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Découvrez des faits étonnants sur la nature : du champignon nonnette au renard roux, en passant par la protection des blaireaux.

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La Nonnette voilée : un champignon comestible

Dotée d'un chapeau ocracé, donc de la couleur de la terre, très visqueux et couvert d'une cuticule qu'on peut enlever aisément d'un coup, la Nonnette voilée est un champignon comestible qui occupe de vastes espaces en Europe, en Amérique, en Océanie et même à Madagascar. Elle est liée aux pins de la plaine ainsi qu'à ceux de la montagne.

Les jeunes nonnettes sont munies d'une membrane blanche située sous le chapeau. À maturité, ce voile disparaît en laissant un petit anneau noirâtre autour du pied. Sa chair, légèrement acidulée, est sans odeur. Blanchâtre au début, elle finit par arborer une couleur jaune citron sous le chapeau et une teinte brune au niveau de la base.

Sa consommation nécessite qu'elle soit d'abord pelée. Après l'avoir débarrassée de son eau, on la fait frire en l'arrosant pour finir avec du beurre d'escargot brûlant.

Les pêcheurs préfèrent la grande perche

Pesant jusqu'à quatre kilogrammes et mesurant 40 cm, ce poisson préfère les cours lents. Néanmoins, on la retrouve aussi dans les rapides, mais de taille plus réduite. La perche, qui vit en groupe, pond sur des plantes aquatiques jusqu'à 250 000 œufs. Elle fraie d'avril à début juin et est capable de parcourir de longues distances pour atteindre la frayère. Les pêcheurs préfèrent la trouver dans les rivières plutôt que dans les alevinages.

La grande perche, qui est carnassière, chasse les petits poissons et s'attaque même à sa propre espèce. Quant à la petite, elle se nourrit d'insectes et de crustacés.

Laissez-les vivre : fin du déterrage

L'association « Abolition déterrage » lance une pétition contre la chasse en vénerie.

Le déterrage, ou vénerie sous terre, est une pratique de chasse très cruelle. Angoissé durant des heures, l'animal souffre énormément, notamment à cause des morsures des chiens et de la saisie avec une pince métallique. Rien ne peut justifier une telle pratique inutile, sinon le plaisir pervers de s'amuser à torturer un animal sauvage.

Le déterrage divertit quelques centaines de personnes et en révolte des millions. Nous demandons l'abolition immédiate de la vénerie sous terre (déterrage). De plus, le blaireau est une espèce très fragile. C'est pour cela qu'elle est protégée par la plupart des autres pays européens : Grande-Bretagne, Espagne, Luxembourg, Italie, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Grèce, Irlande, Portugal, etc.

Nous souhaiterions aussi que le blaireau soit inscrit dans la liste des espèces protégées. Pour signer la pétition, rendez-vous sur :
http://www.abolition-deterrage.com/signataires.php

Le protoptère : un poisson qui marche

Doté de nageoires sous forme de petites pattes, ce poisson appelé le protoptère s'en sert lorsque le niveau des eaux baisse. À l'aide de celles-ci, il creuse un trou dans la vase et s'y engouffre. Avec parcimonie, il respire le peu d'oxygène qui filtre de la vase poreuse en attendant les pluies.

Le renard roux est presque noir

Ce canidé est très répandu en Europe. Malgré son appellation, certains individus sont même presque noirs.

Rôdant autour des grandes villes en quête d'une proie domestique, il vit dans la forêt et n'hésite pas, lorsque le besoin se fait sentir, à envahir les champs. Très rusé, il surveille les habitations isolées qui pourraient éventuellement abriter des basses-cours.

Il creuse son terrier dans des endroits cachés en lui créant plusieurs sorties. Il aime fixer son gîte dans un fossé ou le long des routes peu fréquentées. Toutefois, l'odeur laissée par les restes de ses proies trahit souvent son emplacement. Non loin de son terrier principal, cet animal en creuse d'autres pour sa sécurité.

