Bad Bunny en concert, captivant son public avec des smartphones allumés.
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Bad Bunny Paris : la statue de cire du Musée Grévin vaut-elle le détour ?

Découvrez si la statue de cire de Bad Bunny au Musée Grévin mérite le détour : entre selfies interactifs avec une chaise vide, détails cultes comme le crapaud Concho, et timing parfait avec ses concerts à Marseille et Paris…

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Il est 9 heures du matin ce 1er juillet 2026, et les portes du Musée Grévin s'ouvrent sur une nouvelle star de cire. Bad Bunny, le Portoricain de 32 ans qui règne sur le streaming mondial, fait son entrée dans l'institution parisienne. Le timing n'a rien d'un hasard : la statue est dévoilée le jour même de son premier grand concert français au Stade Vélodrome de Marseille. Entre Paris et Marseille, le phénomène Bad Bunny prend une dimension inédite, et sa statue de cire promet de faire vibrer les visiteurs tout l'été. 

Bad Bunny en concert, captivant son public avec des smartphones allumés.
Bad Bunny en concert, captivant son public avec des smartphones allumés. — (source)

Bad Bunny entre Paris et Marseille : le phénomène qui fait vibrer la France

L'arrivée de Bad Bunny au Musée Grévin n'est pas un simple ajout dans la galerie des célébrités. C'est un événement calibré pour coïncider avec la tournée française du chanteur, et les chiffres donnent le vertige. Avec plus de 180 millions d'écoutes mensuelles sur Spotify, l'artiste portoricain a imposé le reggaeton et la trap latine au sommet de la pop mondiale. Sa statue de cire, placée non loin de Michael Jackson dans les allées du musée, symbolise une passation de flambeau entre deux icônes planétaires.

Bad Bunny : le recordman absolu du streaming débarque à Paris

Le palmarès de Bad Bunny force le respect. Son album Un Verano Sin Ti (2022) détient le record de l'album le plus streamé de l'histoire sur Spotify. En février 2025, son sixième disque Debí Tirar Más Fotos (DTMF) a remporté le Grammy Award de l'Album de l'Année — une première pour un album entièrement chanté en espagnol. Ce mélange de reggaeton, de musique traditionnelle portoricaine, de salsa et de bomba a conquis un public bien au-delà de la communauté latino.

Le choix du Musée Grévin n'est donc pas une surprise. Yves Delhommeau, directeur général du musée, résume bien la situation : « C'est aujourd'hui le chanteur le plus écouté dans le monde. C'est un phénomène absolument extraordinaire, non seulement de la chanson mais de la culture. » Bad Bunny rejoint ainsi des figures aussi diverses que Lady Diana, Lena Situations, Antoine Dupont ou Gautier Capuçon dans le panthéon de cire parisien. 

Pierre Palmade et sa statue de cire au Musée Grévin, avant son retrait.
Pierre Palmade et sa statue de cire au Musée Grévin, avant son retrait. — (source)

Un lancement minute avec la tournée : le coup de com' parfait

La synchronisation entre le dévoilement de la statue et les concerts français est un coup de maître. Bad Bunny a entamé sa tournée européenne Debí Tirar Más Fotos World Tour le 22 mai à Barcelone. Le 1er juillet, il donne son premier grand concert français au Stade Vélodrome de Marseille. Les 4 et 5 juillet, c'est à Paris La Défense Arena (rebaptisée Plenitude Arena depuis ce 1er juillet) qu'il enflamme la scène. La tournée se termine le 22 juillet à Bruxelles.

Cette coïncidence temporelle transforme la visite du musée en prolongement naturel de l'expérience concert. Les fans qui viennent de Marseille ou de Paris peuvent immortaliser leur passage en posant à côté de leur idole de cire. Le musée Grévin a d'ailleurs récemment inauguré une installation One Piece fin juin 2026, avec distribution de cartes à collectionner, confirmant sa volonté de capter un public jeune et connecté.

Sept mois sans poser : le défi fou du sculpteur Claus Velte

Derrière la statue se cache une histoire technique fascinante. Contrairement aux usages du musée, Bad Bunny n'a jamais posé pour le sculpteur. Cette contrainte majeure a transformé le travail de l'atelier en véritable défi artistique. Le résultat final, dévoilé ce matin, porte la signature de Claus Velte, un sculpteur qui a passé sept mois à modeler l'effigie du chanteur.

Pourquoi Bad Bunny n'a pas pu poser pour sa propre statue

Le calendrier surchargé de Bad Bunny explique cette absence. « Compte tenu de son calendrier, de ses voyages, il ne pouvait pas être disponible », a expliqué Yves Delhommeau. Le sculpteur Claus Velte a donc dû travailler uniquement à partir de photos. Le musée Grévin évoque une « complexité » particulière pour « trouver les volumes du visage, la couleur de peau, des cheveux, des yeux ». Sans séance de pose, chaque détail devient un pari : les proportions du nez, la courbure des sourcils, la texture de la peau. 

