
L'histoire de la musique est une perpétuelle évolution. À travers les âges, elle a constamment muté selon les sociétés, les mœurs et la culture.
Le rock est l'un des genres les plus passionnants à étudier. Depuis ses racines dans le blues, il est passé par de nombreux stades, épousant les revendications de chaque époque. Dans les années 70, le hard rock et le heavy metal font leur apparition. Pour le metal, variante la plus virulente du rock, l'évolution a été significative jusqu'à l'aube du troisième millénaire. Comme si sa devise était « toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus téméraire », la musique a suivi une progression dans l'agressivité, particulièrement durant les années 80 et au début des années 90. Thrash metal, death metal, grindcore… Autant de styles ayant repoussé les limites de la violence avec des accélérations de tempo, des distorsions de plus en plus musclées et des voix de plus en plus hurlées.
Le début des années 90 marque l'apothéose de cette escalade. Cette descendance maudite se nomme « black metal ». Particulièrement actif en Scandinavie et plus précisément en Norvège, ce genre a vu émerger des groupes aux visages grimés de noir et de blanc, jouant une musique sombre et lugubre, reposant sur une image sulfureuse et anticléricale, hurlant des hymnes à la culture païenne et à l'Antéchrist. D'abord réservé aux adeptes de musique underground, le black metal a été subitement exposé au grand jour lorsque des membres de la scène se sont livrés à des actes criminels : meurtres et incendies d'églises.
Quelles sont les origines du son black metal et de l'imagerie sataniste ? Pourquoi une musique si extrême s'est-elle développée particulièrement en Norvège ? D'où vient cette virulente aversion envers l'Église ?
Origines du black metal : des influences Venom aux racines scandinaves
Bien que l'on prête généralement au black metal des origines norvégiennes, c'est ailleurs qu'il faut rechercher ses influences, tant au niveau musical que pour son imagerie.

Les prémices dans les années 70
Si l'on cherche à donner un point de départ aux influences du black metal, il faut remonter au commencement du heavy metal, au début des années 70, avec Black Sabbath. Considéré comme le groupe précurseur du metal, Black Sabbath véhiculait déjà une image sulfureuse qui a contribué à donner une saveur plus sombre au rock. Tony Iommi, le guitariste, se souvient que de nombreuses personnes accusaient le groupe de pratiquer le satanisme, et que des associations religieuses manifestaient régulièrement pour faire annuler leurs concerts. Ces mêmes accusations seront proférées envers d'autres musiciens metal comme Iron Maiden, Ozzy Osbourne lors de sa carrière solo, et plus récemment Marilyn Manson. Il est vrai que Black Sabbath utilisait déjà une iconographie religieuse sur scène, par exemple avec des croix en feu.
D'autres groupes de l'époque allaient beaucoup plus loin. Une formation hard rock méconnue nommée Black Widow pratiquait de faux sacrifices durant leurs concerts au début des années 70. Le groupe Coven (dont un des membres s'appelait, ironiquement, Oz Osbourne) faisait explicitement référence au satanisme dans ses paroles, bien que leur musique ressemblât à celle des groupes des sixties comme Jefferson Airplane. Sur scène, Coven entonnait l'Ave Maria, mimait une messe satanique en latin, pendant qu'un de leurs roadies se tenait sur une croix dans la position du Christ. On peut aussi citer Alice Cooper, qui faisait preuve d'une grande théâtralité pendant ses concerts, allant jusqu'à simuler sa propre décapitation à la guillotine. Son maquillage de scène rappelle étrangement les grimages qu'arboreront plus tard les musiciens de black metal.

Venom et Bathory : précurseurs du black metal
Le véritable tremplin du black metal s'appelle Venom. Formé en 1979 en Angleterre, le groupe s'inscrit historiquement dans la New Wave of British Heavy Metal. Cependant, l'agressivité du combo, inédite à son époque, en fera un précurseur du thrash metal (genre dans lequel s'illustreront Slayer, Megadeth et Metallica) et du black metal. La musique de Venom était, de l'aveu de ses musiciens, fortement inspirée par Black Sabbath, mais aussi Deep Purple, Kiss et Motörhead dont ils conserveront la vélocité d'exécution, ainsi que le punk. Venom faisait aussi clairement référence au satanisme, tant dans ses paroles blasphématoires que dans la mise en scène outrancière de ses spectacles.