La gestation de la femelle, dont la portée atteint jusqu'à douze petits, dure près de deux mois. Le renard roux raffole de petits mammifères, d'oiseaux, d'insectes et de mollusques. Enfin, il ne lésine point sur les framboises, qu'il mange comme le ferait un rongeur.

Pourquoi les papillons ne mangent-ils jamais ?

Au mois de juillet, la nonne, un papillon nocturne, trouve son habitat dans les forêts de conifères. Le mâle, qui possède une envergure allant de 35 à 45 mm, est doté d'antennes pectinées. Son abdomen tronqué à l'extrémité a une couleur grise noire. Quant à la femelle, plus grande (son envergure oscille entre 45 et 55 mm), elle porte des antennes plutôt filiformes. Son abdomen rouge traversé par des bandes noires est pointu. Enfin, comme tous les papillons, la nonne ne mange jamais.

L'oryctérope et les fourmis rouges

Cet animal qui occupe l'hémisphère sud du continent africain et qui vit dans un environnement humide et forestier est bien étrange. Ses oreilles de lièvre, sa tête de porc, ses petits yeux, son dos arqué et son corps conique font de lui une curiosité. Il mesure près de deux mètres et pèse jusqu'à soixante-dix kilos. Il se nourrit d'insectes en utilisant ses ongles durs avec lesquels il détruit l'habitat des termites.

Utilisant ses ongles durs, il détruit des termitières. Sa langue gluante, mince et longue lui permet de happer des milliers de ces insectes. Chose curieuse, il évite de s'attaquer aux fourmis rouges qui n'hésitent pas à lui perforer la peau pourtant très dure. Enfin, les galeries que creuse l'oryctérope sont vite squattées par d'autres animaux, particulièrement les sangliers qui en font leur lieu de retraite.

Les oies plumées vivantes

Selon des informations recueillies par un magazine suédois, en Hongrie, les oies sont plumées vivantes. Cette pratique, pourtant interdite par l'Union européenne, sévit à grande échelle car elle permet de plus gros bénéfices. En effet, plumer des oies vivantes augmente la productivité en oreillers, duvets et autres coussins. Cette affaire, qui défraie la chronique, fait grand bruit en Suède, qui est l'un des pays importateurs de plumes de Hongrie.

Les organismes de protection des animaux estiment que cette cruelle méthode est appliquée entre 50 à 80 % dans le monde.

Tuer l'un pour sauver l'autre

Occupant une vaste contrée dans les montagnes de l'État du Nevada (États-Unis), le lion de montagne risque de faire les frais de sa prolifération. Évalué à près de 2 400 individus, le lion deviendrait un danger potentiel pour les cerfs. C'est ainsi que les responsables de cet État américain prévoient d'encourager la chasse à cet animal. Avant de prendre cette décision, le département de la vie sauvage du Nevada a mené une enquête minutieuse afin d'arrêter le nombre de lions à abattre en précisant toutefois qu'il compte mettre un terme à cette tuerie afin d'en protéger un certain nombre.

Le nombre de proies disponibles pour le lion ayant connu une importante régression a été l'argument présenté par le directeur de cet organisme étatique américain, M. Ken Mayer. Selon des recherches effectuées par ses soins, le nombre de cerfs, qui avoisinait 240 000 en 1998, était de 108 000 en 2008.

Une tortue soignée après une attaque de requin

Attaquée par un requin qui l'a mordue, une tortue de la mer du Japon se verra soignée par une association nippone protégeant les tortues marines. Le président de cette association, Erika Kasai, projette de greffer des prothèses de nageoire au niveau de l'endroit atteint par la morsure.

Dotée d'une carapace de 74 cm de long, la tortue a été sauvée d'une mort certaine au large des côtes du sud-ouest du Japon. Craignant pour sa santé et le danger qu'elle encourt, la tortue a été gardée dans un aquarium. L'intervention chirurgicale interviendra donc au mois de mai.

Il est vrai enfin que les Japonais sont d'excellents spécialistes dans la fabrication de nageoires artificielles.