Bad Bunny photographié à Los Angeles en octobre 2019.
Bad Bunny photographié à Los Angeles en octobre 2019. — Toglenn / CC BY-SA 4.0 / (source)

Cette méthode n'est pas rare dans le monde des statues de cire, mais elle expose à un risque : la ressemblance peut souffrir de l'absence de référence tridimensionnelle. Les puristes savent qu'une photo ne restitue jamais la profondeur réelle d'un visage. Le sculpteur doit interpréter, deviner, compenser. Claus Velte, qui a déjà réalisé plusieurs statues pour le musée, a relevé le défi avec une équipe réduite.

Chemise ouverte, pava et tatouages : les détails qui font la différence

La statue de Bad Bunny ne se contente pas de reproduire un visage. Elle reconstruit tout un univers visuel, celui de la pochette de l'album DTMF et de sa performance au Super Bowl. Le chanteur est assis sur une chaise blanche en plastique, une monobloc typique des terrasses portoricaines. Sa chemise est ouverte, laissant voir ses tatouages. Sur sa tête, une pava — le chapeau de paille traditionnel de Porto Rico.

Chaque élément a été choisi avec soin. La chaise blanche renvoie à l'esthétique minimaliste de l'album, tandis que la pava ancre la statue dans l'identité culturelle portoricaine. Les tatouages, nombreux et visibles, sont reproduits avec une précision qui a demandé des heures de travail aux sculpteurs. Le résultat, selon les premières réactions, capture l'essence de Bad Bunny : décontracté, charismatique, fier de ses racines. 

Bad Bunny sur scène avec un groupe de cuivres.
Bad Bunny sur scène avec un groupe de cuivres. — (source)

La chaise vide : l'idée géniale pour un selfie façon duo avec Bad Bunny

Le vrai coup de génie de cette statue, c'est la chaise vide placée à côté de Bad Bunny. Les visiteurs sont invités à s'asseoir pour une photo façon duo improvisé. Cette interaction transforme la simple observation en expérience sociale. Pour les 18-25 ans, c'est l'argument imparable : un selfie avec Bad Bunny, même en cire, c'est du contenu prêt à poster sur Instagram ou TikTok.

Concho, le petit crapaud qui fait le buzz : la mascotte de Porto Rico au musée

Les fans les plus attentifs repéreront un détail qui fait toute la différence. Au pied de la statue, un petit crapaud nommé Concho trône fièrement. Cette espèce menacée de Porto Rico est devenue la mascotte officielle de Bad Bunny, apparaissant dans plusieurs de ses clips et sur des produits dérivés. Concho symbolise l'engagement politique de l'artiste pour la biodiversité de son île natale.

Bad Bunny a d'ailleurs fait un choix politique fort en refusant de se rendre aux États-Unis pour sa tournée, craignant que les agents de l'ICE (la police de l'immigration) utilisent ses concerts pour des arrestations massives. Cette décision a renforcé son statut d'icône latino engagée. Concho, au pied de la statue, rappelle cet engagement et ajoute une couche de sens à l'installation.

Bad Bunny près de Michael Jackson : le symbole fort du placement

L'emplacement de la statue dans les allées du musée n'est pas anodin. Bad Bunny est placé non loin de Michael Jackson, une manière de le consacrer comme héritier de la pop culture mondiale. Le rapprochement est audacieux : Michael Jackson a redéfini la pop dans les années 80 et 90, Bad Bunny fait de même pour le reggaeton et la musique latine aujourd'hui. 

Façade de l'entrée du Musée Grévin à Paris.
Façade de l'entrée du Musée Grévin à Paris. — Chabe01 / CC BY-SA 4.0 / (source)

Ce placement stratégique envoie un message clair aux visiteurs : Bad Bunny n'est pas une star éphémère, c'est un monument. Le musée Grévin, qui accueille régulièrement de nouvelles effigies, sait doser ses entrées. Après Lady Diana, Lena Situations, le chanteur M ou Antoine Dupont, Bad Bunny rejoint le cercle très fermé des personnalités qui méritent une place dans l'histoire.

Bad Bunny à Marseille et Paris : le timing parfait pour une double célébration

L'actualité brûlante des concerts donne une urgence particulière à cette visite. Si tu prévois d'aller voir Bad Bunny à Marseille ou à Paris, la statue de cire devient une étape presque obligatoire. Le musée Grévin se transforme en annexe de la tournée, un lieu où prolonger l'émotion du concert.

