Mickey en tenue d'aventurier victorien, debout sur un quai brumeux de Londres au 19e siècle, regardant un bateau à vapeur, ciel gris et réverbères allumés
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Podcast Dav : Mickey et le Roi des Pirates réinvente le héros sans peur

Dans un podcast choc, Dav compare Mickey à Tintin, un « héros sans peur ni reproche ». Son album Mickey et le Roi des Pirates, co-créé avec Joris Chamblain, plonge la souris dans un Londres victorien hostile, entre polar et aventure pirate...

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Dans un entretien diffusé sur ActuaBD, l'auteur Dav a lâché une phrase qui a fait réagir le milieu de la bande dessinée : « Mickey, c'est comme Tintin : un héros sans peur ni reproche. » Cette comparaison, audacieuse au premier abord, prend tout son sens quand on découvre Mickey et le Roi des Pirates, l'album que Dav vient de co-créer avec Joris Chamblain chez Glénat. Loin des histoires enfantines qu'on associe spontanément à la souris aux grandes oreilles, ce récit plonge Mickey dans un Londres victorien hostile, entre polar et aventure pirate. Le résultat modifie en profondeur notre perception du personnage, et c'est exactement ce que le podcast vient expliquer 

Mickey en tenue d'aventurier victorien, debout sur un quai brumeux de Londres au 19e siècle, regardant un bateau à vapeur, ciel gris et réverbères allumés
Mickey en tenue d'aventurier victorien, debout sur un quai brumeux de Londres au 19e siècle, regardant un bateau à vapeur, ciel gris et réverbères allumés

La déclaration qui change tout : Dav compare Mickey à Tintin

L'interview réalisée par Rémi Barnault pour ActuaBD ne ressemble pas à une simple promotion d'album. Dav y livre une vision personnelle et réfléchie de Mickey, qu'il élève au rang des grands héros de la bande dessinée. La phrase choc tombe au milieu de l'échange : « Mickey, c'est comme Tintin : un héros sans peur ni reproche. » Pour qui connaît l'histoire du neuvième art, la référence est lourde de sens. Tintin incarne le héros classique par excellence, celui qui traverse les époques sans vieillir, toujours du côté du bien, toujours prêt à défendre les faibles. En plaçant Mickey dans la même catégorie, Dav ne fait pas que flatter son personnage : il lui offre une légitimité nouvelle dans le panthéon de la BD franco-belge.

« Mickey, c'est comme Tintin : un héros sans peur ni reproche »

La citation exacte, prononcée dans le podcast d'ActuaBD, mérite qu'on s'y attarde. Dav ne dit pas que Mickey ressemble à Tintin par hasard. Il construit son argumentation autour de l'album qu'il vient de terminer, Mickey et le Roi des Pirates. Pour lui, le Mickey qu'il dessine partage avec le héros d'Hergé cette capacité à affronter l'adversité sans jamais faiblir, à rester intègre dans un monde corrompu. L'interview, menée par Rémi Barnault, explore cette idée sur plusieurs minutes. Dav y explique que le Mickey des comics originaux de Floyd Gottfredson, ceux des années 1930, était déjà un personnage d'aventure, bien loin du petit souriceau naïf des dessins animés pour tout-petits. Sa déclaration remet donc les pendules à l'heure.

Pourquoi l'analogie avec Tintin bouscule les idées reçues sur Mickey

Depuis des décennies, Mickey souffre d'une image réductrice. On le voit comme une mascotte souriante, un personnage de produits dérivés, un héros gentillet qui ne fait de mal à personne. Tintin, au contraire, est perçu comme un reporter courageux, un aventurier qui voyage aux quatre coins du monde et dénoue des intrigues complexes. En rapprochant les deux, Dav brise un plafond de verre. Il affirme que Mickey peut porter un récit adulte, une histoire avec des enjeux sérieux, des personnages ambigus et une ambiance sombre. Cette prise de position n'est pas anodine dans le contexte de la bande dessinée franco-belge, où Tintin reste une référence absolue. Dav ose ce que peu d'auteurs avaient tenté avant lui : prendre Mickey au sérieux.

