
Comprendre le suicide : définition et typologies
Le suicide (ou l'acte de se tuer soi-même) est un acte délibéré et volontaire de mettre fin à sa propre vie. Mais ce n'est pas si simple : pour que nous puissions considérer l'acte, la mort doit être l'intention et non simplement une des conséquences. Il existe différents « types » de suicide : le suicide lié à la culture (lors de traditions, ou pour raison de déshonneur), le suicide lié à un meurtre, le suicide lié à des problèmes psychologiques.
Le suicide à travers les religions et les cultures
La société est plus ou moins influencée par la religion. Quel regard cette dernière porte-t-elle sur cet acte ? Plusieurs religions (notamment le christianisme), condamnent tout suicide. En effet, selon la religion, cet acte est qualifié de péché : nous sanctionnons une personne pour avoir voulu disposer de sa vie, alors que cette dernière est censée appartenir à quelqu'un d'autre, soit Dieu.
Pourtant, dans certaines cultures (en Asie par exemple), le suicide ritualisé est toléré. Parfois le suicide est accepté car l'issue de cette mort est honorable face à une situation perçue comme trop honteuse. Le bouddhisme, lui, considère cette action comme négative, car un des premiers préceptes bouddhistes est d'empêcher la destruction de la vie. La question de la répercussion sur le Karma (conscience des actions intentionnelles du corps, de l'esprit ou de la parole à travers les vies) est aussi un enjeu dans cette religion.
D'autres religions (l'hindouisme et le jaïnisme), estiment que le suicide en jeûnant est acceptable car cette pratique fait appel au temps et à la volonté. C'est donc un geste réfléchi et le temps qu'il faut à la personne pour s'éteindre lui permet de régler ses affaires, de réfléchir à la vie et de se rapprocher de Dieu. Une tradition inuit veut que les personnes âgées qui sont une trop grande charge pour la famille mettent fin à leur vie.
La vision occidentale du suicide
En Occident, ce n'est pas pareil : le suicide a longtemps été considéré comme immoral et déshonorant. Il faut savoir que dans le catholicisme, la vie est la propriété de Dieu et que la détruire est donc interprétable comme un signe d'affirmation de domination sur ce qui appartient à Dieu. L'acte en lui-même est condamné : les âmes perdues n'accèdent pas au paradis. Un peu à l'inverse, dans l'islam, Allah peut pardonner aux êtres humains leurs péchés s'ils sont sincères dans leur repentir.
Le judaïsme, lui, tolère trois raisons de se suicider :
- Si quelqu'un est forcé par autrui à commettre un meurtre.
- S'il est forcé à commettre un acte d'idolâtrie.
- S'il est forcé à commettre un adultère ou un inceste.
Sinon, le suicide est interdit par la loi juive.
Aspects légaux du suicide
D'un point de vue légal, ce dernier a des conséquences. Là aussi, il faut pouvoir prouver qu'il y a eu intention et mort pour que l'acte soit qualifié de suicide aux yeux de la loi. Il est à noter qu'en Angleterre, un suicidaire peut être poursuivi par la justice comme coupable d'un crime contre lui-même. Anciennement, certains États condamnaient ironiquement le suicide par la peine de mort. Cela permettait aux personnes qui voulaient mettre fin à leurs jours mais qui n'arrivaient pas à leur but elles-mêmes, d'y parvenir et de manière légale !
Philosophie du suicide : de Kant à Durkheim
Kant est l'un des rares philosophes qui aient condamné radicalement le suicide : « Ce qui fait la grandeur de l'homme et le rend supérieur à l'animal, c'est précisément sa capacité de s'exposer volontairement à la mort. » Dans la possibilité même du suicide, Kant découvre la preuve que la personne échappe à la nature et appartient à la liberté.
Il est insuffisant, en effet souvent faux, de condamner le suicide en le qualifiant de lâcheté. Il demande un certain courage physique, voire moral. Et c'est sur ce courage qu'il implique que Kant fonde son argumentation. Si nous n'avons pas le droit de nous tuer, c'est précisément que nous le pouvons, ce qui signifie qu'en nous tuant, nous essayons d'anéantir, pour autant qu'il dépend de nous, le sujet de la moralité. Le courage de se donner volontairement la mort implique chez l'homme une dignité supérieure qu'il ne doit pas détruire.