Marseille 1er juillet, Paris 4 et 5 juillet : les dates clés à noter

Le calendrier est serré. Bad Bunny donne son premier concert français au Stade Vélodrome de Marseille ce mercredi 1er juillet. Puis il enchaîne à Paris La Défense Arena les 4 et 5 juillet. Les fans qui assistent à ces concerts peuvent organiser leur séjour en incluant une visite au musée Grévin. Le musée est ouvert tous les jours, avec des horaires étendus le week-end : lundi-vendredi 10h-18h, samedi/dimanche/vacances 9h30-19h.

Pour ceux qui viennent de province ou de l'étranger, le musée Grévin est idéalement situé au 10 Boulevard Montmartre, dans le 9e arrondissement de Paris. Les stations de métro les plus proches sont Grands Boulevards (lignes 8 et 9) à une minute, Bourse (ligne 3) à cinq minutes, et Le Peletier (ligne 7) à sept minutes. La visite conseillée dure au minimum 1h30, mais une après-midi entière permet de profiter pleinement de l'ensemble des statues.

Du cabaret parisien en 2017 aux stades en 2026 : un parcours sans faute

Pour mesurer le chemin parcouru par Bad Bunny, un retour en arrière s'impose. En 2017, le chanteur portoricain se produisait dans un cabaret parisien, devant un public confidentiel. Moins de dix ans plus tard, il remplit les stades et entre au Musée Grévin. Cette trajectoire fulgurante raconte l'évolution de la musique latine, passée de niche à phénomène mainstream.

Le Super Bowl 2026, où Bad Bunny a performé à la mi-temps, a marqué un tournant. Son show très politique, mêlant musique et messages contre les politiques d'immigration de Donald Trump, a fait le tour du monde. La statue de cire, avec sa pava et son crapaud Concho, immortalise ce moment où l'artiste a utilisé la plus grande scène américaine pour défendre ses convictions. 

Entrée du Musée Grévin à Paris, avec sa façade ornée typique.
Entrée du Musée Grévin à Paris, avec sa façade ornée typique. — Chabe01 / CC BY-SA 4.0 / (source)

Musée Grévin : guide pratique et bons plans étudiants pour la visite

Passons aux choses sérieuses : combien ça coûte, comment y aller, et surtout comment éviter les pièges à touristes. Le Musée Grévin est une institution parisienne, mais ses tarifs et ses files d'attente peuvent surprendre. Voici tout ce qu'il faut savoir pour organiser sa visite sans stress.

Horaires, accès et astuces : comment organiser sa visite au Musée Grévin

L'adresse est facile à retenir : 10 Boulevard Montmartre, 75009 Paris. Le musée est accessible par plusieurs lignes de métro, ce qui le rend pratique même pour les touristes de passage. Les horaires varient selon les jours : en semaine, l'ouverture est à 10h et la fermeture à 18h. Le week-end et pendant les vacances scolaires, le musée ouvre à 9h30 et ferme à 19h. Attention : la dernière entrée est autorisée une heure avant la fermeture.

Pour éviter les longues files d'attente, privilégie une visite en matinée, juste après l'ouverture. Le musée est moins fréquenté en début de semaine, surtout hors vacances scolaires. Si tu viens avec des enfants, prévois au moins deux heures pour profiter de l'ensemble des statues et des animations. Le parking le plus proche est le VINCI Place de la Bourse, dans le 2e arrondissement.

Tarifs 2026 : le guide des prix et des réductions étudiants

Les tarifs 2026 du Musée Grévin sont progressifs. Pour les adultes (à partir de 19 ans), le billet coûte entre 24,50 € et 28 € selon le type de billet choisi. Les enfants de 5 à 18 ans paient entre 17,60 € et 19,80 €. Les moins de 5 ans entrent gratuitement.

Le bon plan pour les étudiants : un tarif réduit à environ 21,50 € sur présentation d'un justificatif. C'est une économie non négligeable pour les jeunes adultes. Encore mieux : les billets datés achetés en ligne peuvent descendre à 17-19 € grâce aux offres early-birds. Il suffit de réserver quelques jours à l'avance sur le site officiel du musée. Pour les fans de Bad Bunny qui viennent de Marseille ou d'ailleurs, cette option permet de sécuriser sa visite sans se ruiner.

Faut-il craquer pour la statue de cire de Bad Bunny ? Le verdict du guide

La question est sur toutes les lèvres : est-ce que ça vaut vraiment le coup de se déplacer pour voir la statue de Bad Bunny ? La réponse n'est pas binaire. Tout dépend de ton profil, de ton budget et de tes attentes. Voici les éléments pour trancher.

Ce qui nous a convaincus : l'interactivité, la hype et le timing concert

Le point fort numéro un, c'est l'interactivité. La chaise vide à côté de Bad Bunny transforme la visite en expérience sociale. Tu t'assois, tu prends une photo, tu postes sur Instagram. Pour les 18-25 ans, c'est l'argument massue. Le timing avec la tournée ajoute une couche d'excitation : voir la statue le jour du concert ou le lendemain, c'est prolonger la magie.

