
Nous sommes en vacances d'avril, et on se dit tout de suite qu'il faut réviser car le bac est dans deux mois. Désolée de plomber l'ambiance à ceux qui passent le bac cette année, mais il faut y penser — déjà que le bac ne vaut plus grand-chose aujourd'hui...
Bref, révisions et tensions à la page ! Sans penser aux désordres amoureux pour en rajouter une couche, la totale.
Les vacances ont un avantage : ne pas voir son ex-petit ami dont on a du mal à oublier — avec sa nouvelle petite amie — pendant deux semaines, ça fait un grand bien. Sauf quand on n'a pas de chance comme moi et qu'on le croise en ville avec son autre ex-petite amie avec qui il a fait cocu son autre ex-petite amie ! Waouh, ça fait beaucoup de petites amies, on a du mal à s'y retrouver, j'avoue.
Alors pourquoi j'y pense encore ? Pourquoi j'ai encore mal quand je le vois avec sa petite amie, alors que je sais très bien que c'est un con fini — excusez mon expression.
L'amour fait mal, l'amour fait pleurer. Alors si c'est ça l'amour, eh bien je le raye de mon vocabulaire. Aimer... ce mot un peu nian-nian. Plus je le dis, plus ça me dégoûte ; plus je le ressens, plus je pleure...
Une vision féérique de la vie
Un peu fofolle dans ma tête, non ?
Je décrirais mon monde comme une bulle remplie de fantaisie, de mélancolie certes, mais aussi de joie et de bonne humeur. La vie est trop courte pour s'embêter avec nos petits tracas quotidiens. Elle avance, la Terre ne va pas s'arrêter de tourner le temps que l'on règle nos problèmes.
Voilà comment je vois les choses maintenant : les déboires amoureux nous font tomber, mais nous permettent aussi de voir les choses plus positivement. Quand on est tombé, on ne peut que se relever !
Elections présidentielles : le regret de ne pas voter
Je n'ai pas encore mes 18 ans, donc je ne peux pas voter — à mon grand regret — car j'aurais beaucoup aimé y participer, ne serait-ce que pour donner une voix en plus à Bayrou. C'était joué d'avance que Sarkozy et Ségolène seraient au second tour.
D'ailleurs, je pousse un cri car je trouve que les médias ont beaucoup trop parlé de Ségolène et Sarkozy en disant que c'est eux que nous retrouverions au second tour. Cela a trop influencé les électeurs à voter pour l'un des deux candidats.
Il y a une forme de discrimination pour les autres candidats : ils n'ont pas eu le même temps de parole et nous n'avons pas toujours su quels seraient leurs programmes. C'est désolant :(