
C'est un secret de polichinelle : nous le savons tous, l'ennemi public numéro un des États-Unis d'Obama est l'Iran d'Ahmadinejad. Ce n'est pas un tabou, car les secrets d'hier ne sont pas restés les mêmes. La chose paraît bien théâtrale, mais évidente, car on n'aboutit à rien. D'un côté, on fait pleuvoir les sanctions, et de l'autre, on enfonce ses griffes.
Une simple question de génie : "Pourquoi les États-Unis combattent-ils l'Iran ? Pourquoi les grandes puissances n'osent-elles pas hausser le ton ?". Chacun de vous a une petite réponse, n'est-ce pas ? Néanmoins, pour les amoureux de la politique étrangère, si vous continuez à vous interroger, vous finirez par dénicher les vraies facettes de la comédie irano-américaine.
Soyez l'un de ceux qui préfèrent dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Mais la vérité, quoi qu'on dise, ne reste que vérité et elle blesse toujours. Quelles sont les vérités derrière ce bras de fer irano-américain ? Je pense que les marasmes irano-américains ne sont qu'un voile posé sur nos yeux ; derrière ce voile, se cachent des vérités sensibles.

Pourquoi les USA et l'Iran se combattent-ils ?
Les États-Unis ont trouvé pour motif le nucléaire iranien. Barack Obama, le président des États-Unis, a déclaré : "Les États-Unis feront tout leur possible pour empêcher l'Iran de développer des armes nucléaires". Vous dites nucléaire ? Il y en a partout... Les réacteurs de Fukushima au Japon ne constituent-ils pas un danger pour l'humanité ? La réponse est probablement ailleurs.
Un proverbe de chez moi dit : "Le mensonge tombe comme dans un ascenseur, la vérité comme dans un escalier, mais elle finit toujours par aboutir". Derrière cette grande gueule irano-américaine, derrière les coups de force, se cachent deux petits agneaux ennemis : "Israël et la Palestine". Et les deux éléphants, les USA et l'Iran, un peu comme deux petits anges qui surveillent leur sommeil afin de s'assurer qu'ils partagent bien le même berceau.
C'est la guerre des éléphants, reposant sur le principe : "L'ennemi de mon ami est mon ennemi". C'est qui, dans le sens normal, semblant être vrai.
Maintenant, suivez attentivement ce qui se cache derrière les agneaux. Derrière ces agneaux, se cachent les religions : l'islam et le christianisme. Ce que peu de gens connaissent, car nous nous laissons souvent emballer par nos esprits et les contre-vérités des médias, sans jamais réfléchir.
Rappelons que les États-Unis sont la première nation chrétienne au monde, et que l'Iran se présente de nos jours comme le défenseur des nations islamiques. Dans sa position de première nation chrétienne au monde, les États-Unis ont une position très ferme quant à la survie d'Israël, qui est la fouille archéologique vivante du christianisme. Le partenaire religieux d'Israël n'est pas un partenaire à négliger. Les USA, l'unique nation au monde où le président élu prête serment la main reposant sur une Bible, ont de quoi se battre. Vous comprenez donc d'où sort le christianisme radical américain. Cette nation, qui a longtemps rencontré des moments horribles tout au long de son histoire, croit vraiment au Dieu de la Bible comme source de sa prospérité. Son fameux dicton : "In God we trust", vous donne l'air d'assister là à une nation fondée sur les valeurs bibliques.
Mais ce christianisme est avant tout un produit d'Israël, la nation juive. Le peuple de la promesse comme on les nomme. Ainsi donc, les USA sont un partenaire incontournable pour Israël et ont joué tout de même un grand rôle dans le rétablissement de l'État juif en 1948 pour réaliser la parole de la bible qui fit promesse à Israël qu'il ramènerait ses enfants de partout et que Jérusalem serait rebâtie. Vous vous souviendrez aussi du mouvement "Come-back to Israel" et du rapatriement des juifs éthiopiens vers Israël.
Nous surnommons ce phénomène "Protectionnisme religieux". L'Iran, pour sa part, rachète la cause de la Palestine. Défenseur des nations islamiques, l'Iran serait prêt à lever son bâton contre toute nation qui se dresserait contre le monde islamique.
Comme nous le savons tous, de nombreux Palestiniens demeurent encore prisonniers en Israël de nos jours ; cela choque le monde islamique qui voit cela comme une insulte à l'islam et aux droits des musulmans.
L'Iran est très mécontent du traitement qu'Israël réserve à la Palestine. La nation juive a toujours tendance à répondre par la violence, à répliquer militairement et agressivement à tout acte palestinien violentant sa souveraineté. Entre Israël et la Palestine, la fraternité est un mot qui n'existe pas.
