
Tous les noms entre parenthèses correspondent à la version française.
L'histoire de Maison Ikkoku : une romance drôle et touchante
C'est l'histoire de Godaï (Hugo), un jeune homme qui vit à la Maison Ikkoku (pension des Mimosas). Le pauvre Godaï est sans cesse taquiné par les autres locataires, qui ne pensent qu'à boire et faire la fête, l'empêchant ainsi de réviser pour entrer à l'université. Alors que Godaï est sur le point de partir, une jeune veuve prénommée Kyoko (Juliette) arrive à la pension. Godaï tombe immédiatement amoureux d'elle… Une longue histoire commence.

L'anime et sa version française du Club Dorothée
L'anime, diffusé dans les années 80-90 dans le Club Dorothée, a eu droit à une adaptation malmenée pour être adaptée aux enfants : les noms japonais sont devenus français (Kyoko est devenue Juliette), les génériques originaux ont été remplacés par un unique générique français interprété par Minet. Le pire reste les paroles, sans aucun rapport avec l'histoire, preuve que l'adaptation a été bâclée !
C'était à l'époque, mais cela n'empêche pas d'apprécier l'anime, même dans cette version. Heureusement, les meilleurs moments ont été conservés (malgré quelques censures). Rumiko Takahashi nous garde en haleine pendant les 96 épisodes grâce aux gags de chaque personnage et aux mille idées de Godaï pour séduire Kyoko. Ajoutez à cela le rival de Godaï : Mitaka, qui veut lui aussi conquérir la belle Kyoko. Mais il a un problème : une peur bleue des chiens, ce qui ne l'arrange pas quand Kyoko veut se promener avec le sien (qui porte le nom de son défunt mari).

Le manga Tonkam : l'édition intégrale non censurée
Quant au manga édité en France par Tonkam, il ressemble à l'anime à quelques détails près. L'avantage : on a tous les détails, sans censure. Tonkam étant une maison d'édition particulière, selon votre librairie, vous pourrez trouver le manga facilement ou difficilement (honnêtement, j'ai mis deux ans avant de trouver un magasin qui vendait tous les tomes).
Pourquoi lire Maison Ikkoku : nos conseils
Je vous conseille Maison Ikkoku (ou Juliette, je t'aime) pour son humour, sa bizarrerie parfois (rien que les locataires de la maison) et ses quiproquos mémorables. On retrouve le style inimitable de Rumiko Takahashi, qui a également écrit Ranma 1/2, Inuyasha et bien d'autres…