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Monde

Le calvaire des femmes Afghanes

En Afghanistan, les femmes subissent une oppression sévère : interdiction de travailler et obligation de porter la burqa.

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Depuis l'arrivée au pouvoir des talibans en 1996, les femmes afghanes sont contraintes de porter la burqa, le tchador afghan muni d'une grille au niveau des yeux. C'est une véritable prison de coton. Avec un champ de vision extrêmement restreint, cet accessoire les empêche de percevoir les côtés. C'est terrible : de nombreuses femmes sombrent dans la dépression, voire au suicide. Si elles ne portent pas ce voile, elles risquent l'arrestation par la milice religieuse. Celles qui osent sortir sans elles sont en danger de mort, pointées du doigt. Elles n'ont le droit de retirer ce voile qu'à l'intérieur de leur domicile.

Imaginez un instant que de telles pratiques soient en vigueur dans notre pays. Vous, les femmes, accepteriez-vous ces contraintes ? Je ne pense pas ! C'est pourquoi il est impossible de ne pas réagir face à de telles injustices.

Pauvreté extrême et interdiction de travailler

Les boulangeries et les hôpitaux demeurent les seuls lieux où les femmes peuvent travailler. La situation économique est catastrophique, le pays ayant été ravagé par vingt ans de guerre.

De nombreuses femmes mendient dans les rues. Beaucoup sont veuves de guerre, mais n'ont pas le droit de travailler. Si elles tombent malades, elles ne peuvent pas être soignées, car il leur est interdit d'être touchées par un homme. Or, comme il n'y a plus de femmes médecins...

Encore une fois, imaginez que vous n'ayez pas accès au travail... Que vos droits soient bafoués ! Imaginez que vous soyez malades sans pouvoir recevoir de soins. Comment vivre dans ces conditions ? La vie ne serait plus la vie !

Quel quotidien pour les jeunes filles afghanes ?

Le port de la burqa devient obligatoire à partir de la puberté. Avant cet âge, les filles doivent tout de même porter un fichu. Elles n'ont pas le droit d'aller à l'école, même si de nombreux cours clandestins sont organisés en secret.

Peu de garçons vont à l'école, faute d'argent. Ils travaillent souvent dans les champs pour aider leur famille.

Vous vous plaignez souvent, avec des réflexions du type : « Ras-le-bol des cours ! ». Mais si vous n'aviez pas accès à l'école, je pense que vous supplieriez pour y aller.

Nous avons la chance de bénéficier de tous ces droits, alors pourquoi pas elles ?

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azebou
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