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Cinéma

Benjamin Gates et le trésor des Templiers

Benjamin Gates traque le légendaire trésor des Templiers caché en Amérique. Entre aventure Disney, clichés assumés et patriotisme américain, ce film avec Nicolas Cage tiendra-t-il ses promesses ?

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Depuis des générations, la famille Gates voue un intérêt sans limite au trésor des Templiers. Ce trésor immense est censé contenir différentes richesses amassées par plusieurs peuples, tels que les Égyptiens. Il n'a jamais été découvert. Un mythe pour les chefs d'État, une réalité pour la famille Gates. Dès que son grand-père lui a raconté cette histoire, le jeune Benjamin Gates, alors âgé de 10 ans, comprend que c'est à lui qu'incombe la lourde tâche de retrouver le fameux trésor.

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Des années plus tard, Benjamin Gates (Nicolas Cage) est devenu un archéologue talentueux mais mal-aimé par les dirigeants des États-Unis. Il voue toute sa vie à la découverte du trésor caché avec le plus grand soin par les Templiers. Après la découverte d'un indice, Benjamin Gates prend conscience qu'il existe une carte pour localiser le trésor, cachée dans la Constitution des États-Unis. Avec l'aide de Riley Poole (Justin Bartha), un informaticien de génie, Benjamin entreprend de voler la Constitution des États-Unis. La course au trésor commence...

Une aventure Disney entre Indiana Jones et patriotisme

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À mi-chemin entre "Pirates des Caraïbes" et "Indiana Jones", ce long métrage nous apparaît comme moyennement bon. On retrouve ici la recette Disney : de l'aventure plus ou moins efficace, de l'action bien sentie, un rythme soutenu et un humour facile. On se laisse prendre dès le début par les aventures de Benjamin Gates. Une chasse au trésor aux allures d'un "Indiana Jones".

Malgré ses bonnes intentions, la mayonnaise ne prend pas. Ici, il n'est point question d'exotisme : l'action se déroule exclusivement aux États-Unis. Pour ceux qui voulaient voir un désert au sable fin, c'est raté ! Encore la preuve que ce film commercial (ne nous voilons pas la face) sert à véhiculer des idées patriotiques pour les Américains. Or, nous, petits Français, on est vite projeté hors du film qui perd alors tout son intérêt. Les sermons sur la Constitution et le devoir envers son pays ne sont pas faits pour arranger les choses. Reste l'action qui pointe le bout de son nez de temps à autre pour tenter de ramener vainement le spectateur désintéressé des péripéties qui se déroulent sous ses yeux.

Nicolas Cage et les clichés du film

Tout n'aurait pas été perdu si Nicolas Cage avait été crédible. Mais hélas, Nicolas Cage n'est pas Harrison Ford et ne lui arrivera jamais à la cheville. Son manque de charisme et de crédibilité à l'écran crève les yeux.

Or, le film n'évite aucun cliché sur les personnages : le comique de service qui sort des blagues dignes d'un repas de samedi soir entre amis, la blonde écervelée qui n'est pas impliquée dans l'histoire et qui, comme par magie, décide d'aider Nicolas Cage pour ne servir au final que de boulet, le méchant vraiment méchant qui n'hésite pas à comploter des coups bas dans le dos du héros. Les clichés habituels méritaient d'être évités pour une fois, ce qui aurait probablement pu sauver le spectateur de son état semi-létargique dû au manque d'intérêt du film.

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Verdict : un soufflet qui retombe vite

Un film aux allures d'un "Indiana Jones" dont les idées de départ semblaient intéressantes sur le papier, mais qui au final aboutissent sur une succession d'erreurs. Le soufflet retombe presque instantanément. Mais que fait Indy ? Indy, réveille-toi ! Ils sont devenus fous...

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mister_cool
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