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Cinéma

Resident Evil : Apocalypse

Alice, Jill et Carlos affrontent zombies et Némésis à Raccoon City. Retour à l'ambiance survival-horror !

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Une poignée de scientifiques de la société Umbrella Corporation, l'une des firmes les plus puissantes au monde, décide de rouvrir le "Hive", un laboratoire souterrain où un virus s'est propagé. Le virus-T est capable de redonner l'usage des jambes à une personne vivante ou de redonner la vie à une personne morte, dépourvue de toute intelligence et guidée par un instinct unique : manger.

En ouvrant le "Hive", le virus se répand dans la ville la plus proche : Raccoon City. L'état d'alerte est déclaré et des remparts sont érigés tout autour de la ville pour éviter une propagation encore plus grande.

Dans cette ville, plusieurs destins se croisent. Nous retrouvons Alice (Milla Jovovich), qui trouve un stock d'armes et part à la recherche de survivants. Jill Valentine (Sienna Guillory), membre des S.T.A.R.S., reprend du service après une mise à pied. Carlos Oliveira (Oded Fehr) et son équipe, commando d'élite, essuient un cuisant échec lors d'une attaque de zombies. L.J. (Mike Epps), un civil perdu, et Terri Morales (Sandrine Holt), une journaliste avide d'un Emmy Award en filmant les événements survenant à Raccoon City. Tous ces personnages ont un seul but : survivre à cet enfer et sortir de la ville le plus vite possible.

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Resident Evil : Apocalypse respecte-t-il l'esprit du jeu vidéo ?

La suite du film tiré de la série de jeux vidéo vendue à plusieurs millions d'exemplaires à travers le monde reprend des couleurs en changeant de réalisateur. En effet, le cinéaste Alexander Witt succède à Paul Anderson derrière la caméra et la différence se ressent. Paul Anderson ayant déjà dénaturé la série à l'écran — et cela ne va guère mieux dans son adaptation "Alien vs Predator" — risquait de la pousser dans l'oubli avec son histoire pseudo-matrixienne basée essentiellement sur l'informatique.

Mais Alexander Witt redonne ses lettres de noblesse au film en instaurant la véritable ambiance de la série. Personnages esseulés dans des couloirs sombres avec pour seule compagnie leur magnum et leur lampe torche, zombies plus vrais que nature, vraies fusillades... Tout y est pour rendre l'expérience authentique. Les fans de Resident Evil retrouveront certains éléments ou scènes du jeu vidéo en clin d'œil dans le film : le Némésis, l'attaque du barrage routier par un nombre impressionnant de zombies, les personnages de Jill Valentine et Carlos Oliveira, l'armurerie... Le fan ne peut qu'être comblé. On est à cent lieues de l'histoire scientifique basée sur une intelligence artificielle de Paul Anderson. Ici, l'esprit de la série est respecté, avec une ambiance "survival-horror" à la clé.

L'action est omniprésente et très bien filmée (à part un ou deux plans). Les effets spéciaux ne manquent pas de punch, surtout ceux du Némésis, personnage ô combien symbolique pour la série. Les maquillages des morts-vivants sont plus soignés que dans le premier opus. On a réellement l'impression de se trouver face à face avec un revenant. Le jeu des acteurs est correct. Côté bande son, c'est du lourd. Slipknot, Rammstein... Tous les grands noms de la scène rock se sont donnés rendez-vous, comme dans le premier, pour donner du rythme au long métrage.

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Une suite réussie pour les fans ?

À défaut d'être le film de l'année, "Resident Evil : Apocalypse" comblera les fans de la série et ceux de films d'action bien rythmés.

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mister_cool
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