Platon, sans doute, le récuse dans le Phédon, mais pour une raison en somme religieuse : « Les dieux nous ont placés dans un poste qu'il ne nous appartient pas de déserter. » Les stoïciens affirmaient que, dans quelques cas dont il est le seul juge, le sage peut quitter la vie « comme on s'éloigne d'un lieu rempli de fumée ».
La typologie du suicide selon E. Durkheim
E. Durkheim a publié en 1897 Le Suicide. Dans cet ouvrage, il distingue trois sortes de suicides :
- Le suicide altruiste : il est particulièrement développé dans les sociétés où l'intégration est suffisamment forte pour nier l'individualité de ses membres (il est l'opposé du suicide égoïste).
- Le suicide égoïste : c'est au contraire le signe d'une société trop déstructurée pour fournir un motif valable d'existence à certains de ses individus.
- Le suicide anomique : il est dû à des changements sociaux trop rapides pour que les individus puissent adapter leurs repères moraux (exemple lors de crises économiques).
À l'image d'E. Durkheim, des sociologues ont soutenu que les causes du suicide étaient toutes sociales et que l'individu y avait peu de part : la société condamne le suicide parce que le suicide la condamne. Certes, il est impossible de juger du degré de liberté et de responsabilité d'un suicidé, les statistiques suffisantes à établir l'importance des conditionnements religieux, politiques, économiques et sociaux. Il reste néanmoins que quelles que soient les circonstances diverses, la seule possibilité du suicide volontaire prouve à la fois que l'homme est libre et que de cette liberté il ne doit pas en abuser.
Le suicide existe-t-il vraiment ? Approche psychologique
Mais le suicide libre et volontaire existe-t-il vraiment ? Des médecins ont affirmé que tout suicide était le fait d'un malade qui avait perdu la maîtrise de soi. Des psychanalystes ont prétendu qu'il n'était que la conséquence nécessaire d'un désir insurmontable, celui de revenir en deçà du traumatisme de la naissance, à un calme et à un repos analogues à ceux de la vie utérine. À l'heure actuelle, ils considèrent le suicide comme un phénomène complexe, dépassant le cadre psychiatrique auquel il a souvent été réduit, dans la mesure où il pose la question de la liberté humaine et de ses choix (y compris celui de mourir).
La graduation du suicide en psychologie
En psychologie, une graduation s'établit autour du suicide :
- L'idée de mort : elle est imprécise et brève, propre aux crises de doute ou d'angoisse.
- L'idée de suicide : avec une représentation concrète de l'acte.
- La tentative de suicide : correspondant à une forme extrême de retournement agressif contre soi-même. Elle ne se termine pas par la mort de la personne. Les tentatives sont beaucoup plus nombreuses que les suicides. Elles ne sont pas toutes répertoriées, ce qui pose un problème quant à la question d'une statistique fiable sur le nombre de personnes qui font une tentative de suicide. Les tentatives de suicide concernent davantage les femmes, ces dernières utilisant en général des moyens moins radicaux pour essayer de mettre fin à leur vie que les hommes.
- Le suicide (acte qui cause la mort de la personne) : il constitue la complication majeure des psychoses, des dépressions, de la schizophrénie, des bouffées délirantes, des délires chroniques et surtout, de la mélancolie.
Les facteurs de risque du suicide
Cette graduation montre aussi une part du processus suicidaire. Les personnes suicidaires n'ont pas eu du jour au lendemain des idées suicidaires et une mise en acte de ces idées. Il s'agit dans la majorité des cas d'une succession de facteurs de risques qui les y ont entraînés avec le temps. Les facteurs de risques sont nombreux :
- Sur le plan social et familial : la perte d'un conjoint, des relations familiales tendues.
- Sur le plan individuel : la personnalité, le rapport à soi, l'image de soi.
- Les événements de la vie et de l'environnement : le décès d'un proche, la perte d'emploi, un abus sexuel, de la violence.
- Les problèmes psychiques : une dépression, des troubles bipolaires, la schizophrénie.