Vous vous souviendrez de la fameuse histoire du spot publicitaire de moins d'une minute qui mettait en jeu les Israéliens et les Palestiniens jouant au football les uns comme les autres dans leur partie du terrain qui représentait leur côté de la frontière. Cette publicité a été perçue comme un scandale, mais elle avait l'air très comique. Je pense que le message était de dire : "Ok les gars, nous nous sommes trop battus, maintenant détendons-nous un tout petit peu". Mais la nation juive est bornée, c'est-à-dire qu'elle ne voit les choses que dans un angle : "la violence".
Après que cette vidéo a fait le tour du monde, les citoyens palestiniens se sont dit : "Y'en a marre !". Les Palestiniens se sont finalement rendus à la frontière avec leur ballon pour jouer avec les partenaires de l'autre bord de la frontière (Israël). Mais cela tourna au cauchemar. Le message a été très mal perçu dans le camp d'Israël, et la réplique n'a été autre chose que les coups de feu.
Rappelons aussi qu'une bonne partie des terres palestiniennes demeure toujours sous occupation israélienne, notamment la terre disputée de Jérusalem que les deux clament être la ville sainte.
Quels sont les enjeux du conflit USA-Iran ?
Quand les éléphants dansent... Souffle des conflits dans un conflit.
Les provocations sont bel et bien visibles du côté de l'IRAN et cela fait trembler l'Amérique. Ahmadinejad insiste qu'un Moyen-Orient est encore possible mais sans Israël, chose qui décrit visiblement ses appels répétitifs à l'effacement d'Israël de la carte. L'homme rêve d'un Moyen-Orient dressé contre Israël en front commun, n'est-ce pas le rêve d'un homme qui veut faire du Moyen-Orient la terre islamique de l'humanité ? Les États-Unis, pour priver le petit poisson iranien d'air, lui coincent l'économie ; le souci est de réduire son efficacité et son audace.
Dernièrement, l'agence américaine chargée d'enquêter a soupçonné le groupe Standard Chartered Bank de nourrir des transactions illicites avec l'Iran. Les USA ont insisté sur des écritures bancaires sombres en provenance et à destination de l'Iran, et notamment, selon la même source, sur des opérations qui ont été traquées par cette même agence.
La banque britannique a rejeté en masse ces accusations, parlant d'un complot, car Standard Chartered Bank a été l'unique banque occidentale à avoir résisté lors des dernières crises économiques et monétaires grâce à l'expansion de ses marchés en Afrique et en Asie. Contrairement à toute autre banque, Standard Chartered est beaucoup plus intéressée par la conquête des marchés en Asie et en Afrique.
La banque de Sand rejettera ces accusations qu'elle qualifie de complot et nie toute implication dans une quelconque transaction mafieuse avec l'Iran. Standard Chartered Bank, pour prouver son innocence, rendra public sur son site internet (http://www.sc.com) le profit net réalisé durant cette période, mais aussi les différentes opérations entretenues durant cette période. Elle clame son innocence en prouvant qu'elle ne compte plus aucun client iranien dans ses données.
Mais toutes ces clarifications ne satisferont pas les USA. Les États-Unis d'Amérique menacent la banque de retirer sa licence. Fil au coup, le groupe Chartered accepte l'infaisable et paie les amendes, tout en évitant une quelconque apparition en justice face aux USA.
Ce simple exemple illustré vous permet de comprendre comment le super-grand des USA veut coincer le brave Iran.
L'Iran est-elle une puissance historique ?
Quand les éléphants dansent...
L'Iran pour sa part n'est pas de nature à s'incliner facilement. Avant Jésus, l'Iran était connu sous le nom de l'empire perse. La nation des guerriers : cette nation a livré des effroyables batailles dans l'histoire, et la plus récente remonte à 485 avant Jésus avec le dieu roi, Xerxès. La fameuse bataille où Leonidas, le roi des grecs, s'inclina avec ses trois cents braves soldats.
Si vous interrogez le passé, vous comprendrez d'où sort l'esprit tenace de l'Iran actuel, car nul ne peut ignorer la puissance du redoutable empire perse. Ahmadinejad, le Xerxès du vingt-et-unième siècle, joue à son va-tout. Il est à la recherche de nouveaux amis, à la constitution de nouveaux capitaux afin de surpasser le bâton américain. Mahmoud Ahmadinejad veut surtout se familiariser avec le monde marxiste et les pays bolivars qui, comme nous le savons, ont un très mauvais regard pour les USA.