Le contexte de la collection Glénat : un terreau fertile pour cette comparaison

La déclaration de Dav intervient dans un contexte éditorial précis. Depuis 2016, Glénat est le seul éditeur au monde autorisé à produire des histoires originales avec les personnages Disney en bande dessinée. Cette exclusivité a donné naissance à une collection qui réunit des auteurs comme Loisel, Keramidas, Petrossi ou Cosey. Chacun a pu imposer sa vision, parfois radicale, des personnages. Dav s'inscrit dans cette lignée. Son album n'est pas une exception isolée : il s'ajoute à une série d'œuvres qui, depuis dix ans, redéfinissent ce que peut être une aventure de Mickey. La comparaison avec Tintin, dans ce cadre, devient moins une provocation qu'une constatation logique.

Mickey et le Roi des Pirates : l'album qui concrétise cette vision

Une déclaration en podcast, aussi forte soit-elle, ne vaut que si elle s'incarne dans une œuvre. Mickey et le Roi des Pirates est cette œuvre. Publié le 2 janvier 2026 chez Glénat, l'album de 80 pages propose une aventure complète qui justifie point par point la comparaison avec Tintin. Dès les premières planches, le ton est donné : on est loin des décors pastel de Disneyland. L'histoire plonge le lecteur dans un Londres victorien rugueux, où la misère côtoie l'opulence, où les ruelles sombres cachent des menaces invisibles. C'est dans ce cadre que Mickey, jeune reporter, mène son enquête.

Londres 1850, un cadre victorien entre polar et aventure pirate

Le choix du décor n'a rien d'anodin. Les auteurs auraient pu situer l'histoire dans une île tropicale ou un château enchanté. Ils ont préféré un Londres « social avant d'être romantique, hostile avant d'être spectaculaire », comme le décrit LeMagduCiné. Cette phrase résume l'ambition de l'album : offrir un cadre réaliste, presque documentaire, qui contraste avec l'univers habituel de Disney. Les rues sales, les docks brumeux, les tavernes enfumées deviennent le théâtre d'une enquête qui mêle roman policier et aventure à la Pirates des Caraïbes. Ce Londres de 1850 n'est pas une carte postale : c'est un personnage à part entière, qui pèse sur chaque case et donne à l'histoire une épaisseur rare. Dav s'est inspiré de gravures d'époque pour restituer l'atmosphère des quartiers populaires, des workhouses et des marchés couverts. Le résultat visuel surprend par son souci du détail historique.

Du sou-fétiche de Picsou à la rencontre de Dingo et Donald

L'intrigue démarre sur un événement qui parle à tous les fans de l'univers Disney : le sou-fétiche de Picsou disparaît. Ce porte-bonheur légendaire, source de la richesse du vieux canard, s'évapore dans la brume londonienne. Mickey, qui travaille comme jeune reporter, se lance sur sa piste avec Pluto. Très vite, il croise la route de Dingo, toujours aussi maladroit mais plus humain que jamais, et de Donald. La description de ce dernier par LeMagduCiné donne le ton : « amnésique, épuisé, rejeté ». Loin du canard colérique qu'on connaît, Donald apparaît ici brisé, perdu, presque tragique. Cette version du personnage annonce un traitement plus sombre de l'ensemble du casting, et promet une aventure qui ne fait pas de cadeau à ses héros. L'enquête de Mickey le mène des bas-fonds de Londres aux docks, où des pirates semblent liés à la disparition du fétiche.

Un équilibre entre action et atmosphère

L'album ne se contente pas de poser un décor : il construit une intrigue haletante. ActuaBD le décrit comme « jubilatoire », soulignant qu'aucun répit n'est laissé au lecteur. Les scènes d'action alternent avec des moments d'observation où Mickey, en reporter, prend le temps d'analyser les indices. Cette respiration narrative rappelle les enquêtes de Tintin, où la réflexion précède l'action. Dav et Chamblain dosent habilement les rebondissements et les révélations, maintenant la tension sur l'ensemble des 80 pages. Le rythme, soutenu, ne laisse pas de place à l'ennui.