- La période de l'adolescence : elle peut être considérée comme un facteur de risque. Effectivement, durant ce moment du développement, il y a beaucoup de changements à intégrer. Il y a aussi une recherche des limites, que ce soit celle du corps ou celle de la vie. Cette période est remplie d'incertitude, mais aussi une recherche d'identité pas toujours facile pour les jeunes. Ils se retrouvent confrontés à une société exigeante (être le meilleur, être le plus beau, être le plus heureux, etc.).
Reconnaître la crise suicidaire et ses signaux d'alarme
Tout ceci peut donc amener à une crise suicidaire. Il s'agit d'une crise psychique dont le plus grand risque est le suicide. Cette crise peut avoir une durée plus ou moins longue (cela dépend des individus, mais la moyenne tourne autour des 8 semaines). La caractéristique de ce moment est l'insuffisance des moyens de défense de la personne. De ce fait, elle est en situation de vulnérabilité et de souffrance, ceci n'est pas toujours visible et crée une rupture.
Il est possible d'observer des signaux « d'alarme » de la crise suicidaire. Nous pouvons les trouver dans des messages verbaux directs (« je veux en finir ») ou indirects (« je suis inutile »). Nous pouvons repérer des éléments comportementaux (plus envie de rien, isolement, arrêt d'une activité aimée...) mais aussi à un niveau affectif (perte de désir, tristesse, sautes d'humeur...). Il nous arrive à tous d'avoir certains de ces symptômes, ce n'est pas pour autant que nous allons nous suicider. C'est lorsque nous observons ces éléments sur plusieurs jours, voire quelques semaines, qu'il faut sérieusement prêter attention à la personne qui est peut-être en crise suicidaire.
Statistiques sur le suicide en Suisse et en France
Il faut tout de même avoir en tête qu'il y a actuellement 4 suicides aboutis par jour en Suisse. En effet, nous comptons entre 1300 et 1400 suicides par année (environ 1000 hommes et 400 femmes).
En Suisse, une étude menée auprès de 560 adolescents montre que 13 % (73 adolescents) étaient en état de dépression et que 11 % (62 adolescents) d'entre eux avaient déjà eu des idées suicidaires. Le suicide est l'une des premières causes de mortalité chez les adolescents, avec les accidents de voiture. Nous pouvons constater ici un lien entre la période de l'adolescence et le suicide.
En France, le suicide représentait en 2005 la 2ème cause de mortalité chez les 15-24 ans et la première chez les 25-34 ans. Une étude menée dans 21 collèges (en 2003) relève que sur 975 adolescents (634 filles et 341 garçons) vus par une infirmière, 69 d'entre eux avaient déjà fait une tentative de suicide, soit 7 % des 975 jeunes.
Une personne met fin à ses jours toutes les 40 secondes dans le monde. Et une tentative de suicide toutes les 3 secondes.
Selon E. Durkheim, le taux de suicide ne peut s'expliquer qu'à partir d'une analyse globale de la société. Il montre que celui-ci varie en proportion inverse du degré d'intégration des groupes sociaux dont fait partie la personne.
Prévention du suicide : comment aider une personne en détresse
En général, les suicidés essayent de prévenir leurs proches et laissent une lettre d'adieu afin d'expliquer leur geste. Ces pensées, ces paroles sont à prendre au sérieux. Lorsqu'il y a un risque de passage à l'acte, il est important de pouvoir en parler ouvertement avec la personne pour éviter ce passage. Le fait de parler de la mort n'est pas suicidogène comme beaucoup d'entre nous le redoutons. Mais cette discussion peut permettre de montrer que nous comprenons la souffrance de l'autre. Il n'est pas là question de porter un jugement sur cette « envie » de mort, mais bien une écoute de la douleur de l'autre. À partir de cette discussion, il peut y avoir la possibilité de l'emmener dans un réseau d'aide.
Il faut savoir qu'une personne qui a fait une tentative de suicide a 75 % de chance d'en refaire une dans les deux ans. La question de la prévention et du suivi est donc primordiale à ce niveau-là. Cependant, il ne faut pas oublier qu'il arrive que des personnes fassent des tentatives de suicide et ne finissent pas à l'hôpital. Quel moyen de prévention et de suivi avons-nous ou pouvons-nous mettre sur pied pour les accompagner ?