Bien entendu, toute cette imagerie satanique n'était que du second degré et avait pour unique but de provoquer. Le chanteur Cronos avoua en 1985 au magazine Kerrang ! qu'ils ne croyaient ni au satanisme ni à quelque forme d'occultisme que ce soit. Cependant, leur impact sur la future scène black metal est indéniable, la dénomination « Black Metal » venant d'ailleurs de l'album de Venom du même nom, paru en 1982.
Durant les années 80, bien que jouant un heavy metal bien plus proche de Judas Priest que de Venom, Mercyful Fate aura une influence non négligeable. Leurs paroles blasphématoires et le grimage singulier du chanteur King Diamond sont deux paramètres qui se répercuteront par la suite. Ce dernier déclarait ouvertement dans la presse qu'il était partisan de la philosophie sataniste telle que la décrivait Anton LaVey, fondateur de l'Église satanique, dans sa Bible satanique.
En 1984, un groupe suédois nommé Bathory va, grâce à un premier album éponyme, attirer l'attention de tout un cortège de fans de metal underground. Bathory jouait un metal extrêmement véloce pour l'époque, agressif et « brut de décoffrage », avec des paroles abordant la magie noire et le satanisme. Au fil du temps, la musique de Bathory deviendra plus lente, plus épique, et abandonnera le satanisme des débuts pour orienter les textes vers le paganisme mythologique et les récits vikings.

Death metal et grindcore : vers plus de violence
Pendant ce temps, au milieu des années 80, la scène metal américaine en pleine effervescence donnait naissance au death metal. Né de musiciens lassés de voir le thrash metal devenir médiatisé, ce genre repoussait les limites de la rapidité, de la technicité et de l'agressivité, avec des groupes comme Death, Obituary, Morbid Angel ou Deicide, avant de déboucher au Royaume-Uni sur un style encore plus extrême nommé « grindcore ». Les paroles typiques du death metal évoquaient l'ultra-violence, inspirées d'histoires morbides et de films d'horreur. Le death metal a finalement atteint la Suède, comme en atteste le groupe Unleashed qui, contrairement aux groupes américains, préférait évoquer les vikings et la thématique païenne. Mais, tel le thrash metal avant lui, le death metal attirait les sirènes commerciales du business musical, au regret des fans puristes.
C'est en Norvège que quelques groupes de death metal répondant aux noms de Mayhem ou Darkthrone, rejoignant le cortège des pourfendeurs du death metal « commercial », ont compris que pour revigorer une scène qui avait perdu son âme underground, il fallait aller plus loin et outrepasser les frontières de la violence musicale. C'est ainsi qu'est né le black metal norvégien.
L'essor du black metal norvégien : Mayhem et l'Inner Circle
Comment s'est déroulée la naissance de la scène black metal en Norvège et pourquoi s'est-elle rendue aussi tristement célèbre ? Les événements cités dans ce chapitre sont authentiques.

Mayhem et Euronymous : les pères fondateurs
L'histoire du black metal norvégien est indissociable de Mayhem, et plus particulièrement de son guitariste Øystein Aarseth, considéré comme le « parrain » du milieu. Aarseth fonde Mayhem en 1983, alors qu'il n'a que quinze ans. Le groupe joue à ses débuts un death metal primitif et brutal. Mais rapidement, Aarseth s'investit dans une image plus sombre, adoptant des maquillages macabres. Il s'intéresse au satanisme mais s'oppose vite à la vision prônée par Anton LaVey, basée sur le matérialisme et l'individualisme. Il définit sa propre vision du satanisme telle qu'il est perçu par les chrétiens, inversant les dogmes du christianisme et encourageant tout ce qui est morbide et blasphématoire. Il adopte le pseudonyme « Euronymous » — Eurynomos, dans la mythologie grecque, est une créature vivant sous terre au royaume des morts.
