pas de décrire des principes généraux. Il entre dans le détail des outils. Le bâton de sourcier, par exemple, n’est pas utilisé pour détecter de l’eau, mais pour donner une apparence de sérieux à l’opération. Les circlemakers expérimentés savent que cet accessoire ajoute une dimension mystique qui impressionne les curieux. La planche de bois, elle, doit être légère mais résistante, avec des bords arrondis pour ne pas casser les tiges. Le mètre ruban de topographe permet des mesures précises, essentielles pour reproduire des motifs géométriques complexes.

Sarraltroff, l’expérience qui a brisé le mythe (et fait le buzz)

Opération « Donut » : les coulisses de la création du crop circle de Moselle

Le 9 juin 2018, une équipe de sept youtubeurs français se réunit dans un champ de Moselle, à Sarraltroff. Leur objectif : créer un crop circle crédible en 1h15 seulement, avec un matériel rudimentaire. Arnaud Thiry, plus connu sous le pseudonyme d’Astronogeek, dirige l’opération. Il est accompagné de Thomas C. Durand, Defakator et Christophe Michel, tous figures de la vulgarisation scientifique sur YouTube.

La logistique est nocturne, stressante, et les conditions sont loin d’être idéales. Pourtant, en un peu plus d’une heure, l’équipe parvient à réaliser un motif de 40 mètres sur 80, visible depuis les airs et suffisamment complexe pour tromper un œil non averti. Les images filmées ce soir-là montrent des hommes et des femmes courant dans le champ, équipés de cordes et de planches, traçant des cercles parfaits dans le blé. L’opération, baptisée « Donut », est un succès technique.

« C’est pas humain » : Umberto Molinaro, l’expert ufologique qui a mordu à l’hameçon

L’expérience ne s’arrête pas à la simple création du motif. Les youtubeurs mettent en place un test en double aveugle. Ils présentent les images du crop circle de Sarraltroff à Umberto Molinaro, un « expert » local en phénomènes extraterrestres, sans lui révéler qu’il s’agit d’une création humaine. La réaction de Molinaro est édifiante : il authentifie le crop circle comme étant d’origine non humaine, affirmant que « c’est pas humain » de réaliser un tel motif avec une telle précision.

La scène, filmée et diffusée sur YouTube, est un véritable piège pour les croyants. Molinaro, qui se présente comme un spécialiste, tombe dans le panneau les yeux fermés. Sciences et Avenir rapporte l’expérience, soulignant comment des youtubeurs ont réussi à berner des experts autoproclamés avec des moyens dérisoires.

La vidéo qui a changé la donne : 1 million de vues et un mythe qui vacille

La révélation du canular a eu un impact considérable. La vidéo de l’expérience a cumulé plus d’un million de vues sur YouTube, provoquant des débats enflammés dans les commentaires. Certains convaincus ont refusé d’admettre avoir été bernés, arguant que le crop circle de Sarraltroff était « trop simple » pour être comparé aux motifs anglais. Mais pour la majorité des spectateurs, l’expérience a définitivement brisé le mythe.

L’écho médiatique dans Sciences et Avenir et la puissance de l’ère YouTube ont montré que la vulgarisation scientifique pouvait rivaliser avec les théories du complot les plus tenaces. L’expérience de Sarraltroff a prouvé qu’avec une équipe motivée et un peu d’organisation, n’importe qui pouvait créer un crop circle crédible. Le mystère s’effondrait, remplacé par une démonstration éclatante de l’ingéniosité humaine.

De John Lundberg à Squeezie : l’art et l’économie du canular agraire

John Lundberg, Squeezie et la nouvelle vague : le crop circle comme œuvre d’art 2.0

John Lundberg, graphiste anglais et circlemaker amateur, a longtemps partagé sur son site les recettes d’un beau crop circle. Selon lui, il faut un ordinateur pour réaliser un bon schéma, un bâton de sourcier « pour trouver l’endroit où les énergies terrestres seront positives », du mètre ruban, une planche de bois, et une belle nuit sans lune. Ses conseils, rapportés par Le Monde, ont inspiré des générations de créateurs.

En France, une nouvelle vague de créateurs a émergé, portée par les réseaux sociaux et les plateformes vidéo. Squeezie, l’un des youtubeurs les plus suivis de l’Hexagone, a consacré plusieurs vidéos aux phénomènes paranormaux, dont les crop circles. Son approche, mêlant divertissement et curiosité, a touché un public jeune et connecté. Les agroglyphes sont devenus des sujets de contenu viral, où l’esthétique compte autant que le mystère.

30 000 livres en un mois : quand les fermiers prient pour les extraterrestres

L’angle économique du phénomène est souvent oublié. Pourtant, il explique en grande partie pourquoi les crop circles ont perduré bien après les révélations. Le Monde rapportait qu’un fermier anglais avait accueilli sur son champ plus de visiteurs que Stonehenge, engrangeant environ 30 000 livres en quatre semaines. Les agriculteurs ont vite compris l’intérêt financier de ces nouvelles attractions touristiques, largement plus rentables que l’exploitation du blé.

