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Musique

Placebo aux Eurockéennes

Retour sur mon expérience aux Eurockéennes pour voir Placebo. Entre émotion intense et foule survoltée, un souvenir inoubliable.

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Quelle journée en perspective pour moi le vendredi 02 juillet. Départ de Mulhouse à 14h30, direction Belfort pour les Eurockéennes... Arrivée là-bas à 15h30... On a pris la navette du parking jusqu'au site de l'étang de Maulsaucy où se déroulaient le festival.

L'attente de mes idoles

Je n'attendais qu'une seule chose : l'arrivée de Placebo sur la grande scène. Mes idoles, qui m'ont sorti de tant de moments de déprime et de coups de blues, m'ont permis de tenir le coup durant 5 ans. Vous pouvez imaginer comme je les attendais, et dans quel état je me trouvais durant la journée. C'est insoutenable de se dire que non loin de vous se trouvent vos « anges gardiens », mais que vous devez patienter avant de les voir. J'étais dans un état d'excitation comme jamais, j'avais l'estomac noué et je ne tenais pas en place. Je ne parvenais pas à garder mon calme...

Les premières parties du festival

Mais avant le concert de Placebo, j'en ai vu trois autres : Luke, No One Is Innocent et -M-. Ces concerts étaient super (surtout celui de -M-), mais je m'en fichais un peu. Je voulais que le temps passe vite, je ne voyais qu'eux. Le concert de -M- se déroulait sur la même scène que celle où devait avoir lieu la représentation de Placebo. Résultat, après la fin de sa prestation (à ce moment-là, je n'en pouvais plus du tout), on s'est faufilé dans la foule pour finalement se retrouver juste devant la scène. Nous étions compressés les uns contre les autres, on pouvait à peine bouger et il y avait encore des gens qui voulaient se rapprocher. Imaginez un peu ce que c'est de se faire compresser de plus en plus pendant une heure d'attente.

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Bref, à 00h15, ils ont enfin fait leur entrée sur scène, d'abord les musiciens puis ensuite Brian. Il était splendide. Je me suis surprise moi-même : je me suis mise à hurler lorsqu'il est entré sur scène et lorsqu'il a commencé à chanter, j'en ai eu des frissons dans tout le corps. À ce moment-là, il ne fallait plus rien me demander, j'étais comblée, je voulais profiter au maximum de ce pur moment de bonheur.

Une ambiance survoltée

Mais le rêve n'a pas duré bien longtemps. À peine 5 minutes après l'arrivée de Brian, ils ont chanté The Bitter End, et là, c'était une catastrophe : j'ai cru que j'allais me faire totalement piétiner. Tout le monde a commencé à être poussé avec une force incroyable. Résultat, le souffle coupé par des coups de coude dans le dos, on a dû sortir de la foule. Plus je m'éloignais et plus j'avais mal au cœur. Je me sentais mal, dégoûtée par la bêtise de certaines personnes.

C'est vrai que la plupart des gens vont voir des concerts pour la musique, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Il y en a qui sont là-bas pour se faire remarquer, pour faire les brutes, et ils gâchent le plaisir de personnes telles que moi, qui n'ont qu'une seule envie : écouter la musique d'un groupe qui nous plaît.

Un concert inoubliable malgré tout

Du coup, j'ai écouté le concert de loin. J'étais debout sur une barrière pour pouvoir voir un minimum l'écran géant. La plupart du temps, l'écran montrait Brian en train de chanter. J'ai entendu la plupart de mes chansons favorites, j'en avais la chair de poule mais j'avais chaud, j'étais comblée. Maintenant, je me dis que finalement j'ai eu un peu de chance, vu que j'étais quand même en face de la scène pendant 5 minutes. Je les ai vus de très près. Ça restera pour moi un souvenir magnifique. Franchement, les Eurockéennes, c'est une manifestation qu'il faut vivre au moins une fois dans sa vie. Si l'année prochaine Placebo fait de nouveau partie de la programmation, j'y retournerai sans hésitation.

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Chapaux Estelle @under-my-skin
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