
La France : petit pays insignifiant à l'échelle mondiale mais qui se permet toutes sortes de manifestations pour faire parler d'elle.
Grèves du service public : quelle légitimité ?
Le service public en grève, mais pourquoi ? Il est question de la décentralisation et des retraites...
Les retraites tout d'abord : je vois difficilement comment les mesures prises dernièrement sur le temps de cotisation pourraient concerner les enseignants qui, pour la plupart, en sont déjà à près de 40 ans de « glandage ». Les manifestations en plein air ont sûrement des effets bénéfiques pour leur pauvre cœur fatigué par tant d'années de « dur » labeur... Je ne sais pas.
D'autre part, il est vrai que les professeurs se doivent de demander de meilleures conditions pour leur retraite compte tenu des conditions de travail dans lesquelles ils exercent leur métier, se sacrifiant pour nos chers bambins. Ces revendications sont tout simplement dégoûtantes. Les enseignants qui, pourtant, devraient avoir une certaine dose d'humanité vont à l'encontre de ce principe fondamental. Et ils se plaignent du gouvernement Raffarin, mais si je ne m'abuse, les grèves des enseignants ne datent pourtant pas de la mise en place de ce gouvernement de droite... Mais j'ai peut-être abordé un sujet tabou.
Grèves à répétition : un rituel français
Et oui, la grève des professeurs, comme celle de la SNCF et des transports en commun, est une étape annuelle, voire mensuelle, pour les concitoyens français.
C'est donc une honte que ces personnes, se proclamant intellectuelles, abusent de leur position indispensable (quoique...) pour bloquer le pays et user de chantage pour qu'un nouveau privilège vienne s'ajouter à une liste déjà très longue.
Mais il en est de même pour tout le service public, qui serait remis à niveau (enfin presque...) par rapport au privé. Ces manifestations sont une contradiction pure avec le terme de service public. La SNCF annule tous ses trains pour être considérée comme service public... Il y a un malaise. Il en est de même pour toutes ces « sectes » possédant de très forts moyens de pression.
L'aveuglement de la masse face aux privilèges
Mais tous ces gens ne voient-ils pas que d'autres vivent encore plus mal qu'eux ? La masse est toujours aveugle.
Je ne parlerais même pas des syndicats qui attendent chaque conflit pour pouvoir sortir dans les rues exprimer leur mécontentement, ou plutôt pour ne pas aller travailler. De toute façon, ce sera pris en compte en tant qu'heures syndicales. Vous n'êtes que des fainéants assistés et je parle en connaissance de cause.
Je ne suis ni de droite ni de gauche, mais je m'exprime seulement pour défendre le principe fondamental oublié par notre société : l'humanité.