
La soirée du lundi 3 février semblait ordinaire, quand soudain, une coupure de courant a plongé l'Algérie dans l'obscurité. Au début, on pensait à une simple panne de quartier, vite rétablie. Mais au bout d'une heure et demie, l'inquiétude a commencé à monter.
Il était environ 20h30 lorsqu'une défaillance est survenue sur un régulateur de gaz à Alger. Sa fermeture a entraîné l'isolement de toutes les autres centrales électriques. Résultat : un black-out total dans tout le pays. Imaginez — 2 381 741 km², le deuxième plus grand pays d'Afrique et le dixième au monde, plongé dans le noir !
Ce soir-là, le ciel était dégagé et la météo clémente. Un ciel illuminé par les étoiles — un vrai spectacle pour les passionnés d'astronomie !
Le réseau a pu être rétabli progressivement à partir de 22h, et tout est redevenu normal vers minuit.
Pourquoi une panne d'une telle ampleur ?
Le PDG de Sonelgaz a expliqué que le système d'interconnexion entre les centrales est plus économique : lorsqu'une centrale se met en marche, les autres suivent automatiquement. C'est particulièrement vrai aux heures de pointe, comme ce fut le cas ce 3 février.
Le problème ? Lorsqu'une baisse de tension survient, la centrale ne peut plus alimenter le réseau et se coupe par mesure de sécurité. Entraîné dans cette chute, l'ensemble du réseau a suivi.