
Bon, récapitulons les événements récents qui ont modelé la situation politique mondiale actuelle.
11-Septembre 2001 : le récit officiel
Des « terroristes », ayant détourné plusieurs avions civils, se crashent volontairement contre les tours du World Trade Center de New York, sous l'œil des caméras du monde entier. Émoi de toute la communauté internationale qui condamne fermement ces attentats.
Octobre-Novembre 2001 : Les Américains lancent une série de raids aériens, suivis d'une invasion terrestre sur l'Afghanistan, État souverain. Personne ne bronche car tout le monde reconnaît qu'il s'agit d'un cas de légitime défense. (Les « terroristes » sont saoudiens, mais ça ne change rien : ce sont des musulmans aussi, et on va leur mettre sur la gueule !)
L'année 2002 qui s'ensuit est une véritable course au reportage : celui qui fera le plus peur aux gens en leur faisant craindre une attaque terroriste contre leur petit foyer aura la médaille d'or de l'audimat. Il ne se passe pas un jour sans que l'on parle de la menace islamiste, d'une prétendue organisation qui s'appellerait Al-Qaïda et d'un soi-disant gourou de tous ces méchants fanatiques qui s'attaquent au monde libre : Oussama Ben Laden.

Puis, ça explose un peu partout : Maroc, Yémen, Bali, Istanbul, Espagne, etc.
L'industrie de l'armement et le budget militaire américain
Les États-Unis, dans leur infinie bonté, se veulent protecteurs du monde libre. Ils gonflent d'ailleurs leur budget militaire, jusqu'à lui accorder plus de 360 milliards de dollars en 2003, pour pouvoir s'en donner les moyens. (En comparaison, celui de la Russie, 2e puissance militaire du monde, s'élevait à 11 milliards de dollars, celui de la France à 1 milliard.)
À quoi sert toute cette thune ? À garantir la sécurité du « monde libre » face aux dictateurs qui ont plein « d'armes de destruction massive ». Donc on va attaquer l'Irak. En moins de 3 semaines, l'une des puissances politiques majeures du Moyen-Orient disparaît au profit d'une zone occupée par les forces de la coalition du « monde démocratique » (qui sont aujourd'hui, toujours à en croire les médias, dans une situation inextricable).

Bon, faut dire que là, la liberté est présente sur une bonne partie du globe.
Mais la question que je me pose est la suivante :
A qui profite le crime ?
Qui profite vraiment du 11-Septembre ?
Regardez l'Amérique d'aujourd'hui : 7 % de croissance (l'un des plus hauts taux de la planète), une puissance militaire qui a fait ses preuves et qui est désormais crainte, une domination effective des régions pétrolifères de Mésopotamie. Bref, tranquille comme position pour un pays, non ?
Les « terroristes » ont quant à eux, de par la dénonciation de leurs actions, perdu tout crédit. Et qui plus est, ils persistent et signent en poursuivant la pose de bombes à intervalles réguliers… Il faut quand même être un peu con pour ne pas avoir compris à force que poser des bombes ne servait qu'à affaiblir leurs positions et leur image. Ou alors c'est autre chose.
C'est là que la réflexion logique m'a conduit à supposer ce qui paraît invraisemblable au premier abord mais qui se confirme de jour en jour : et si les États-Unis, qu'on sait gouvernés en réalité par les dirigeants des grandes entreprises du pétrole et de l'armement (Lockheed Martin, Northrop Grumman, etc.) et par la CIA, étaient en réalité les promoteurs, si ce n'est les organisateurs de ces attentats ?

Les États-Unis et la guerre : une histoire rentable
Pas très étonnant au regard de l'histoire : à chaque guerre, les États-Unis ont su empocher le jackpot en tenant les combats éloignés de chez eux.
Première Guerre mondiale : Les États-Unis n'entrent en guerre qu'en 1917, au moment où les Européens passent du statut de créanciers (ceux qui prêtent l'argent) au statut de débiteurs (ceux qui doivent de l'argent), au profit des USA.
Seconde Guerre mondiale : Les USA ressortent de la guerre première puissance militaire, politique et économique mondiale. La production d'armement et l'appel des soldats aura résorbé le chômage et assaini les finances, en berne depuis la crise de 1929.
L'assassinat de Kennedy : coïncidence ou complot ?
Pourquoi Kennedy fut-il assassiné ? Car il s'opposait à l'extension du conflit au Vietnam et s'apprêtait à rappeler les forces américaines présentes sur place. Cela n'a pas plu aux industriels de l'armement, maîtres du pays, et à la CIA qui craignait de s'emmerder ferme avec un président qui refusait d'intervenir sur le plan international. Quelques balles et une mascarade d'enquête plus tard, le nouveau président signait une énorme commande d'armement et rendait tous ses pouvoirs à la CIA.
1991 : Plus d'URSS, plus d'ennemis, les États-Unis se sentent alors tout penauds. Un dictateur irakien, par un acte d'une connerie incommensurable, viendra montrer à ces joueurs de poker américains que si un joueur s'est couché, il en reste d'autres avec des cartes en main.

