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Lifestyle

Les Open Space

Entre collègues bavards, écrans exposés aux regards et fatigue chronique, découvrez les galères insolites du travail en open space.

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Travailler en open space au bureau, c'est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Une fois oui, car je ne me risquerai pas à dire que c'est une expérience à vivre plusieurs fois. Enfin, c'est mon avis, à vous de voir...

Pourquoi l'open space peut être pénible

Prenons mon exemple : je travaille dans un espace où se côtoient quatre personnes. Je suis dans une grande salle, subdivisée en petits espaces plus réduits pour éviter de faire cliché à Brazil. Nous sommes donc quatre à partager le même espace de vingt-cinq mètres carrés.

Certains diront qu'il est plus agréable de travailler comme ça, car cela détend l'atmosphère. On peut discuter et, si l'on a une information à demander à son collègue, c'est plus facile. L'information circule plus vite, quoi. Oui, c'est un point qui se discute.

Comment gérer les distractions et les collègues bavards

Mais le premier problème, c'est la visibilité. Mon écran donne sur le couloir et, à chaque bruit de pas, dans les rares cas où je ne travaille pas ;), je dois simuler une activité quelconque. Ce n'est pas toujours chose aisée.

Je me suis peut-être déjà fait griller à maintes reprises en donnant un grand coup sur le clavier au moment où quelqu'un passe. Lui, apercevant subrepticement une fenêtre colorée se faire remplacer par une fenêtre morne remplie de texte ou de code. Moi, sûr de mon coup mais de moins en moins méfiant du « grand patronnat » caché dans l'ombre, prêt à me faire remarquer, à tort bien sûr, que je ferai mieux de ne pas trop m'amuser au boulot.

Sommeil et fatigue : les défis du travail en open space

Second problème : qui diable a pensé, en inventant ce concept des temps modernes, aux gens qui se couchent tard et qui arrivent au boulot avec les marques d'oreiller sur la figure ?

Depuis que j'ai fait mes débuts en open space, j'avoue que j'ai parfois du mal à rester actif toute la journée. Dormir sans être vu relève du défi. Je me surprends parfois à être mis à l'épreuve, non pas par choix, mais par nécessité. Le rythme est dur à prendre, c'est certain.

Ce que je propose, c'est de remplacer l'adage « Métro, Boulot, Dodo » par « Métro, Dodo au Boulot, Resto ». Cela permettrait de résoudre le problème de la plupart des Français : le manque de temps.

C'est une belle idée qui pourrait relancer l'industrie gastronomique de manière significative, et je suis presque assuré d'avoir derrière moi le lobby des crèmes caramel pour faire aboutir mon projet auprès du gouvernement.

Mais nous n'en sommes pas encore là. Je conclus par une note d'optimisme que j'emprunte à des confrères rappeurs : Demain c'est bien.

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thejuice
thejuice @thejuice
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