
Le bac compte donc une épreuve de philosophie dont le coefficient varie selon les séries. Cet article n'a pas pour but de garantir la réussite, mais de rappeler des règles simples trop souvent négligées en période de stress.
Comprendre et analyser le sujet
La compréhension du sujet est l'une des étapes essentielles de l'épreuve. Prenez le temps d'analyser et de définir chaque terme : une lecture trop rapide peut vous conduire au hors-sujet.
Construire un plan solide
Le plan est très important. Il doit être déjà formulé dans l'introduction et surtout bien présent dans votre esprit avant de commencer la rédaction.
Soigner son argumentation et ses citations
L'argumentation doit être la plus limpide possible. Évitez les longs développements qui ont tendance à désintéresser un correcteur. N'hésitez pas à utiliser des citations, mais celles-ci doivent être utiles au devoir : inutile d'étaler son savoir sans pertinence.
Gérer ses connaissances
Pour ceux qui ne connaissent que de façon superficielle le sujet, inutile de le montrer au correcteur — il s'en rendra compte. Évitez néanmoins d'approfondir les domaines que vous maîtrisez le moins. En cas de doute, préférez une analyse limitée mais juste, plutôt qu'une analyse développée mais fausse.
Rassurez-vous : la philosophie n'est pas une science exacte et la marge d'appréciation du correcteur est large. Il peut donc favoriser une bonne technique d'argumentation plutôt qu'un contenu très fouilli, et inversement.
Écriture et relecture : les réflexes à adopter
Inutile de rappeler qu'une écriture claire et soignée sera appréciée, tandis qu'une écriture négligée risque d'être pénalisée. L'orthographe compte également : je conseille deux relectures, une classique la première fois, puis une seconde phonétique pour mieux détecter les erreurs qui peuvent passer inaperçues.