Souvent, les personnes qui font une tentative de suicide (ou un suicide avéré) sont allées chez leur médecin généraliste dans les 6 mois qui précèdent. Quel rôle ces médecins peuvent-ils jouer dans le cadre de la prévention du suicide ?
Le Professeur Debout nous résume bien la complexité de la prévention :
« Ce n'est pas quelque chose de simple. Il n'existe pas de moyen facile et évident. Ce sont un ensemble d'actions qu'il faut mettre en œuvre, qui correspondent à des réalités humaines différentes. Il faut adapter la réponse des professionnels, des bénévoles, des familles et du public. Tout le monde peut, par son action, sa vigilance, sa disponibilité, être au cœur de la prévention du suicide. »

Pourquoi le suicide n'est pas vraiment un choix
« Par le biais du suicide, l'individu ne cherche pas nécessairement la mort, mais une manière de mettre fin à une souffrance qui a atteint un niveau insupportable. Le suicide apparaît souvent comme le seul recours qui demeure, la seule possibilité que l'individu en souffrance perçoit et à laquelle il porte de plus en plus attention ; le suicide ne résulte pas d'un choix, mais au contraire d'un manque de choix. »
Les idées reçues autour du suicide sont nombreuses : ceux qui en parlent ne le font pas, le geste suicidaire est signe de lâcheté ou de courage, suicidaire un jour, suicidaire toujours... Je vous propose de vous arrêter sur : Le geste suicidaire résultate d'un choix. Je vais appuyer mon propos sur la citation qui se trouve juste au-dessus.
En effet, nous trouvons actuellement bon nombre de moyens de soutien pour les personnes en détresse. Il y a des numéros à appeler : la main tendue au 143, la ligne d'aide aux enfants et aux jeunes au 147. Il y a aussi pour les jeunes le site internet ciao.ch (des professionnels leur répondent avec un certain délai). Il y a des lieux où s'adresser, notamment notre médecin traitant et les hôpitaux. D'ailleurs, plusieurs hôpitaux ont une section spécialisée pour le suicide chez les jeunes, avec des services d'urgence. Enfin, nous pouvons constater qu'il y a une multitude de personnes prêtes à aider, à épauler, à écouter autrui.
Les freins à l'accès aux services d'aide
Qu'est-ce qui constitue un frein à l'accès à ces services ? La citation nous disant que le suicide résulte d'un non choix signifie que ces personnes en souffrance n'ont pas trouvé l'aide adaptée. Pourtant, nous constatons que nous avons la chance d'avoir des structures auxquelles nous pouvons faire appel. Mais alors, qu'est-ce qui empêche un individu de prendre son téléphone et de composer le numéro ? Ou encore de se déplacer dans un des lieux d'assistance ?
Une des raisons est que lorsqu'une personne est sur le point de passer à l'acte, celle-ci n'éprouve pas que de la souffrance, mais également une terrible difficulté à aller chercher de l'aide. En effet, lors d'une crise, tout le reste est oblitéré. Quand nous avons besoin d'aide, il faut avoir la capacité de la reconnaître et de savoir comment et où la trouver. Cependant, lorsque la souffrance est telle que nous ne voyons qu'elle, nous ne pouvons pas aller chercher l'aide dont nous avons besoin. Effectivement, tout le monde n'a pas les numéros d'appel sur son réfrigérateur ou à côté de son téléphone. Nous n'avons pas l'adresse d'une association ou de l'hôpital dans notre poche du jean. Donc si nous allons mal, nous n'aurons pas l'énergie de chercher ces informations.
Alors, comment aider à ce niveau-là les personnes ? Afin que les personnes en crise suicidaire puissent avoir accès à des moyens d'aide, il faut pouvoir les guider vers ceux-ci. Pour ce faire, la famille, les amis, les collègues, ainsi que les différents professionnels du terrain (assistants sociaux, éducateurs sociaux, médecins...) peuvent être des initiateurs du mouvement pour qu'ils se fassent aider.