Puis c'est le déferlement des petites opérations : Somalie, Bosnie, Salvador, Kosovo, et toutes celles dont personne ne parlera jamais.
La quête d'un nouvel ennemi : l'islamisme
Mais le gisement de dictateurs s'épuise, il faut donc trouver un nouvel ennemi pour continuer de faire tourner les turbines des usines d'armement, nerf de l'économie américaine (et du portefeuille des dirigeants). Alors on choisit des petits groupes sous-armés qui prêchent une doctrine fondamentaliste et qui pourraient avoir un quelconque intérêt de par le lieu d'où ils sont issus.
Les islamistes, auparavant formés pour combattre la vermine communiste, constituent le choix parfait : pas très nombreux, vivant sur les réserves de pétrole, et qui plus est, opposés depuis 622 de l'ère chrétienne à la « vraie » religion. (Rappelons que le messianisme américain est basé sur une conception religieuse de la politique : God bless America.)
Alors, pour relancer un peu ce monde mollasson dans lequel la CIA recommence à s'emmerder sec (cette fois faute d'ennemis potables), on décide de faire se réaliser, au prix de la vie de quelques cadres sans intérêt (les riches/importants n'arrivent au travail qu'à 10 h, ça a pété à 8 h 30) et d'un bon gros tas de clandestins.
On filme (en boucle), on briefe les médias (5 min), on s'émeut (en boucle) et on se frotte les mains en se disant que c'est reparti pour un tour.
Les avantages du 11-Septembre pour les États-Unis
- On relance l'économie en quadruplant le budget de la défense, et ce pour soi mais aussi pour les pays qui se fournissent chez soi (Europe, Israël, pays arabes).

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On a le prétexte pour que l'ONU ne dise trop rien sur les opérations militaires impérialistes de grande envergure là où il y a du pétrole.
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On unit toute la patrie derrière la tragédie, on la cimente à grands coups de patriotisme. Résultat : des citoyens productifs, qui râlent moins parce qu'ils sont sous-payés.
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On multiplie les mesures dites de sécurité (20 fois plus de flics, de caméras et de contrôles en tout genre). Bref, on tient son pays d'une main de fer, ce qui évite qu'une révolution ne vous assassine dans le dos pendant que vous regardez ailleurs.
Que du bon, quoi ! Et pourquoi la vérité, si tant est que ce soit celle-là, n'éclate-t-elle pas au grand jour, dans notre beau monde démocratique ?
Pour la très simple et bonne raison que cela n'arrange personne de dévoiler le pourquoi du comment :

Les médias se font une joie de parler des attentats et de la menace terroriste, ça leur fait quelque chose de croustillant à raconter. Faute de cul, on parle de guerre, ça attire les gens et ça fait des sous.
Les autres gouvernements du monde surfent sur la vague et garantissent ainsi leur sécurité contre les éléments subversifs en blindant leur pays de contrôles, sur le modèle américain : voyez en France, en Italie, en Angleterre, en Russie, partout.
Qui se fait manipuler ?
Finalement, il y en a deux qui se font manipuler comme des guignols :
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Les islamistes, qui s'imaginent bosser pour une grande cause (ils ne sont en fait que des sous-traitants de la CIA et se font péter la gueule en servant les intérêts de ce qu'ils abhorrent le plus au monde… dans cette optique, Ben Laden, faute d'avoir jamais existé, n'est qu'un acteur méconnu qui joue (mal) le rôle du méchant enturbanné).
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Et nous, pauvres citoyens de base, qui croyons avoir accès à la vérité (c'est le moins qu'on puisse demander, bordel) et qui en fait servons de banque au grand jeu de Monopoly des puissants de ce monde.
Quand on y pense, c'est vraiment moche de savoir qu'on ne sait rien en fait… Qu'est-ce qui nous prouve que les images qu'on voit tous les jours ne sont pas de vulgaires téléfilms tournés à Hollywood ? Et oui, RIEN.

RIEN
Faut-il croire aveuglément les médias ?
Bon, je me dis que je ne suis qu'un pauvre paranoïaque (sûrement que vous partagez cet avis d'ailleurs), que ce qu'on voit à la télé, ce qu'on lit dans les journaux, ce qu'on entend à la radio, n'est que vérité. Et qu'il y a effectivement un camp démocratique, épris de liberté, qui lutte pour nous et nos droits face à un groupe obscurantiste qui veut que l'on se soumette à un dieu précis sans espoir de choix.
Mais ça me paraît tellement facile de mentir que franchement, j'aurais du mal à le comprendre.
Voilà. Je ne prétends pas que ce que je dis est vrai. Ce n'est qu'une hypothèse, aussi réaliste que ce qu'ils nous servent à longueur de journée aux infos.
Conclusion : remettre en question la vérité officielle
Tout ce que je cherche à faire à travers ce texte, c'est vous convaincre que la vérité, si elle existe, se doit d'être toujours remise en question.
Demandez aux Allemands : à une époque, ils ont cru que tout ce qu'on leur disait était vérité. Ils laissèrent commettre ainsi sans broncher l'une des plus terribles tragédies de tous les temps (70 millions d'êtres humains, réduits en poussière). Et ils le regrettent encore, deux générations plus tard.
Essayons d'éviter, dans la mesure du possible, que cela ne se reproduise.
Je crois qu'un truc qui peut aider, c'est d'éteindre sa télé, sa radio, son ordi (manger son journal aussi) et d'aller s'ouvrir une bonne bière. Enfin, moi ce que j'en dis…