
La dureté sans précédent de cette condamnation marque une grave atteinte aux libertés syndicales dans notre pays. Il est urgent de nous mobiliser massivement pour empêcher cette incarcération.
Pour cela, nous vous demandons d'écrire sans tarder au Président de la République française.
Comment agir pour soutenir José Bové ?
Les lettres adressées au Président de la République n'ont pas besoin d'être affranchies. Un modèle de lettre est disponible ici :
Vous pouvez envoyer ce courrier par voie postale ou par internet, à l'adresse ci-dessous.

Par courrier :
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Élysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Par email (faites un copier-coller du texte de la lettre) :
Écrire au Président de la République
Pourquoi défendre le droit à la désobéissance civile ?
La défense des libertés fondamentales sur le web ne peut pas se faire de manière isolée.
L'affaire José Bové, au-delà du fond du problème, est symptomatique de ce qui se passe actuellement en France et plus généralement dans tous les pays occidentaux démocratiques : tous les moyens sont bons pour bâillonner ceux qui ne sont pas dans la pensée unique, pensée que l'on tente de nous faire avaler comme la « seule » possible.
Nous ne savons pas si José Bové a tort ou raison sur les OGM, l'OMC, la mondialisation et le reste… Ce n'est pas le problème.
Le problème est que nous voyons l'horizon de nos libertés se rétrécir à chaque nouvelle loi, à chaque nouvelle action de « notre » justice : entre prendre 90 000 euros d'amende pour avoir dit une vérité sur un forum (sic) et se faire condamner à 14 mois de prison pour avoir alerté l'opinion sur le danger possible que représentent les OGM… Il y a une ligne rouge commune : celle de notre droit à l'insoumission quand ce qu'on nous propose nous paraît injuste ou dangereux pour nous et nos proches.
C'est ce droit à la désobéissance, ce droit à ne pas accepter l'inacceptable, que nous entendons aussi défendre.
Toute liberté perdue par une personne l'est pour tout le monde. Tout droit bafoué pour une personne l'est pour tous.