En 1988, un Suédois nommé Per Yngve Ohlin rejoint Mayhem au poste de chanteur. Il se fera connaître sous le pseudonyme « Dead ». À la même époque, divers groupes d'Oslo constituent un réseau considéré comme le commencement de la scène black metal norvégienne. Progressivement, de jeunes Norvégiens commencent à correspondre avec Euronymous, puis se rencontrent lors de concerts.
Dans l'antique ville de Bergen, un autre acteur incontournable débute en tant que guitariste dans le groupe de death metal Old Funeral : Kristian Vikernes (qui, par dégoût pour la dimension chrétienne de son prénom, le changera en Varg). Adolescent, il rencontre les futurs grands du black metal norvégien, dont Euronymous. Varg Vikernes fondera en 1991 son propre groupe, Burzum (en hommage à J. R. R. Tolkien), dont il est l'unique membre.
L'intégration de Dead dans Mayhem donnera une image définitivement sulfureuse au groupe. Ses hurlements auront une influence majeure sur les futurs groupes. Dead, comme son pseudonyme l'indique, était fasciné par la mort, doublée d'une forme mineure de schizophrénie. Il enterrait ses vêtements dans un cimetière pour leur donner une odeur de décomposition et s'enterrait lui-même avant les concerts pour se donner un teint livide. Il se coupait régulièrement sur scène à l'aide de morceaux de verre ou de couteaux de chasse.
Fidèle à son pseudonyme, Dead se suicide à l'âge de 21 ans le 8 avril 1991. Après s'être tailladé les poignets, il se tire une balle de carabine en pleine tête, dans un chalet qu'il partageait avec les autres membres de Mayhem. Découvrant le corps, Euronymous s'empressa d'en prendre plusieurs Polaroïds et de ramasser quelques morceaux de la boîte crânienne avant d'alerter la police. L'une des photos a servi pour la pochette d'un album live bootleg de Mayhem : Dawn of the Black Hearts. Euronymous se servira du suicide de Dead pour alimenter l'intérêt porté à Mayhem.
Deux mois plus tard, Euronymous ouvrit son magasin à Oslo, Helvete (« enfer » en scandinave), spécialisé dans la vente de disques de metal extrême. Plus qu'un magasin, c'était un lieu d'enregistrement pour les groupes qu'Euronymous signait sur son label, Deathlike Silence : Mayhem, Burzum, Abruptum, Enslaved. Il servait aussi de lieu de rassemblement pour les musiciens qui formeront l'« Inner Black Circle », comme Varg Vikernes, Bard « Faust » Eithun et Samoth du groupe Emperor.
Le groupe qui lancera véritablement la « seconde vague » de black metal est Darkthrone. L'album A Blaze in the Northern Sky (1992) instaure les caractéristiques du « true black metal » : maquillage sinistre, son de guitare outrageusement saturé, hurlements macabres inspirés de Dead, textes faisant l'apologie du satanisme et des paysages forestiers inquiétants de Norvège.

Incendies d'églises et crimes : le black metal fait la une
À la fin de l'année 1991, une soudaine vague de profanations de tombes frappe la Norvège. Les médias pointeront du doigt le groupe américain Morbid Angel. Varg Vikernes, accusé un temps, sera finalement disculpé.
Le 6 juin 1992, l'église de Fantoft, l'un des plus majestueux édifices en bois de Norvège, part en fumée. Les journaux nationaux s'emparent de la nouvelle. Varg Vikernes est suspecté, mais aucune accusation ne sera retenue. Peu après, d'autres églises seront victimes d'attentats pyromanes. Environ 45 à 60 églises ont été ciblées, bien que la plupart des tentatives aient échoué. Selon Sjur Helseth, chef du département technique de la direction du patrimoine culturel, près d'un tiers de ces incendies avaient un lien direct avec la communauté black metal. Effectivement, certains membres de l'Inner Black Circle, comme Varg Vikernes et Samoth, sont à l'origine de la plupart de ces crimes.