Dav et Joris Chamblain : le duo qui ose un Mickey adulte

Derrière un album aussi ambitieux, il faut des auteurs à la hauteur. Dav et Joris Chamblain forment un duo complémentaire, dont les parcours respectifs les préparaient à ce défi. Le premier apporte son amour de toujours pour l'univers Disney et un trait dynamique qui rappelle les grands comics américains. Le second, scénariste jeunesse primé, connaît l'art de construire des récits qui parlent aux enfants comme aux adultes. Leur collaboration sur Mickey et le Roi des Pirates n'est pas le fruit du hasard : elle répond à une volonté commune de faire évoluer le personnage.

Dav : le dessinateur qui a grandi avec la souris et se compare à Dingo

David Augereau, dit Dav, est né le 22 février 1979 à Cholet. Sa carrière commence dans le fanzine Le Rhinolophe, puis dans Le Journal de Mickey, où il fait ses armes sur des « petits Mickey » : des jeux, des énigmes, des histoires courtes. Remarqué par Curd Ridel, il enchaîne avec des contributions régulières à Lanfeust Mag jusqu'en 2019, avant de lancer sa série Pernille dans Spirou en 2021. Mais c'est son amour pour Mickey qui le définit le mieux. Dans le podcast d'ActuaBD, il lance avec humour : « je fais sa taille, je pourrais rentrer dans son costume au parc. » Cette affection sincère pour le personnage transparaît dans chaque case de l'album. Dav succède à Floyd Gottfredson, le premier dessinateur des comics Mickey dans les années 1930, et il mesure le poids de cet héritage. Son trait, à la fois précis et expressif, rend hommage au style classique tout en y ajoutant une modernité bienvenue.

Joris Chamblain, le scénariste des Carnets de Cerise au service de Mickey

Né le 29 janvier 1984, Joris Chamblain est devenu une figure incontournable de la bande dessinée jeunesse grâce aux Carnets de Cerise, série qui lui a valu le Prix Jeunesse au Festival d'Angoulême en 2014. Il a également signé Sorcières Sorcières, Enola et les animaux extraordinaires et des scénarios de Yakari. Son expérience du récit jeunesse à succès le rend légitime pour apporter de la profondeur à Mickey sans le trahir. Il connaît déjà l'univers Glénat Disney pour avoir collaboré sur Picsou et le dragon de Glasgow en 2022. Avec Dav, il forme un tandem où le scénario soigné rencontre un dessin expressif. Le duo prouve que Mickey peut être autre chose qu'un produit marketing. Leur collaboration, née d'une rencontre chez Glénat, repose sur une confiance mutuelle et une vision partagée du personnage.

Une complicité qui se lit dans l'album

La collaboration entre Dav et Chamblain ne se limite pas à une répartition technique des tâches. Les deux auteurs ont échangé en amont sur la direction artistique, le ton, les thèmes à aborder. Dav raconte dans le podcast qu'il a proposé plusieurs versions du design de Londres avant que Chamblain ne valide la direction la plus sombre. Cette complicité se ressent dans la cohérence de l'album : le scénario et le dessin se répondent, chaque case servant l'histoire. Le résultat donne l'impression d'une œuvre mûrement réfléchie, où chaque détail a sa place.

Une relecture étonnamment adulte de l'univers Disney

Les critiques sont unanimes : Mickey et le Roi des Pirates propose une relecture étonnamment adulte de l'univers Disney. LeMagduCiné parle d'une « fable plus sombre sur l'identité, l'ordre et le pouvoir de l'argent ». Ces thèmes, habituellement réservés aux romans ou au cinéma d'auteur, envahissent les planches de Dav et Chamblain. L'album ne se contente pas de divertir : il interroge, dérange, et pousse le lecteur à voir les personnages sous un angle nouveau.

Donald amnésique et rejeté : le monologue vertigineux qui déstabilise

Le traitement de Donald constitue sans doute la surprise la plus marquante de l'album. Le canard que tout le monde connaît pour ses colères explosives et sa malchance légendaire devient ici un personnage tragique. Amnésique, épuisé, rejeté par les siens, il erre dans les rues de Londres sans savoir qui il est. LeMagduCiné évoque un monologue « vertigineux » qui laisse le lecteur sans voix. Cette version de Donald, vulnérable et perdue, participe au renouvellement complet du regard sur l'univers Disney. Elle montre que les auteurs n'ont pas eu peur de prendre des risques, quitte à bousculer les attentes des fans les plus fidèles. Ce Donald-là n'est plus un personnage comique : c'est une figure tragique qui donne à l'album une profondeur inattendue. La scène où il tente de se souvenir de son passé, assis sur un banc dans le brouillard londonien, compte parmi les plus fortes de l'album. 