Certaines compagnies passent même commande chez les « faiseurs de cercles » pour voir leur logo marquer les champs. Le fabricant de céréales Weetabix s’est ainsi fait de la publicité à peu de frais, tout comme Pepsi et même la BBC. En France, ce business est moins développé, mais quelques agriculteurs ont commencé à tirer profit de l’apparition de motifs dans leurs champs, vendant des photographies ou organisant des visites guidées.

Le besoin humain de mystère : pourquoi le mythe persiste

Malgré les preuves accablantes, certains continuent de croire en une origine extraterrestre des crop circles. Ce phénomène s’explique par un besoin humain fondamental : celui de trouver du sens dans l’inexpliqué. Les crop circles offrent un récit séduisant, une histoire de visiteurs venus d’ailleurs qui laissent des messages codés dans nos champs. Ce récit est plus attractif que la réalité prosaïque d’artistes nocturnes armés de planches et de cordes.

Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène. Les vidéos de crop circles mystérieux génèrent des millions de vues, tandis que les explications rationnelles peinent à trouver leur public. Le mystère vend mieux que la vérité, et les créateurs de contenu le savent bien.

Conclusion : le vrai mystère des crop circles, c’est le génie humain

Les preuves sont accablantes : le rapport VECA a démontré la faisabilité technique, l’expérience de Sarraltroff a prouvé que des amateurs pouvaient tromper des experts, et les aveux d’André Pierdel ont définitivement enterré le mythe d’une origine extraterrestre. L’immense majorité des crop circles sont humains, réalisés avec des moyens rudimentaires par des artistes de l’ombre.

Mais réduire le phénomène à un simple canular serait passer à côté de l’essentiel. La beauté des motifs, la complexité technique des créateurs, le besoin viscéral de rêver qui pousse ces artistes à œuvrer dans le secret des nuits d’été : tout cela mérite d’être célébré. Les crop circles ne sont pas des messages venus de l’espace, mais des témoignages du talent et de l’intelligence humaine.

Le véritable message, s’il y en a un, n’est pas venu des étoiles. Il est né dans l’esprit de quelques créateurs passionnés, armés de cordes et de planches, qui ont choisi de transformer les champs de blé en toiles éphémères. La prochaine fois que vous verrez une photographie d’un crop circle, regardez-la avec un œil neuf. Admirez la précision géométrique, la créativité du dessin, l’audace de ceux qui ont osé défier les lois de la nuit. Et souvenez-vous : le vrai mystère des crop circles, c’est le génie humain.

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Questions fréquentes

Qui a avoué le crop circle de Verdes ?

André Pierdel, spécialiste des effets spéciaux pour le cinéma, a révélé en 2005 être l'auteur du quintuplet de Verdes apparu en 1990 dans le Loir-et-Cher. Il a utilisé une corde et une planche de bois pour réaliser ce motif de 70 mètres d'envergure.

Comment des youtubeurs ont piégé un expert OVNI ?

En 2018, sept youtubeurs français dont Astronogeek ont créé un crop circle à Sarraltroff en 1h15 avec du matériel rudimentaire. Ils ont présenté les images à Umberto Molinaro, un expert ufologue, qui a authentifié le motif comme étant d'origine non humaine.

Qu'est-ce que le rapport VECA sur les crop circles ?

Le rapport VECA, rédigé par Gilles Munsch en 1993 et publié en 2002, détaille huit principes pour fabriquer un agroglyphe. Il explique comment sélectionner le lieu, utiliser une planche de bois et un bâton de sourcier, et organiser la couverture de presse.

Pourquoi le mythe des crop circles persiste-t-il ?

Le mythe persiste car le récit d'une origine extraterrestre séduit davantage que la réalité d'artistes nocturnes armés de planches. Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène en générant des millions de vues pour les vidéos mystérieuses, tandis que les explications rationnelles peinent à trouver leur public.

Sources

  1. [PDF] THE UFO FILES - The National Archives · cdn.nationalarchives.gov.uk
  2. Les crop circles : le mythe perdure… un peu ! / Afis Science - Association française pour l’information scientifique · afis.org
  3. Cercle de culture — Wikipédia · fr.wikipedia.org
  4. Les champs de "Signes" : ovnis ou art agraire ? · lemonde.fr
  5. sciencesetavenir.fr · sciencesetavenir.fr
shadow-hunter
Léa Talbot @shadow-hunter

Le paranormal me fascine depuis l'enfance, quand ma grand-mère me racontait ses histoires de revenants bretons. Aujourd'hui journaliste pigiste à Brest, j'aborde l'inexplicable avec un mélange de curiosité et d'esprit critique. Je présente les faits, les témoignages, les théories – sans trancher. À toi de te faire ton avis. Je crois qu'il y a des choses qu'on ne comprend pas encore. Pas forcément des fantômes, mais... quelque chose.

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