Le 29 août 2012, l'assemblée des non-alignés, par l'initiative de l'Iran, s'est soldée par un grand succès ; l'Iran se rapproche de son coup. Sa prochaine cible serait probablement l'Afrique. Les non-alignés... Ce nom vous dit quelque chose ? Et oui, vous pensez à Staline, Nehru et autres. À l'époque, on ne pouvait pas y croire possible à nouveau. Mais nous ne sommes que ceux d'hier. Un proverbe Kongo dit : "Un enfant jouera aux tambours et les vieillards danseront".
Ahmadinejad : l'homme qui défie l'Amérique !
Tout comme Kim Jong Il, que les Coréens ont adoré comme un dieu, Mahmoud est perçu comme un héros, un modèle pour les générations montantes. Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; nous sommes de retour en Irak de Saddam Hussein. En Iran, les familles préfèrent donner à leurs enfants le nom d'Ahmadinejad qui, au fur et à mesure, prend les vols spirituels. Pour les jeunes iraniens, il inspire confiance ; c'est un homme plein d'assurance et de conviction personnelle, quoi que les médias occidentaux cherchent à prouver.

Quelles sont les origines du discours anti-sioniste ?
C'est un certain vingt-six octobre deux-mille-cinq que l'homme fort qu'est Ahmadinejad hausse pour la première fois le ton lors d'une conférence à Téhéran : "The world without zionist", ou en français : "Le monde sans sionistes". La plupart des journaux dans le monde titreront : "Israël doit être rayé de la carte". L'histoire atteint vite les médias occidentaux qui la placent à la une de leurs journaux.
The New York Times, le leader américain des médias, publiera le texte entier de son discours. Tout au long de son discours à Téhéran, Mahmoud Ahmadinejad se montre décisif et confiant.
Notre cher Imam, dit-il, disait : "Un régime d'occupation devra être rayé de la carte... Ce serait un défi pour quiconque accepterait un tel régime, signant le défi au monde islamique... Notre cher Imam avait pointé le cœur des oppresseurs du monde en lutte, décrivant ainsi les régimes d'occupation... Je n'ai aucun doute que la vague qui a débuté en Palestine nous témoignera, elle effacera cette vermine du monde islamique."
Mahmoud Ahmadinejad dit : "La question de la Palestine prendra fin le jour où les réfugiés retourneront et un gouvernement démocratiquement élu prendra les rênes de la Palestine".
Il dénonce toute tentative de la Palestine à vouloir normaliser les relations avec Israël et condamne ouvertement l'attitude de certains leaders religieux qui acceptent l'existence d'Israël qu'il traite de corrompu à supporter un perdant face au monde islamique.

Israël qualifié de "cancer" par l'Iran
Le site internet officiel de la présidence iranienne publiera ces paroles provocatrices : "Le régime sioniste d'Israël touche à sa fin, puisse-t-il, avec l'aide de Dieu, être rayé de la carte !... Et le régime sioniste qui est un usurpateur, illégitime et un cancer, devra être effacé de la carte".
Des paroles fortes qui provoquent l'étonnement des grandes puissances. Le 29 août 2012, Ahmadinejad affirme que l'existence d'Israël est une insulte à l'humanité et que le régime sioniste et les sionistes sont un cancer. Même si une portion de son existence subsiste encore, il dit n'avoir aucun doute que dans le proche avenir, l'histoire d'Israël prendra fin.
Il renforce ses griffes en annonçant un front commun des pays de la région contre Israël afin de mettre fin aux usurpateurs sionistes dans les terres palestiniennes. Le Xerxès du vingt-et-unième siècle dira aussi que : "Les puissances occidentales ne peuvent tolérer les critiques sur le régime sioniste car elles ont la passion de prendre sa défense".
La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, condamnera les outrages et déclarations de haine de la part de l'autorité iranienne mettant en doute l'existence d'Israël... "Le droit à l'existence d'Israël ne devra pas être mis en question", insiste-t-elle.

Quel est l'enjeu stratégique des ressources ?
Tout concourt au bien des super-grands.
Les relations qu'entretiennent les super-grands, décrits ici comme les éléphants, avec leurs alliés, Israël et la Palestine, ne sont rien d'autre que des relations loups-agneaux.
Car, comme nous pouvons le voir, tous courent après les énormes ressources de sol et de sous-sol que regorgent les deux pays. L'Iran veut l'indépendance économique de la Palestine car, comme Mahmoud Ahmadinejad le disait plutôt : "La libération de la Palestine recouvrira tous les problèmes du monde".
