
Depuis la sortie du premier tome de Harry Potter et son adaptation cinématographique, les lecteurs sont partagés. Certains refusent de voir leur univers imaginaire réduit par la commercialisation de leurs héros. D'autres, par curiosité, découvrent cette interprétation du livre qu'ils ont lu et sont le plus souvent un peu déçus, car certaines scènes ont été coupées. Ceux qui n'ont pas lu le livre seront peut-être encouragés à découvrir la suite ou attendront le prochain long métrage.
Face à ce succès d'audience, les studios profitent de l'engouement pour mettre en vente des jeux vidéo et des produits dérivés. À ce moment, l'idée d'origine disparaît : ce n'est plus pour enchanter les lecteurs ou permettre aux enfants de s'évader, c'est avant tout pour l'argent que l'on fabrique ces produits.
Comment la publicité envahit notre imaginaire
Voyant le succès grandissant, on continue à produire et l'on invente des tonnes de publicités. On ne pense plus qu'à gagner et, pour garder cette audience, on repousse les délais de parution.
Les personnes n'ayant plus de quoi satisfaire leur imagination se rabattent sur les jouets et autres accessoires ayant un quelconque rapport avec leurs héros favoris. Ils oublient qu'il existe un monde dans leur tête où se trouvent leurs propres rêves.
Qui profite vraiment de la marchandisation ?
Les seuls qui profitent de cette gloire sont ceux qui en retirent quelque chose. Il y a, bien entendu, les acteurs du film, mais aussi tous les producteurs et acteurs de la publicité.
Comment préserver et cultiver son propre monde imaginaire
Par cet article, je veux que l'on prenne conscience que l'on a en soi un monde imaginaire qui ne demande qu'à être cultivé. Il faut l'entretenir si l'on ne veut pas sombrer dans un monde de marketing pur.
Voici un conseil pour conserver notre petit monde imaginaire : n'oubliez pas de lire pour l'alimenter.