
Des guitares hypnotiques et une ambiance sombre
Les guitares de ce deuxième album sont hypnotiques, semblent sorties tout droit de l'inconscient (« In Like the Rose », « Shade of Blue ») et servent des thèmes angoissants auxquels le visuel de la pochette colle parfaitement.
Un rock rebelle et engagé
BRMC n'a pas l'intention de se compromettre. Le groupe se montre parfois cynique (« Going Under ») ou en totale opposition avec le monde actuel (« US Government »). En marquant ses différences avec les nouveaux groupes de garage rock, BRMC vise plus haut et joue avec le feu (« I don't feel at home with this generation... »). Cependant, l'album est d'une telle qualité que le chanteur peut se le permettre.
Un rythme soutenu et des expérimentations réussies
Le rythme est soutenu tout au long de l'album, ce qui ne peut que nous plaire. BRMC s'autorise même une incursion minimaliste avec « Ha Ha High Babe », une expérimentation audacieuse et réussie.
Les origines californiennes de Black Rebel Motorcycle Club
Le groupe est originaire de la Côte Ouest des États-Unis, célèbre pour ses formations psychédéliques dans les années 1960 (Grateful Dead est né à San Francisco). Des groupes hippies, BRMC a conservé une certaine fascination pour les stupéfiants, ce qui se ressent indubitablement dans leur musique. Un album de BRMC est un peu comme un voyage dont on ne ressort pas indemne.
BRMC en concert : une expérience électrique
En live, la musique prend tout son sens. Le trio prend une véritable dimension électrique et offre un spectacle fascinant, jouant avec maestria.
Un son chaud et une voix claire sont les atouts majeurs de cet album, qui satisfera les amateurs de rock électrisant.
Black Rebel Motorcycle Club – Take Them On, On Your Own