Varg Vikernes, accusé pour les incendies de la chapelle d'Holmenkollen et des églises de Skjold et Åsane, a été condamné en 1997 à verser à la ville d'Oslo et à la compagnie d'assurance Gjensidige une somme totale de 8 millions de couronnes (près de 920 000 €).
Ce sont ces crimes antichrétiens qui ont suscité l'attrait des médias. Le numéro 436 du magazine Kerrang ! a consacré un article complet au black metal, avec un titre racoleur : « Arson... Death... Satanic ritual... The ugly truth about black metal ». L'article reprend des interviews de Varg Vikernes et Euronymous dans lesquelles ils fanfaronnent à propos des crimes. Varg Vikernes affirmera :
« Je soutiens tous les dictateurs : Staline, Hitler, Ceaușescu... Et je deviendrai le dictateur de la Scandinavie. »
Cet article de Kerrang ! a ainsi permis au black metal d'acquérir une notoriété internationale.
La nuit du 21 août 1992, un homme, Magne Andreassen, est tué de plusieurs coups de couteau dans un bois du parc olympique de Lillehammer. Le coupable est retrouvé un an plus tard : Bard Eithun, batteur du groupe Emperor. La victime était un homosexuel qui lui avait fait des avances lors d'une promenade.

Le meurtre d'Euronymous par Varg Vikernes
Dans la nuit du 9 au 10 août 1993, un autre meurtre marquant a lieu. La victime est Euronymous. Le coupable n'est autre que Varg Vikernes. Il s'était invité de nuit chez Euronymous et l'avait assassiné de 23 coups de couteau. Les circonstances exactes restent floues. Vikernes plaide la légitime défense. Ses motivations sont incertaines : conflits d'argent autour d'un album de Burzum signé sur Deathlike Silence, ou jalousie envers Euronymous qui jouissait de la place de parrain.
L'Inner Black Circle disparaîtra avec ce meurtre. Euronymous avait été contraint de fermer son magasin à cause de la mauvaise presse. Varg Vikernes a été condamné à 21 ans de prison ferme.
Pourquoi le black metal a-t-il émergé en Norvège ?
L'histoire du black metal, jonchée de crimes, laisse des questions en suspens. Pourquoi ce genre s'est-il particulièrement développé en Norvège ?

Christianisme et paganisme : un conflit millénaire
Tout d'abord, il faut savoir que le protestantisme, religion officielle de Norvège, est géré par l'Église norvégienne sous la houlette de l'État. La Norvège étant une monarchie parlementaire, l'Église luthérienne est gouvernée par le roi (Harald V depuis 1991). Selon la loi, la moitié du gouvernement doit être composée d'hommes d'Église. Cependant, le rôle de l'Église s'est considérablement affaibli : bien que 88 % de la population adhère au luthérianisme, seulement 2 à 3 % se rendent régulièrement à la messe. L'évangélisme reste très fort et conservateur, surtout sur la côte Ouest et le Sud où il est mal vu de danser ou de boire de l'alcool. Le conservatisme est tel que La Vie de Brian des Monty Python a été interdite de diffusion.
Historiquement, le christianisme se répand en Norvège au Xème siècle, pendant l'ère viking. Le siècle suivant voit le christianisme prendre le dessus malgré des révoltes menées par des païens contre leurs souverains qui avaient pactisé avec les chrétiens d'Europe.
Les faits historiques semblent confirmer la pensée de Grutle Kjellson, bassiste et chanteur d'Enslaved :
« Je crois que les chrétiens de Norvège méritaient ça. À l'origine, ce n'était pas une religion que les Norvégiens avaient choisie, elle leur a été imposée. Ça dure depuis mille ans. D'un point de vue historique, le christianisme méritait ce genre d'incendies criminels. »
La plupart des musiciens de black metal, par rejet du christianisme et fascination pour leurs ancêtres, se sont intéressés au paganisme et à la religion polythéiste comptant des dieux comme Thor et Odin. Varg Vikernes a peu à peu délaissé le satanisme pour affirmer sa croyance en Odin. Enslaved a sorti en 1992 un mini-album intitulé Yggdrasil, l'arbre de vie dans la mythologie scandinave.