Donald amnésique assis seul dans une ruelle sombre de Londres, vêtements en désordre, expression perdue, lumière tamisée d'un réverbère
Donald amnésique assis seul dans une ruelle sombre de Londres, vêtements en désordre, expression perdue, lumière tamisée d'un réverbère

Une fable sur l'identité, l'ordre et le pouvoir de l'argent

Au-delà des personnages, l'album aborde des thèmes universels avec une maturité rare. L'argent, d'abord, avec le sou-fétiche de Picsou qui disparaît : que vaut la richesse quand elle perd son symbole ? L'ordre social, ensuite, à travers ce Londres victorien divisé entre nantis et miséreux. L'identité, enfin, avec la quête de Mickey qui se cherche en tant que reporter, et l'amnésie de Donald qui ne sait plus qui il est. La formule du Mag du Ciné, « une relecture étonnamment adulte de l'univers Disney », prend tout son sens à la lecture de l'album. Comparé à d'autres titres de la collection Glénat, comme ceux de Loisel ou Keramidas, Mickey et le Roi des Pirates pousse la noirceur encore plus loin, sans jamais tomber dans le gratuit. Les auteurs évitent le cynisme facile : leur regard sur la société victorienne reste lucide mais jamais désespéré.

Le traitement des personnages secondaires

Dingo, souvent cantonné au rôle de faire-valoir comique, gagne ici une épaisseur nouvelle. Dav le dessine avec une humanité touchante, loin des gags répétitifs. Pluto, fidèle compagnon de Mickey, devient un véritable partenaire d'enquête, capable de flairer les indices aussi bien que les dangers. Même Picsou, pourtant absent physiquement de la majeure partie de l'histoire, pèse sur l'intrigue par l'importance symbolique de son sou-fétiche. Chaque personnage secondaire trouve sa place et contribue à la richesse du récit, sans jamais tomber dans le simple remplissage.

Glénat, seul éditeur au monde à produire des histoires Disney originales en BD

L'existence même de cet album doit beaucoup à une initiative éditoriale unique. Depuis dix ans, l'éditeur grenoblois Glénat est le seul au monde autorisé à produire des histoires originales et inédites avec les personnages Disney en bande dessinée. Cette exclusivité, obtenue auprès de la Walt Disney Company, a donné naissance à une collection qui fait figure de laboratoire créatif. Sans elle, un album comme Mickey et le Roi des Pirates n'aurait jamais vu le jour.

Dix ans d'audace : vingt albums et des auteurs prestigieux

En une décennie, Glénat a publié une vingtaine d'albums Disney originaux, signés par des pointures de la bande dessinée franco-belge : Petrossi, Loisel, Keramidas, Tebo, Batem, Cosey… Chacun a apporté sa patte, son univers, sa vision des personnages. La collection est devenue un espace de liberté où les auteurs peuvent explorer des territoires que Disney n'autoriserait pas ailleurs. Dav, dans le podcast d'ActuaBD, exprime sa fierté d'intégrer ce cercle restreint. Pour lui, faire partie de cette collection, c'est rejoindre une lignée d'artistes qui ont su prendre des risques pour faire évoluer les icônes de l'enfance. Le succès de la collection repose sur un équilibre délicat : respecter l'esprit des personnages tout en laissant aux auteurs une liberté créative maximale.

Dav rejoint la lignée des grands noms de la bande dessinée franco-belge

Dav n'est pas arrivé par hasard dans cette sélection prestigieuse. Ses années passées à dessiner des « petits Mickey » dans Le Journal de Mickey lui ont permis de maîtriser le personnage dans ses moindres expressions. Cette connaissance intime du héros lui a valu la confiance de Glénat. Il s'inscrit dans la filiation directe de Floyd Gottfredson, le créateur des premières aventures de Mickey en comics. Cette continuité historique donne du poids à son travail : il ne réinvente pas Mickey à partir de rien, il renoue avec une tradition oubliée, celle d'un personnage d'aventure capable de porter des récits ambitieux. Les planches de Dav rendent un hommage appuyé au trait de Gottfredson, tout en y ajoutant une sensibilité contemporaine.