Le singe Hamadryas

L'Hamadryas est un singe doté d'une forte taille pouvant atteindre 80 cm et pesant 20 kg. Ce cynocéphale vit en Afrique (Éthiopie, Somalie) et en Asie (Arabie Saoudite, Yémen) dans des régions rocheuses. N'escaladant presque jamais les arbres, il est d'une grande agilité lorsqu'il emprunte les rochers. La femelle met au monde un seul petit par portée et est moins velue que le mâle.

Vivant en groupe d'une centaine d'individus très organisés, les Hamadryas choisissent minutieusement le lieu de leur campement où ils passent la nuit. Ils se partagent les rôles que leur confère la vie en société et ont un chef. Ce dernier doit être le plus âgé. Il possède une crinière plus touffue que celle du lion et agit en véritable meneur. Lors des déplacements, il prend les initiatives et se fait obéir par sa troupe.

Victime d'une chasse effrénée et se raréfiant, il prospérait jadis en grand nombre. On en rencontrait d'ailleurs des groupes qui atteignaient près de cinq cents individus.

Son museau allongé à la façon du chien, qui lui a valu le qualificatif de « cynocéphale », et son fessier calleux très développé et vivement coloré sont des caractéristiques qui provoquent une certaine curiosité pour cet animal qui risque, à l'instar de beaucoup d'autres espèces, de disparaître. L'exemple de l'Égypte, où il a cessé d'exister depuis le XIXe siècle, est frappant.

Le rat, un petit rongeur qui voit grand

À côté de l'homme qui joue un rôle néfaste pour l'environnement, un animal très connu contribue aussi à ce phénomène. Il s'agit du rat qui cause des dégâts énormes. Les oiseaux de mer continuent d'en faire les frais. Véritable prédateur, ce rongeur prolifère et n'hésite nullement à s'attaquer aux oiseaux et aux nids, portant même atteinte à l'équilibre environnemental.

Avec une extraordinaire stratégie d'occupation de larges espaces, le rat prédate ces petits animaux. Présent sur les îles de la mer Méditerranée, le rat noir (Rattus rattus) règne en maître absolu sur les arbres, détruisant les nids et dévorant les oisillons. Une autre espèce de ce rongeur, appelée le rat polynésien (ou Rattus exulans), écume les îles de l'océan Pacifique entre l'Inde et la Malaisie où il est présent depuis plus de 3 000 ans. Il a envahi, il y a de cela 950 ans, les îles Hawaï et la Nouvelle-Zélande. Une troisième espèce, le rat brun (rat norvégien), s'emparera quant à lui de l'Europe de l'Ouest, d'où il chassera le rat noir, affectant des familles entières d'oiseaux marins tels que les Hydrobatidés de l'ordre des passereaux.

Les oiseaux marins qui nichent sur les arbres, dans des terriers et des crevasses vivent quotidiennement en danger.

La brebis bleue

Surnommée « tazegzawrh » qui signifie la bleue dans la langue locale, la brebis bleue est une espèce rare en Afrique. Originaire de Bouzeguene (Grande Kabylie), cet ovin a vu l'expansion de son aire atteindre des contrées lointaines.

Très prolifique et possédant d'importantes facultés adaptatives, la brebis bleue supporte les régions humides et est capable de vivre en haute montagne. Estimée à 3 000 têtes, cette espèce dont la procréation s'élève à deux portées annuellement. Trente brebis peuvent mettre au monde pas moins de 90 agneaux par an, dont une majorité de mâles.

Comparée aux autres espèces et favorisée par ses caractéristiques corporelles, la mortalité qui touche cet animal est très faible. Des taches noires avec un reflet bleuâtre parsèment le corps de cet étrange animal. Ces taches sont visibles au niveau de son chanfrein, sur le pourtour des yeux, le lobe des oreilles, les articulations et au-dessus des sabots.

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rachidyahou
rachidyahou @rachidyahou
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