
Pourquoi la Vème République est à bout de souffle
La France est en danger ! La Vème République, une et indivisible, laïque, démocratique et sociale, telle qu'inspirée par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et promulguée par la Constitution du 4 octobre 1958, est à bout de souffle. Le temps pour la France de s'élever à un ordre nouveau est venu. Il ne suffit pas de ravaler les façades en ruine de notre société à coup de réformes carriéristes. Il s'agit de reconstruire notre pays sur des fondations solides permettant toutes les audaces.
Seule une constitution lucide et adaptée au nouveau visage de la planète permettra à la France de retrouver sa grandeur économique, sociale et culturelle. Liberté, égalité, fraternité, laïcité, ordre, justice : autant de valeurs qui doivent être défendues avec conviction et détermination afin d'imposer notre puissance et nos idéaux face à la déchéance sociale et humaine.
Une grande nation se doit d'être exemplaire. Le patriotisme doit supplanter le communautarisme. L'assistanat ne doit pas être source d'inégalités, mais de solidarité. L'ordre et la discipline sont de mise. L'autorité et la souveraineté de l'État doivent être restaurées et magnifiées. Le peuple ne doit pas supporter le train de vie d'un État incapable de gérer au mieux ses dépenses ; en cela, le traitement des salaires des hauts fonctionnaires doit être plafonné et inscrit dans la Constitution. Enfin, la « pensée unique » et le « politiquement correct » doivent être considérés comme les ennemis mortels de la République.
Liberté : refonder les droits fondamentaux
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Il est plus qu'évident que la liberté du peuple, et donc de la nation, doit primer sur les libertés individuelles si l'on ne veut pas tomber dans la nuisance d'autrui. La liberté n'est pas qu'un droit, elle est aussi un devoir. La liberté d'un individu ne s'étend donc pas plus loin que sa propriété matérielle, morale et culturelle. La liberté nationale, elle, s'étend aux médias, aux lieux publics, aux tribunes de la République, aux débats démocratiques.
La décentralisation, le communautarisme, le syndicalisme, la pensée unique mais aussi le « politiquement correct » sont aujourd'hui autant de menaces pour la liberté et la République. Il est de notre devoir d'encadrer et de débattre démocratiquement, dans des tribunes appropriées, de manière civique et responsable, de tout ou partie de nos idéaux et aspirations. La rue n'est pas une tribune : elle ne saurait remplacer les fondements du suffrage démocratique. Le débat et le droit de vote sont nos plus précieuses libertés, mais la liberté de pensée est aussi le droit de se taire en des lieux inopportuns.
Égalité : mêmes chances pour tous les citoyens
L'égalité des sexes et des origines doit être constitutionnelle. Les inégalités sociales liées à l'assistanat doivent être bannies. L'égalité des droits et devoirs de chacun doit être un des outils de la solidarité. L'accès à la culture et au savoir doit être le même pour tous. Les salaires et l'accès à des postes élevés doivent être liés aux compétences et non au sexe ou aux origines.
L'égalité, ce n'est pas le partage : c'est la même chance pour tous de réussir. L'égalité, c'est aussi la garantie solidaire que la fonction publique ne soit pas plus favorisée que le secteur privé. Les différences de chacun d'entre nous, si elles ne se manifestent pas de manière communautaire, doivent être égales au regard suprême de la République.
L'inégalité se cache derrière le communautarisme, l'assistanat, le syndicalisme extrême (qu'il soit de droite ou de gauche), la pensée unique et le politiquement correct. Ils sont les ennemis de la nation, le cancer de la République !
Fraternité et solidarité nationale
La fraternité et la solidarité sont des facteurs essentiels à notre société. Mais il est aussi juste, pour qu'elles soient égales pour tous en tenant bien entendu compte des problèmes démographiques, d'adopter l'idée de la préférence nationale. L'immigration incontrôlée est un danger pour notre patrie et pour notre avenir.
L'attribution de la nationalité française doit être clairement définie de manière constitutionnelle afin de préserver la solidarité et l'égalité en France. Il sera bien évidemment institué que sera français celui qui le demande expressément et qui a démontré à l'administration compétente, par ses motivations et son insertion, qu'il en est digne.
Laïcité : principes et limites à respecter
La République française est indéniablement laïque. Il est intolérable d'afficher une appartenance à une quelconque religion, ethnie ou mœurs sexuelles dans les milieux d'éducation publique, les administrations, les rues et le lieu de travail. Le communautarisme doit être réprimé avec force afin que la violence, la haine et l'intolérance que portent ces mouvements souvent minoritaires ne deviennent pas une arme antirépublicaine de plus.
Le droit à la différence n'est pas le droit à l'indifférence et au mépris de l'autre, ce n'est pas non plus le droit au prosélytisme. Chacun a droit à sa différence tant qu'elle ne porte atteinte ni à la liberté nationale, ni aux institutions, ni à l'égalité, et qu'elle ne sort donc pas du cadre de la propriété matérielle, morale et culturelle de l'individu.
Ordre : souveraineté et autorité de l'État
L'ordre est la clé de la réussite nationale. Une République plongée dans le chaos de l'anarchie, du syndicalisme à outrance et du non-droit est vouée à tomber entre les mains malfaisantes de l'extrémisme religieux et politique. L'insécurité instrumentalisée par les pouvoirs en place et le désordre ambiant ont tué la République.
L'ordre doit naître de la responsabilisation du citoyen, de la souveraineté et de l'autorité de l'État. L'instruction civique, la prévention et la répression, mais aussi l'éducation et la culture doivent être autant d'outils nécessaires à développer pour garantir une paix socio-politico-économique durable et bénéfique pour la République.
Justice : pilier d'une République exemplaire
La justice impartiale pour tous est l'instrument de la liberté républicaine et de la dignité humaine. Elle doit être libre d'opinions politiques, indépendante et sacralisée par les idéaux de tous bords.
La justice donne ou prend la liberté, elle fonde l'égalité, protège la fraternité et la solidarité, elle garantit la laïcité et fait régner l'ordre. Elle est l'équilibre et le discernement, l'un des piliers d'une République moderne.