Censure et fascination pour l'interdit
La culture ancienne en Norvège reste très présente à travers les contes et légendes. La présence des grandes forêts a été propice aux histoires de sorcières et de trolls. Certains groupes comme Ulver ont d'ailleurs adopté des aspects proches de ces légendes. À l'inverse, la culture de l'horreur a toujours été rejetée. Tandis que l'Amérique développait sa culture de l'épouvante, la Norvège n'a produit qu'un seul film d'horreur en 70 ans de cinéma. Les productions étrangères étaient systématiquement censurées. Cette censure touche tous les médias : le programme pour enfants Colargol avait été retiré suite à un épisode montrant une arme.
L'imagerie violente du black metal peut provenir de cette censure. Les « black métalleux » seraient comme des enfants à qui l'on a imposé une interdiction stricte : ils développent une grande attirance pour l'interdit. Quand les Anglais de Venom criaient des propos blasphématoires, il s'agissait de second degré, mais les jeunes Norvégiens ont pris les paroles au sens strict.
Selon Martin Alvsvåg, diplômé du Séminaire théologique d'Oslo, le haut niveau de vie de la Norvège a rendu les jeunes « blasés », en manque de sensations fortes. Le black metal aurait ainsi répondu à un besoin d'appartenance à un groupe social.
Conclusion : un héritage controversé
Le black metal fait partie des genres musicaux extrêmes difficilement accessibles. Cette évolution du heavy metal est pourtant adulée par des millions de fans.
La réputation sulfureuse qu'il traîne ne joue pas en sa faveur. Les mentalités de certains acteurs peuvent choquer : satanisme exacerbé, paganisme pouvant déboucher sur un nationalisme extrême, voire une idéologie néo-nazie (le NSBM, National-Socialist Black Metal). Varg Vikernes a développé sa pensée odiniste jusqu'à écrire un livre incluant des réflexions discriminatoires.
Depuis, certains groupes présents dès les débuts ont revu leurs ardeurs à la baisse. Beaucoup mettent ça sur le compte de la jeunesse. Ils revendiquent toujours leurs positions antichrétiennes mais ne reproduiraient plus de tels actes.
L'émancipation de ce courant en Norvège provient essentiellement des particularités sociales, culturelles et historiques du pays. Elle est le fruit d'une jeunesse désirant un exutoire, trouve dans une musique se voulant plus extrême que les courants existants. Ils furent les initiateurs d'un metal suivant leurs propres règles.
Plus récemment, le satanisme du black metal est accusé de servir d'argument commercial. Avec l'apparition du black metal symphonique (boudé par les puristes), l'imagerie satanique donne une image sulfureuse à une musique moins extrême. Dimmu Borgir, signé chez Nuclear Blast, utilise l'imagerie sataniste mais l'idéologie est absente. Leur son est clair, majestueux, renforcé par un orchestre symphonique. D'autres groupes, comme Cradle of Filth, sont boudés par la communauté puriste pour les mêmes raisons.
C'est à se demander si le black metal ne subirait pas actuellement le fléau que ses initiateurs reprochaient aux autres courants métalliques.
Sources
Ouvrages :
- MOYNIHAN Michael, DIDRIK Soderlind, Black Metal Satanique : Les Seigneurs du Chaos, USA, Norvège, Camion Blanc, 2005
- Collectif, Le Guide du Routard : La Norvège (Édition 2008/2009), France, Hachette, 2008
Internet :
- Nightfall in Metal Earth, webzine sur la musique metal
- WikiMetal, encyclopédie participative de la musique metal
- Norvege-fr.com
- Cryptic Madness, site consacré au metal extrême
Cinéma :
- Metal : Voyage au cœur de la bête, Dunn Sam, McFadyen Scott, Joy Wise Jessica, Seville Pictures, Canada, 2006
- Global Metal, Dunn Sam, McFadyen Scott, Seville Pictures, Canada, 2008