Mais si nous pouvons bien analyser, Ahmadinejad parle plutôt du monde musulman, et les problèmes cités sont bien les problèmes économiques. Une coopération étroite Palestine-Iran promouvra l'économie iranienne et lui accordera encore plus de pouvoir et d'audace pour défier les super-grands. L'Iran voit son émergence économique derrière la Palestine ; ainsi, elle pourra s'offrir une indépendance parfaite de la main des occidentaux.
Les États-Unis, pour leur part, se rangeant aux côtés d'Israël, jouissent des énormes ressources illicites tirées du sous-sol palestinien en occupation par Israël, un marché ouvert qui leur profite tant, et surtout depuis que le président américain Barack Obama a juré de sortir les États-Unis de la dépendance au pétrole étranger.
Pour les USA, il n'est donc pas question d'accorder à l'Iran la chance de réussir son coup. Entre-temps, la guerre d'idées se poursuit ; les super-grands dorlotent leurs agneaux, les rassurent davantage qu'en cas d'une éventuelle guerre, ils ne réfléchiront pas deux fois et qu'ils viendront en premiers alliés.

La diplomatie américaine en jeu
Se rangeant derrière Israël, les USA le savent tout aussi bien : cela met leur notoriété internationale en jeu. Et au fur et à mesure, les USA perdent leur position de libre arbitre dans la résolution des conflits internationaux.
Cette fois-ci, pris la main dans le sac, le super-grand des USA a du mal à redresser son image...
Dans le souci de blanchir son image et surtout d'éviter les doutes des puissances islamiques comme l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar et autres, les États-Unis supportent les réfugiés palestiniens de quelques six cents millions de dollars par année, ce qui leur permet de payer les taxes en Israël. Mais six cents millions ne représentent rien face aux six millions de dollars qu'ils versent annuellement à Israël qui lui permet de maintenir son occupation dans les terres palestiniennes.
Mais aussi, étant elle-même l'une des plus grandes nations laïques au monde, son implication dans une guerre religieuse mettra cependant en doute sa laïcité à privilégier une religion au mépris des autres...
L'Iran, pour sa part, qui prend part active dans la survie de la Palestine, ne cache pas sa face aux yeux du monde ; sa position est unique et indiscutable. Son objectif ultime est : "La défense des pays musulmans". Pour l'Iran, sa guerre n'est rien d'autre qu'une guerre sainte, le "Jihad".

Israël peut-il défier l'Iran seul ?
Contrairement aux États-Unis qui passent par Israël pour poignarder la Palestine dans le dos, l'Iran va droit au but. Mahmoud Ahmadinejad est, quant à lui, déterminé à mettre fin à Israël. On se rappelle de sa fameuse citation : "Le régime sioniste doit être effacé de la carte".
Des mots qui blessent mais qu'il ne cesse de chanter. Il veut stopper le mal à la racine, et cette position fait trembler Israël et le monde occidental dans son ensemble. L'Iran pose sa confiance sur son nucléaire, un nucléaire qui peut faire mal, mais qui malheureusement ne cesse de se développer... Pour le président israélien, Shimon Peres, Mahmoud Ahmadinejad est un danger pour l'humanité. L'homme qu'est Ahmadinejad, baptisé le roi Xerxès du vingt-et-unième siècle, de nature plutôt timide et peu parleur, crée le doute et l'hésitation, car son silence peut faire tuer.
En Israël, les langues continuent à se délier, car face à la puissance nucléaire iranienne et une probable possession d'armes chimiques non déclarées, nous risquons de revivre la tragédie d'Hiroshima et Nagasaki.
Voilà qui pousse Shimon Peres, le président israélien, à lever le rideau le dix-sept août dernier en déclarant que : "Israël ne pourra pas défier l'Iran sans l'aide américaine". Une déclaration qui lui a fait prévaloir la mention de "lâche" au sein de la classe politique israélienne. Pour les politiciens israéliens et le premier ministre en particulier, l'acte du président est perçu comme un abandon. Cela nous rappelle la fameuse histoire d'Hérode qui refusa de condamner Jésus en se lavant les mains.
Il y a longtemps, René Descartes se posait la question : "Comment puis-je savoir que mes sens ne sont pas en train de me décevoir ?".
Le premier ministre israélien ignore bien l'impact du nucléaire iranien. Avec un peu d'audace et d'orgueil, il rejette en bloc les déclarations de son président qu'il juge inciviles, mais, comme nous le savons, Shimon Peres est l'homme de la politique étrangère ; il pèse les enjeux. Voilà pourquoi Shimon Peres jouit d'une grande cote de popularité en Israël.
