
C'est l'aventure dans laquelle va se lancer Robin, un jeune garçon de treize ans vivant à Manhattan, aux États-Unis. Passionné et issu d'une famille de cinq enfants dont il est l'aîné, il voit son existence bouleversée lorsque son père, soucieux de leur avenir, décide de déménager pour une ville plus propice à leur épanouissement. C'est là-bas qu'ils découvrent un tout nouveau réseau social venu de faire son apparition.
Curieux d'en savoir plus, Robin s'immerge dans cet univers et se pose bientôt de nombreuses questions. Au fil de ses recherches intensives, il met au jour un mystère inattendu qui pourrait, selon lui, chambouler la vie de chacun. Cette découverte marque le début d'un long combat qu'il tentera de stopper, espérant avertir le monde d'un danger imminent. Parviendra-t-il à dissuader les autres de ce qui se prépare ? Quel est ce mystère ? C'est ce que vous découvrirez au fil de ce roman captivant.
Le départ de Manhattan
L'histoire commence dans les années 1990. À cette époque, la vie n'était pas aussi simple qu'on pourrait le croire. Nous vivions dans un quartier populaire de Manhattan avec nos parents et nos amis, rêvant d'un avenir meilleur. Manhattan était une magnifique ville où les jeunes croyaient au rêve américain. Les cabines téléphoniques, bien que classiques, étaient les seuls moyens de joindre le monde entier. Malgré leur utilité, les gens n'étaient pas dépendants de cette technologie, car elle demandait de se déplacer.
La vie était simple : les femmes n'avaient pas besoin de se mirer longtemps pour savoir qu'elles étaient belles. L'économie était en pleine croissance et avait besoin de bras pour se développer. On vivait une vie hors du commun, rêvant d'un bonheur sans contraintes. Si je voulais m'acheter un vêtement, j'allais au magasin le plus proche et je marchandais avec le vendeur sans crainte d'être arnaqué. On voyait des gens réussir de grands projets et, de gauche à droite, on entendait des bénédictions pour l'Amérique et le reste du monde.
J'avais douze ans à cette époque et j'aimais les belles choses : les voitures, les maisons, les vêtements élégants. Mon père était coursier bancaire et ma mère restauratrice. Notre famille ne manquait de rien, vivant dans l'harmonie et la joie. Nous envisagions de vivre plus tard dans des quartiers chics ou d'autres grandes villes. Comme j'étais l'aîné de six enfants, j'accompagnais mes frères et sœurs à l'école chaque matin avant d'y aller moi-même. Nous n'y allions pas en bus, mais à pied. Pendant les vacances, nous envoyions des cartes postales à nos grands-parents ou allions leur rendre visite. Nous étions heureux, ce qui se voyait à nos visages souriants. Quand nous ne visitions pas nos grands-parents, notre mère nous emmenait faire des manèges. Mon père, quant à lui, était rigoureux, une qualité qui nous inspirait beaucoup d'amour. J'étais considéré comme le plus intelligent et le plus sage de mes frères par les amis de mon père. Après l'école, ils jouaient aux billes pendant que je préférais me cultiver en écoutant la radio après avoir fait mes devoirs.
Je voulais devenir un homme instruit et un guide pour ma famille. Manquant de distractions et trop jeunes pour traîner dans les rues, nous nous ennuyions parfois. C'était agaçant de ne rien faire et de ressasser le vide. Je devais inventer des jeux pour nous distraire, mais la routine finissait par lasser. Face à cela, je me sentais souvent mal à l'aise, cherchant sans cesse de nouvelles idées.
Enquête sur la mort de Jules
Heureusement, l'homme qui nous guidait continua de coopérer en nous proposant des idées géniales pour emprunter des chemins peu surveillés. Une fois arrivés à bon port, nous avons ouvert l'enquête pour connaître les circonstances exactes de la mort de Jules, mon petit frère, afin de savoir s'il s'agissait d'un suicide ou d'un meurtre. Pour ce faire, nous avons dû contacter les autorités compétentes. Selon les rumeurs, il aurait été pendu par des individus malveillants. Ce témoignage fut confirmé par des voisins qui avaient entendu des menaces contre un homme tentant de s'enfuir. Les agresseurs étaient vêtus de noir et le visage cagoulé. Ils avaient roué de coups Jules avant de le traîner au sol.
