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Monde

Banques : le cancer mondial (2ème partie)

Comment le système bancaire mondial maintient-il les citoyens dans la servitude de la dette ? Une analyse brutale.

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J'ACCUSE les prédateurs multimilliardaires de la finance internationale du plus grand complot jamais organisé.

Le monde est divisé en deux clans : d'une part, la Tribu des prédateurs multimilliardaires, et de l'autre le reste du monde (les autres : médecins, ingénieurs, entrepreneurs, fonctionnaires, enseignants, forces de l'ordre, militaires...), dont nous faisons tous partie. Cela vaut même pour ceux qui pensent vivre à l'aise, posséder quelques biens ou propriétés, ou qui croient faire leur devoir parce qu'on les a pourvus de postes, d'armes ou de bâtons.

Du plus bas au plus haut niveau de la hiérarchie sociale, nous ne sommes, pour ces spécimens de la "race maîtresse", ces "Dieux divins", que "des excréments humains, des insectes, des animaux", du bétail, ou, au mieux, "de vulgaires serfs". Ils nous méprisent, nous destinant à "leur lécher les pieds et leur servir d'esclaves".

Une telle situation ne saurait exister sans une fange d'hommes cupides, sans foi ni loi : les politiciens. Ils se mettent les yeux fermés au service de ces prédateurs et de leurs théories. Sans eux, ces "Dieux divins" ne pourraient jamais piller, opprimer, manipuler, ruiner, ni assassiner qui que ce soit.

Comment est organisé le système monétaire mondial ?

Ben est le représentant d'un Gang de Banquiers, Barak est chef d'État, et Job est citoyen de ce pays.

C'est Barak qui, sur les traces de George et de Bill, décide sans retenue de toutes les dépenses de la nation. Ben fabrique les billets qu'il vend à crédit, inscrivant soigneusement dans ses livres les sommes astronomiques soi-disant nécessaires pour équilibrer les budgets de Barak. À toutes ces opérations, Ben ajoute commissions et rétrocommissions pour Barak, George, Bill et une quantité monumentale de complices.

Au passage, ceux-ci lui vendent le pétrole, les armes, les services aux armées et aux sous-traitants (même le papier toilette et l'entretien des latrines) et les programmes de reconstruction. C'est sur le compte de Job que l'on débite toutes les dépenses, frais et omissions, sans qu'il ait le moindre mot à dire.

C'est Alfred, un banquier installé à Londres et chef d'un Gang de Banquiers de l'époque, qui avait réussi le tour de force, avec l'aide de Paul et d'une corruption massive, à obtenir cet invraisemblable contrat. Ce contrat était totalement contraire à l'intérêt du peuple américain, alors que ce gang n'avait pas la moindre contrepartie financière indispensable pour justifier une telle opération.

Depuis, tout l'or des Américains a été transféré dans les coffres personnels des membres du Gang, à force d'une série impressionnante d'arnaques financières fabriquées de toutes pièces par lui-même. Ces gangsters ont même réussi à faire voter des Lois obligeant tous les bons Américains à leur vendre leur or en échange de papier imprimé par eux.

Si vous étiez à la place de Job, que diriez-vous ? Que c'est une arnaque ? Vous auriez même le droit de qualifier l'opération de grande arnaque organisée sur le dos du peuple américain !

Mais au fait, mauvaise nouvelle : Job n'est pas seulement Américain, c'est aussi vous, c'est moi, ce sont nos amis, nos voisins de tous les pays. Aucun de nous ne contrôle plus, ni l'émission de sa monnaie, ni les invraisemblables dettes que nos politiciens et administrateurs portent régulièrement sur nos comptes de citoyens, ceux de nos enfants, petits-enfants, etc.

Qui contrôle vraiment la monnaie et la dette ?