Le décor, inspiré de la pochette de DTMF et du Super Bowl, est visuellement fort. La pava, les tatouages, le crapaud Concho : chaque détail raconte une histoire. Les fans reconnaîtront les références aux clips et à l'engagement politique de l'artiste. La statue est placée non loin de Michael Jackson, ce qui renforce le sentiment d'assister à un moment historique.

Ce qui pourrait refroidir : l'absence de pose et la ressemblance limitée

Le principal point faible, c'est l'absence de séance de pose. Bad Bunny n'a pas posé pour le sculpteur Claus Velte. La statue a été réalisée uniquement à partir de photos, ce qui peut créer un effet « imparfait » pour les puristes. Sans modèle vivant, les volumes du visage, la couleur de peau, les cheveux et les yeux peuvent manquer de précision.

Certains visiteurs pourraient être déçus par la ressemblance. Les statues de cire réalisées avec pose, comme celles de Dua Lipa ou de Beyoncé dans d'autres musées, atteignent un niveau de détail que les photos ne permettent pas toujours d'égaler. Si tu t'attends à une reproduction parfaite, mieux vaut tempérer tes attentes. La statue capture l'esprit de Bad Bunny, mais peut-être pas chaque millimètre de son visage.

Alors, on y va ou pas ? Notre verdict final

Oui, si tu es fan et que tu veux prolonger l'expérience du concert avec un souvenir unique. La photo façon duo avec Bad Bunny, le crapaud Concho au pied de la statue, l'ambiance du musée Grévin : tout ça crée un moment mémorable. Oui, si tu cherches une sortie parisienne originale et abordable, surtout avec le tarif étudiant à 21,50 € ou les billets early-birds à 17 €. Le musée Grévin reste une valeur sûre pour une après-midi culturelle entre amis.

Non, si tu t'attends à une ressemblance parfaite. Sans séance de pose, la statue peut décevoir les puristes. Dans ce cas, mieux vaut investir dans un billet de concert et voir Bad Bunny en vrai. La statue est un complément, pas un substitut.

Conclusion

La statue de cire de Bad Bunny au Musée Grévin est une réussite sur plusieurs plans. Son interactivité — avec la chaise vide pour les selfies — en fait une attraction pensée pour les réseaux sociaux. Son timing parfait avec la tournée française (Marseille le 1er juillet, Paris les 4 et 5 juillet) lui donne une actualité brûlante. Le décor, inspiré de l'album DTMF et du Super Bowl, capture l'identité visuelle et politique de l'artiste. Mais l'absence de séance de pose, due à l'emploi du temps surchargé de Bad Bunny, limite la ressemblance et peut décevoir les puristes. Pour les fans en quête d'un souvenir original et les curieux en balade parisienne, la visite vaut le détour. Pour ceux qui cherchent une reproduction parfaite, le concert reste l'option à privilégier.

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Questions fréquentes

Bad Bunny a-t-il posé pour sa statue Grévin ?

Non, Bad Bunny n'a pas posé pour sa statue de cire au Musée Grévin. Le sculpteur Claus Velte a dû travailler uniquement à partir de photos en raison du calendrier surchargé du chanteur.

Où se trouve la statue Bad Bunny au Grévin ?

La statue de Bad Bunny est placée non loin de Michael Jackson dans les allées du Musée Grévin. Ce placement symbolise une passation de flambeau entre deux icônes planétaires de la pop.

Quel est le détail caché de la statue Bad Bunny ?

Un petit crapaud nommé Concho trône au pied de la statue. Cette espèce menacée de Porto Rico est la mascotte officielle de Bad Bunny et symbolise son engagement pour la biodiversité.

Combien coûte le billet étudiant au Musée Grévin ?

Le tarif réduit étudiant au Musée Grévin est d'environ 21,50 € sur présentation d'un justificatif. Les billets early-birds achetés en ligne peuvent descendre à 17-19 €.

Sources

  1. Avant ses grands concerts en France, Bad Bunny intègre le musée Grévin · lefigaro.fr
  2. 20min.ch · 20min.ch
  3. bfmtv.com · bfmtv.com
  4. cnews.fr · cnews.fr
  5. cometoparis.com · cometoparis.com
binge-guide
Camille Hubot @binge-guide

J'ai un don : je peux recommander le film parfait pour n'importe quelle humeur en moins de 30 secondes. Bordelaise de 26 ans, je cumule 7 abonnements streaming :'D et je tiens un tableur Excel monstrueux de tout ce que j'ai regardé depuis 2018. Community manager le jour dans une agence de com', je passe mes soirées à dévorer des séries coréennes et des films d'auteur français avec la même passion. Ma règle d'or : jamais de jugement, il y a un moment pour Netflix et un moment pour Arte.

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