Nous avons trouvé un indice crucial : la carte d'identité de l'un des geôliers, perdue sur les lieux et conservée par un passant qui nous l'a remise. Cet élément relança l'enquête sur la mort de mon frère. Les assassins couraient toujours, mais nous avions désormais une piste. Face à cette tragédie, nous dûmes suspendre nos recherches pour nous consacrer à l'organisation des funérailles de Jules et à son accompagnement vers sa dernière demeure, un moment émouvant que nous n'avions jamais souhaité vivre. La cérémonie eut lieu dans un endroit retiré, loin de là où nous avions grandi. Durant cette période, mes frères et moi étions sous le choc, venant de perdre un être cher.
Nos pensées allaient aussi à ceux que nous n'avions pas encore retrouvés, implorant pour leur sécurité. Le deuil de Jules dura dix jours. Peu à peu, un certain calme revint, bien que nos cœurs soient encore tourmentés. Les gens reprirent leurs occupations et firent de nouveaux projets. Ceux qui avaient perdu des êtres aimés devaient trouver des solutions par eux-mêmes en attendant une aide éventuelle. Nous étions toujours cinq, attendant qu'une nouvelle personne se joigne à nous. Il manquait nos parents, qui représentaient tout pour nous. Nous continuions de croire que nous les reverrions un jour, malgré le destin qui nous plongeait dans l'épouvante. Frank et Rémy, deux ingénieurs en bâtiment, avaient créé leur entreprise après six années d'études, bien avant les émeutes. Une fois la tempête passée, ils pourraient signer de nouveaux contrats et recruter. Simon, quant à lui, avait choisi d'être coursier bancaire comme notre père. Tous, nous avions repris nos activités en attendant des jours meilleurs. Parfois, je guettais par la fenêtre, espérant voir l'un de mes parents ou de mes frères disparaître arriver, ou je jetais un œil à mon téléphone dans l'espoir d'un appel.
J'avais repris mon activité de mécanicien auto dans un grand garage que j'avais construit grâce à un prêt bancaire. Malgré une clientèle difficile à reconquérir, je parvenais à générer quatre-vingt-dix à cent dollars de recettes par jour. Cela me permettait de payer mon loyer et de survivre. Nous étions bien organisés et aucun de mes frères n'était dans la détresse. Le temps passait et l'espoir de retrouver les trois personnes manquantes restait vivant. Le plus décevant était l'attitude du gouvernement, qui semblait indifférent à nos pleurs et ne levait pas le petit doigt pour aider. Nous attendions qu'ils trouvent des solutions pour redonner aux citoyens la vie d'avant.
À chaque fois, ils donnaient l'impression de ne pas s'intéresser aux cris du peuple, ce qui créait davantage de désordre dans les villes. Concernant le réseau Facebook, qui avait joué un rôle majeur, les citoyens attendaient une nouvelle initiative capable de ravir les cœurs. Le site web avait déjà fait tant de bien qu'il serait impossible de le récompenser. Les rumeurs couraient que pour qu'il agisse à nouveau, le gouvernement devait donner son accord, car Facebook ne pouvait rien entreprendre sans son consentement. Nous n'avions donc pas le choix d'attendre la décision finale pour peut-être voir un nouveau départ. Pour l'instant, nous ne voulions plus y penser pour éviter la déception et comptions sur nos propres capacités.
Pleurer ou se plaindre n'était plus la solution. Il fallait rester fort et lucide pour avoir des idées constructives. J'avais plus de trente-cinq ans, célibataire sans enfant, mais je pleurais toujours mes parents. Le moment n'était pas venu de me marier vu tout ce que j'avais vécu. Ma priorité était de retrouver mon père, ma mère et Richard. Il en allait de même pour mes frères, qui n'avaient pas encore trouvé le vrai bonheur de fonder une famille. Le chômage de mon père après sa retraite avait provoqué des émeutes dans plusieurs villes des États-Unis, ce qui nous attristait profondément. Dieu seul savait ce que deviendrait notre avenir.
Quelques mois plus tôt, l'affaire tragique de la mort de Jules avait semé le trouble dans notre famille. Le commissaire, après avoir enregistré notre plainte contre les présumés agresseurs, nous avait demandé de fournir un indice, une piste qui pourrait régler l'affaire. Nous avions salué ce geste prometteur et espéré que tout irait jusqu'au bout. Deux mois passèrent et l'enquête suivit son cours après que les autorités eurent lancé des avis de recherche contre le propriétaire de la carte d'identité retrouvée. Une alerte relayée dans la presse, à la télévision et sur internet. L'annonce gagna en popularité : les gens découvraient le visage du suspect, et il ne restait plus qu'à mettre la main sur le présumé tueur.
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