Le poids du jugement et le rôle de la société
Une seconde raison à la difficulté de faire appel à ces services est la peur du jugement. Ayant une image négative du suicide (qui reste un sujet tabou), nous portons un jugement tout autant négatif sur les personnes qui font des tentatives de suicide. Nous les jugeons faibles, nous jugeons qu'elles n'ont pas la volonté de se battre, nous jugeons que leur choix est une fuite facile, nous jugeons encore que leur acte est un acte de faiblesse.
Pouvons-nous à l'heure actuelle changer les mentalités ? De plus, comme vous avez pu le lire aux pages précédentes, la religion elle-même condamne cet acte, la loi la condamne dans certains pays également. Il faudrait pouvoir mieux informer la population afin de rendre ce sujet plus libre de discussion. Cependant, qui dit que tout le monde lira ou écoutera ces informations ? Le jugement ne disparaîtra sans doute pas pour autant.
Le jugement principal est lié à l'état de faiblesse dans lequel la personne se retrouve et par la suite, c'est la faiblesse de l'acte qui est mise en avant. Quel rôle la société joue-t-elle dans ce sentiment de faiblesse ? Comment demander à autrui de nous ramener sur le chemin sans se sentir jugé ? Ceci n'est pas facile dans une société où l'on nous en demande de plus en plus avec de moins en moins de moyens. Nous devons agir plus vite, nous devons être en bonne santé et, au cas où nous ne le sommes pas, nous devons guérir au plus vite.
En effet, la norme voudrait que nous soyons tous forts face aux événements de la vie. Or nous sommes tous différents et nous réagissons donc tous avec notre propre sensibilité. Nous entendons parfois des réflexions telles que : « Ne te plains pas, il y a des gens qui vont plus mal que toi sur terre. » Qui sont ces personnes pour juger que quelqu'un n'a pas à dire qu'il souffre ? La souffrance est légitime. Certes, il y a des gens qui ont d'autres souffrances plus graves, mais ceci ne minimise en rien la souffrance que nous pouvons éprouver.
Là encore, l'incompréhension de ce geste pose problème. Si nous ne pouvons pas concevoir que quelqu'un est prêt à mettre fin à sa vie car il ne voit aucune autre possibilité, nous ne lui serons pas d'un grand secours. Alors que si nous faisons preuve de bon sens en accueillant ce « cri » de détresse, nous pouvons guider la personne vers l'aide dont elle a besoin.
Il est important d'accueillir la personne et même sa souffrance. En accueillant cette dernière, nous permettons à l'autre de commencer un chemin vers l'aide que nous pouvons lui apporter. Nous ne pouvons pas aider quelqu'un si nous n'accueillons pas sa souffrance.
La prévention de l'acte suicidaire implique effectivement d'écouter la souffrance « déposée » par la personne en créant un climat d'emprunte et de confidentialité afin d'éviter de courir le risque élevé de l'exposer à un passage à l'acte plus explicite.
Où trouver de l'aide en Suisse
Sur internet
Informations
- stopsuicide.ch
Aide en Suisse
- ciao.ch
Prévention en Suisse
- ipsilon.ch
Par téléphone
Aide en Suisse
- La main tendue : Tél. 143
- La ligne d'aide aux enfants et aux adolescents : Tél. 147
- Unité d'étude et de prévention du suicide à Genève : Tél. 022 382 42 42
Se rendre dans un lieu à Genève
Accueil, soutien, hôpital
Unité « adolescents », Hôpitaux Universitaires de Genève
Chemin des Crêts-de-Champel 41
1206 Genève
Tél. 022 382 89 89
L'unité de crise pour adolescents suicidants (UCA)
Boulevard de la Cluse 57
1205 Genève
Tél. 022 382 48 60
L'unité d'étude et de prévention du suicide à Genève
Boulevard de la Cluse 51
1205 Genève
Tél. 022 382 42 42
Bibliographie
- Conférence du Professeur Xavier Pomereau
- Le « Guide répertoire sur la prévention et la prise en charge du suicide », (Éd.) : France document, Marseille, 2005
- OMS - Organisation mondiale de la santé
- educh.ch
- Wikipédia
- Doctissimo
- Stop Suicide
- Ipsilon