
Lundi 19 janvier 2004, Paris s'est transformée, l'espace de quelques minutes, en capitale égyptienne. John Galliano s'est inspiré des trésors de l'Égypte antique pour créer son défilé Haute Couture printemps-été 2004.
Une ouverture pharaonique
C'est Toutankhamon qui ouvre, comme il se doit, ce spectacle mythologique. Il est suivi de toutes les autres divinités de l'Égypte antique. Les mannequins sont vêtus d'or et portent des boucles d'oreilles somptuaires ! Les silhouettes — mises en valeur par un jeu de lumières remarquable — sont toutes longilignes. Le traditionnel tailleur laisse place à des robes bustier et fourreau aux corps enrubannés, ce qui ne doit pas être facile pour respirer… Les cheveux, quant à eux, sont plaqués, tirés vers le haut ou le bas, mais toujours très classes et soignés. Tout comme les yeux, exagérément soulignés de noir.

Des masques mystérieux et des couleurs éclatantes
Sur certains mannequins, le visage est entièrement dissimulé sous un masque noir représentant le dieu Seth. Difficile d'imaginer comment elles parviennent à voir à travers…
Côté palette, l'or reste la couleur dominante par excellence, même s'il laisse parfois place au bleu, au blanc ou au pêche.

Les stars en première rangée
Dans la salle, on assiste également à un défilé de célébrités. Parmi elles : la star américaine de la série Sex & the City, Sarah Jessica Parker ; la chanteuse de No Doubt, Gwen Stefani ; Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH et Dior ; mais aussi Estelle Lefébure, Ornella Muti et Claire Chazal. Tandis que dans les backstages, l'effervescence doit être totale pour préparer toutes ces déesses et assurer une réussite pharaonique !
Ainsi s'achève ce défilé d'exception, et par la même occasion, cet article.