
Un groupe de six amis part assister à un match de football important. On y trouve Carly (Elisha Cuthbert), une jeune fille sérieuse, son frère Nick (Chad Michael Murray), sorti de prison depuis peu, Wade (Jared Padalecki), le petit ami de Carly, Dalton (Jon Abrahams), un ami de Nick, ainsi que Blake (Robert Richard) et sa petite amie Paige (Paris Hilton).
Le groupe s'arrête un soir en pleine campagne pour camper. Le lendemain, un problème mécanique sur la voiture de Wade les empêche de continuer leur route. Carly et Wade partent donc vers la ville la plus proche tandis que les autres vont assister au match. Nos deux amoureux tombent sur un paysan qui les mène à Ambrose, une petite ville proche. Ils s'aperçoivent qu'Ambrose est anormalement déserte.
L'intrigue : une visite mortelle
Après avoir rencontré le garagiste du coin, celui-ci leur donne rendez-vous dans une heure. Afin de patienter, les deux jeunes gens décident de visiter l'attraction locale : la maison de cire. Une maison entièrement construite en cire, du sol au plafond en passant par les murs. Mais en explorant les lieux, Wade disparaît...

Critique du remake : entre clichés et originalité
Les remakes de films d'épouvante sont à la mode ces derniers temps. Après le Massacre à la tronçonneuse de Marcus Nispel, c'est au tour de Jaume Serra de faire ses preuves sur le remake de L'homme au masque de cire.
Le film reste très conventionnel, tant au niveau de son scénario que de son déroulement. En effet, le scénario est sans surprise et ne sert que de prétexte à un massacre organisé dans la plus grande tradition des films d'horreur.
Des clichés trop présents
Le film n'évite malheureusement pas les clichés du genre : des jeunes perdus dans une campagne déserte font l'objet d'un massacre organisé par le psychopathe local qui cherche seulement à assouvir ses pulsions sadiques. Seuls le procédé de transformation des gens en cire et le final apportent une touche d'originalité, bien que cela soit discutable.
Ainsi, la personnalité de chaque personnage est un archétype du genre : la bimbo de service qui court dans tous les sens en criant à tue-tête, l'héroïne débrouillarde, le frimeur... Rien de bien intéressant, d'autant plus que l'interprétation laisse à désirer, comme Paris Hilton qui n'est pas expressive pour deux sous.
Une réalisation sans surprise
Quant à la réalisation, elle a son lot de défauts. Plus on avance dans l'histoire, plus on ressent le réalisme des scènes gore car rien n'est suggéré. On a l'impression d'avoir un clone du remake de Massacre à la tronçonneuse avec la même ambiance et la même réalisation. Serra semble avoir copié sur Nispel et ça se voit, parfois de manière agaçante. Il reste quelques plans de caméra intéressants qui ne relancent pas l'intérêt du film.

Verdict final
Un film d'horreur classique qui se démarque des autres par son final et le traitement des morts, qui forment le seul véritable intérêt du film. Une déception...