
Après une recherche sur Internet, j'ai pu constater qu'il existait des centaines d'organismes humanitaires. Chacun travaillant à son projet dans son coin sans se soucier des autres associations. Leur principal problème est de trouver un soutien financier. J'admets qu'il existe des institutions proposant des subsides, mais ceux-ci sont désuets, voire inexistants.
Je me suis alors posé la question : que faudrait-il faire pour réorganiser tout cela afin de simplifier le système actuel, archaïque ?
Un label humanitaire pour fédérer les associations
C'est par cette question que m'est venue l'idée de centraliser tous les organismes sous un même label « humanitaire » : créer une organisation qui regrouperait celles qui existent déjà, qui les mettrait en relation et qui leur permettrait d'avoir plus de poids face aux grands groupes financiers qui détiennent les richesses. Mon organisation serait une sorte de « perfusion » entre les pays développés, riches, et les pays en voie de développement, pauvres.
Il me reste à trouver un nom, ainsi qu'un logo pour mon projet... Toutes les bonnes idées sont les bienvenues !
Comment fonctionne ce projet humanitaire ?
Voici ce que j'ai imaginé :
Tout d'abord, le battage médiatique pour faire connaître le label : journaux, spots publicitaires à la TV, etc.
Une fois connu, ce label pourra être échangé à de grandes marques reconnues.
L'exemple du partenariat avec les marques
Prenons un exemple : la firme Galler, connue de tous les Liégeois. Imaginez l'avantage pour l'image de la marque de s'adjoindre un logo humanitaire ! De nos jours, il n'est pas un consommateur qui ne soit pas sensible au besoin d'un meilleur partage des richesses et d'une plus grande justice sur la Terre. L'engouement suscité ne manquerait pas de booster les ventes et donc les bénéfices du chocolatier. Un pourcentage des bénéfices engrangés serait versé à mon organisation dont la mission serait alors de sponsoriser les différents projets de développement humanitaire à travers le monde. D'une part, les grandes marques gagneraient en prestige et, d'autre part, elles bénéficieraient indirectement d'une publicité car elles participeraient à l'élaboration d'un échange Nord-Sud espéré depuis longtemps.
Une action solidaire sans frais pour le citoyen
Il me semble important de faire comprendre aux Occidentaux qu'il est possible, à une échelle individuelle, de contribuer au développement et au bien-être du Tiers Monde, sans sortir un centime de sa poche.
Chaque citoyen pourra aider les pays pauvres en achetant simplement un produit dont la société aura souscrit à l'ONG.
Vers une chaîne TV dédiée à l'humanitaire
Par la suite, on pourrait envisager la création d'une chaîne TV qui montrerait des reportages de réalisations des ASBL sponsorisées (création d'orphelinats, d'écoles, creusement de puits et irrigation, création de dispensaires de santé...) en alternance avec des reportages culturels (découverte des cultures locales, de l'histoire de la région...) permettant de mieux connaître des peuples éloignés de nous. L'accès des sociétés serait publicitaire, évidemment.
Créer une ONG : les prochaines étapes
Ce n'est que lorsque mon organisation possèdera le statut d'ONG et qu'elle pourra se doter d'un site web que les multiples organismes humanitaires pourront se regrouper sous mon label. Et ce n'est qu'à ce moment qu'une évaluation des besoins pourra se réaliser.
Je suis en train de m'informer au sujet des démarches à accomplir pour obtenir le statut d'ONG.
Ressources utiles
L'annuaire ASAH (http://www.collectif-asah.org/annuaire/origine/) vous propose aujourd'hui les coordonnées de plus de 500 ONG, prestataires, fondations... en Belgique et dans le monde entier. Tous ces organismes ont besoin de moyens pour pouvoir concrétiser leur projet.
Ceci étant le fondement de mon organisation.
Le potentiel de financement des multinationales
Maintenant, imaginez-vous les bénéfices des grandes multinationales... 1,5 milliard de $ par an ? Sans doute encore en dessous de la réalité ! Si 0,1 % de ces bénéfices était reversé à l'organisation, cela ferait 1,5 million de $ qui pourraient être redistribués aux actions humanitaires, ce qui ferait quand même la somme de 125 000 $ par mois. Multipliez cette somme par le nombre de sociétés adhérant à l'ONG et imaginez le monde de demain !