Aujourd'hui, les citoyens des États-Unis, de Grande-Bretagne, d'Allemagne, de France et de la grande majorité des pays du monde sont obligés d'emprunter à crédit, auprès du Gang, l'argent nécessaire aux émissions et au moindre de leur paiement. Ils sont devenus les "serfs" (le mot vient des gangsters eux-mêmes) du même système dont les Américains sont les victimes depuis 1910, date de la création de la FED, la banque de la Réserve Fédérale américaine.

Il s'agit d'un système de banques à capitaux privés, dont dépend entièrement le gouvernement américain, et que Eustace Mullins, qui a enquêté sa vie durant sur le gang, n'hésitait pas à désigner comme le "Syndicat du Crime".

L'article 104 du Traité de Maastricht, devenu l'article 123 du traité de Lisbonne, confirme que les pays européens, depuis 1973, ne sont plus maîtres de l'émission de leur propre monnaie. Il interdit en effet aux gouvernements européens d'emprunter auprès de leurs propres banques centrales. C'est-à-dire que toute création de monnaie ne se fait que de façon totalement incontrôlée et à crédit par le "Cartel du Crime", pardon, des Banques.

Ces citoyens européens sont devenus les otages du même système dont les Américains sont les victimes depuis 1910. Ce système de banques à capitaux privés est totalement sous le contrôle d'un gang de banquiers étrangers. À l'instar de ce qui se passe aux États-Unis, depuis longtemps, aucune banque centrale d'aucun pays n'émet plus aucun billet autrement qu'à crédit en empruntant aveuglément auprès du "Cartel des Banques".

Contre toute logique, chaque fois que ce Cartel du Crime fait un prêt à qui que ce soit, il a décidé que cela augmentait les fonds propres de ses membres. Ainsi, plus ils signent de contrats de prêts, plus ils sont riches !

  • Riches de quoi ?
  • De vent, ou plutôt de la capacité de remboursement des citoyens du pays qui emprunte, citoyens qui n'ont pas le moindre mot à dire sur les énormes dettes que l'on accumule sur leur dos.
  • Mais c'est une arnaque !
  • C'est l'histoire de Ben, Barak et Job...

En fait, c'est bien pire. Vu la masse monétaire ainsi émise, il s'agit de la plus grande arnaque jamais organisée, résultat du plus grand complot de l'histoire. Celui-ci a été organisé par une tribu d'êtres qui se considèrent comme des "Dieux divins", issus d'une "race maîtresse", et qui ont décidé d'accaparer toutes les richesses du monde. Ils entendent rendre esclaves toutes les autres races qu'ils considèrent comme "des bêtes, des animaux, du bétail, ou des excréments humains", tout juste bons à "leur lécher les pieds et leur servir d'esclaves".

Le Warbiz : le business de la guerre

Virgile disait : "Ne cède pas aux Démons, mais attaque-les audacieusement !"

Les pires démons que nous ayons à affronter aujourd'hui sont ces dynasties de prêteurs sur gages, devenus banquiers internationaux. Ils ont fondé le Cartel du Crime des prédateurs de la finance internationale, dont le business premier est celui de la fabrication et de l'exploitation de toutes sortes de guerres.

Cela leur a permis, depuis le 7ème siècle, de monter Princes, seigneurs et rois les uns contre les autres, fournissant à tous les prétextes pour déclarer ces guerres, les armes et les armées à crédit pour attaquer ou résister. Ils agissent sans aucun état d'âme et sans aucune humanité pour les combattants, et encore moins pour les populations civiles ravagées et aujourd'hui exterminées.

S'il est possible d'en dénombrer les centaines de millions de victimes humaines, le Warbiz, ce "Business de la Guerre", a permis au cours des siècles d'amasser des fortunes si colossales que leurs possesseurs sont devenus incapables de les chiffrer.

Selon certains, une seule de ces dynasties aurait accaparé à ce jour plus de 50 % des richesses du monde, pendant que d'autres affirment : "Les trois quarts".

Le Cartel des Banques, grâce à la trahison de nos élites, a réussi à faire que nos démocraties, nos entreprises et nos emplois ne soient plus que de banals jouets entre leurs mains.

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ben peri
Ben** Peri @ben peri
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