L'impact de cette collection sur le marché de la BD

La collection Glénat Disney a ouvert une brèche dans le marché de la bande dessinée. En prouvant qu'il existe un public pour des histoires Disney adultes, elle a encouragé d'autres éditeurs à tenter des expériences similaires. Mais Glénat reste le seul à bénéficier de l'exclusivité mondiale, ce qui lui confère une position unique. Les albums se vendent bien, souvent au-delà des espérances, et attirent un lectorat varié : fans de la première heure, collectionneurs, amateurs de bande dessinée franco-belge. Mickey et le Roi des Pirates s'inscrit dans cette dynamique, confirmant que la formule fonctionne.

Conclusion : Mickey n'est plus un simple personnage pour enfants

Le podcast de Dav sur ActuaBD et l'album Mickey et le Roi des Pirates agissent ensemble comme un révélateur. La comparaison avec Tintin, qui pouvait sembler provocatrice au premier abord, devient crédible une fois l'album refermé. Dav et Joris Chamblain ont réussi là où beaucoup échouent : ils ont donné à Mickey une épaisseur, une maturité, une complexité que le personnage n'avait pas connues depuis les comics originaux des années 1930. La collection Glénat, par son audace éditoriale, offre aux lecteurs adultes une version plus riche du héros, loin des produits dérivés et des parcs d'attractions.

Cette relecture ouvre la voie à d'autres explorations. D'autres albums de la collection pourraient-ils pousser encore plus loin cette maturité ? Rien n'est moins sûr, car chaque auteur apporte sa vision. Mais une chose est certaine : après Mickey et le Roi des Pirates, on ne regarde plus la souris aux grandes oreilles comme avant. Pour ceux qui veulent se faire leur propre opinion, l'album est disponible chez Glénat depuis le 2 janvier 2026, et le podcast d'ActuaBD reste en ligne pour entendre Dav expliquer sa démarche. Une lecture qui change tout, et un podcast qui la justifie magistralement.

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Questions fréquentes

Mickey est-il comparable à Tintin ?

Oui, selon l'auteur Dav, Mickey est un « héros sans peur ni reproche » comme Tintin. Cette comparaison, faite dans un podcast d'ActuaBD, vise à donner à Mickey une légitimité nouvelle dans la bande dessinée franco-belge.

Quel est le cadre de Mickey et le Roi des Pirates ?

L'album se déroule dans un Londres victorien hostile en 1850, entre polar et aventure pirate. Le décor est social, réaliste et contrasté, loin des univers enfantins habituels de Disney.

Qui sont les auteurs de Mickey et le Roi des Pirates ?

L'album est co-créé par le dessinateur Dav et le scénariste Joris Chamblain. Dav a travaillé sur Le Journal de Mickey, tandis que Chamblain est connu pour la série Les Carnets de Cerise.

Quel éditeur produit des histoires Disney originales en BD ?

Depuis 2016, Glénat est le seul éditeur au monde autorisé à produire des histoires originales avec les personnages Disney en bande dessinée. Cette exclusivité a donné naissance à une collection réunissant des auteurs prestigieux.

Comment est traité Donald dans Mickey et le Roi des Pirates ?

Donald y apparaît amnésique, épuisé et rejeté, bien loin du canard colérique habituel. Ce traitement tragique, avec un monologue vertigineux, surprend et donne une profondeur inattendue à l'album.

Sources

  1. Dav : « Mickey, c'est comme Tintin : un héros sans peur ni reproche ... · actuabd.com
  2. actuabd.com · actuabd.com
  3. chroniquedisney.fr · chroniquedisney.fr
  4. fr.wikipedia.org · fr.wikipedia.org
  5. fr.wikipedia.org · fr.wikipedia.org
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Hugo Lambot @page-turner

Je dévore des livres depuis que j'ai appris à lire. Romans, essais, BD, mangas, poésie – tout y passe. Libraire à Angers, je passe mes journées à conseiller des lecteurs et mes soirées à en être un moi-même. J'ai un carnet où je note toutes mes lectures depuis 2012, avec des étoiles et des citations. Mes critiques essaient de donner envie sans spoiler, parce que rien ne vaut la surprise d'une bonne histoire.

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