À l'allure où vont les choses, au cas où les politiques internationales se solderaient par un échec, une guerre israélo-iranienne est inévitable. Mais attention : le conflit israélo-iranien peut facilement laisser place à une troisième guerre mondiale. Les petites provocations iraniennes doivent être suivies de près. Une guerre israélo-iranienne réveillera la conscience des nations et surtout des nations islamiques à se ranger derrière la cause palestinienne défendue par l'Iran.
La Palestine est quant à elle bien certaine qu'elle ne pourra pas mener cette guerre toute seule ; alors tout son cœur repose sur l'Iran. L'Iran, la nation au nucléaire qui fait trembler les super-grands, est quant à lui tout aussi confiant dans ses positions et pense bien défendre la Palestine en pointant directement du doigt Israël.

Qui est Mahmoud Ahmadinejad ?
Voici l'éléphant qui défie l'Amérique...
Mahmoud Ahmadinejad est un homme politique iranien, élu à la tête de la république islamique en 2009. Mahmoud est un leader de masse, un homme de pouvoir, un homme puissant, confiant et redoutable. Mahmoud Ahmadinejad est "Un homme majuscule dans un corps minuscule". L'homme est de nature réservée, peu parleur, mais fort dans l'action. En homme de caractère, il affiche un extrémisme radical et s'oppose ouvertement au marteau occidental.
Loin d'affirmer ce que tout le monde pense, Mahmoud Ahmadinejad n'est pas un dictateur. Mais par contre, c'est un président démocratiquement élu qui jouit d'une note de popularité incontestable en Iran devant un peuple fidèle. Caricaturer Ahmadinejad en dictateur est une erreur logique grave et une faute de jugement.
Beaucoup le voient comme "Un héros iranien". Nous l'avions énoncé ci-haut : pour les couples nouvellement formés en Iran, Mahmoud Ahmadinejad est perçu comme un héros. En Iran, selon les sondages, quarante-cinq pour cent des garçons nouveau-nés portent le nom de Mahmoud Ahmadinejad.
En 2009, le journal américain "The Daily Telegraph" a écrit dans un article que lors de l'élection iranienne, la pièce d'identité qui a été capturée (photographiée) de la main de Mahmoud Ahmadinejad notifiait que Mahmoud Ahmadinejad s'appelait auparavant "Sabourjian", un nom juif bien connu en Iran qui signifie "Tisserand des Sabours", le nom que portaient les juifs vivant en Perse, l'Iran actuel. Le journal affirme aussi que la famille de Mahmoud Ahmadinejad se serait convertie à l'islam et aurait changé le nom de la famille après qu'Ahmadinejad fut né, et ce même nom "Sabourjian" serait gravé sur la fiche d'accouchement de sa mère.
Mahmoud Ahmadinejad admettra que son nom de famille avait été changé de Sabourjian à Ahmadinejad, mais rejettera par contre l'hypothèse d'une éventuelle origine juive.
Le journal "The Daily Telegraph" reprend la conclusion d'un expert sur les questions en rapport avec le Moyen-Orient selon laquelle si les possibilités sur un Ahmadinejad juif au départ sont confirmées, cela expliquerait l'hostilité de l'homme face au judaïsme et à Israël.
Car toute famille, tout individu qui décide d'abandonner une foi pour une autre a des raisons bien précises, et souvent les gens changent d'identité en condamnant leur foi précédente.
En 1974, le feu président Mobutu instaura le "retour à l'authenticité", qui consistait à l'abandon des noms juifs au Zaïre pour des noms traditionnels et ancestraux. Derrière toute action se cache une raison, et souvent nos blessures d'enfance dominent nos vies adultes tant qu'on ne les aura pas toutes effacées. Supposons que quand il était né, le fils Mahmoud voyait ses parents tourmentés par la cause palestinienne, voyait ses parents blessés par la masse des Palestiniens pris d'esclaves en Israël, assignés aux travaux forcés et qui n'ont jamais revu leurs familles.
Suite à ce choc religieux, ses parents décident enfin d'abandonner le judaïsme pour se convertir à l'islam par sympathie aux frères incriminés en Palestine ; la famille adopte le nom d'Ahmadinejad et rejette le nom juif de Sabourjian. Pouvez-vous imaginer un tel souvenir ? Le petit grandira avec des cicatrices lignées qui, sûrement, prendront place dans sa vie adulte.
Ainsi, nous avons naturellement une personne qui perd de tempérament naturellement, un autre qui s'énerve facilement. Notre enfance influence soit positivement, soit négativement, notre vie adulte. Si les hypothèses précédentes sont vérifiées, alors le combat d'Ahmadinejad serait peut-être une conviction personnelle, une guerre personnelle contre le judaïsme et Israël.