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La violence des filles-racailles n'est pas nouvelle

Témoignage personnel sur la violence des filles en milieu scolaire et dans les transports. Un regard sur des faits trop souvent ignorés.

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Il y a quelques temps, je regardais les informations sur France 3. La présentatrice parlait d'un nouveau cas d'agression de professeur dans un lycée, mais elle ajouta : « Et fait nouveau, c'est par une fille que cette agression fut exécutée. »

Je me suis étonné ! Fait nouveau ? En quoi est-ce nouveau ?

Pour moi et pour tous ceux qui le vivent quotidiennement, la barbarie des racailles, hommes ou femmes, n'est sûrement pas nouvelle. Au risque de n'être pas cru, j'entends donner mon propre témoignage.

Témoignages : la violence des filles en milieu scolaire

Je me souviens, au collège, de cette grosse fille qui, un jour, pour je ne sais plus quelle raison, s'était mise à traiter tous les garçons de ma classe de « fils de putes de ptits blancs », en criant « moi je vous nique ». Je me souviens que, librement, cette fille s'était mise à distribuer des claques, sous le regard de ses copains racailles qui riaient.

Je me souviens encore d'une autre fille, de ma classe, en 3e, plutôt mignonne, qui, au mois de juin, avait eu la mauvaise idée — mauvaise par ses conséquences, malheureusement — de mettre un joli tee-shirt moulant, désavouant tous ceux qui pensaient qu'elle n'avait pas de seins. Je me souviens alors, pendant notre heure de permanence, qu'une autre fille, toute moche, jalouse sûrement, lui avait hurlé dessus comme une vache, la traitant de petite pute, comme si elle avait intégré la soumission de la fille. Aurait-elle préféré qu'elle porte le voile ?

Une agression dans le métro parisien

Je me souviens surtout de cette fois où, avec notre groupe de correspondants allemands, nous étions partis visiter le quartier de Montmartre à Paris. Je me souviens qu'au retour, nous avions dû prendre la ligne 2 du métro parisien. Nous étions alors passés par Belleville, Stalingrad, Barbès. Je me souviens qu'à une de ces stations était entrée une vingtaine de filles, criant « ah ça pue, ça pue le blanc ». Je me souviens comment elles avaient insulté une des femmes assises dans le métro. Je me souviens qu'au bout d'un moment, cette femme, lassée de se faire cracher dessus, avait tenté de répliquer. Je me souviens qu'à 20, elles lui étaient tombées dessus. Je me souviens aussi de ce professeur d'allemand d'1m95 qui, à lui seul, avait retenu trois de ces filles. Je me souviens qu'à la station suivante, elles étaient parties, comme si de rien n'était.

Quand une élève agresse son professeur

Lorsque j'entends dire que c'est un phénomène nouveau qu'une fille agresse son professeur, alors je me souviens de mon professeur de français, en 4e, qui s'était fait plaquer contre une porte puis balayer par une autre grosse fille, qui, là encore, l'avait traitée de pute. Je me souviens du visage de ce professeur, lorsque je l'avais croisé dans les couloirs, quelques instants après.

Conclusion

Je me souviens donc, et je sais, que les filles racailles, ce n'est pas un phénomène nouveau. Toutes ces actions que je viens de raconter, je vous assure en avoir été témoin lorsque j'étais au collège, j'avais entre 11 et 15 ans. Aujourd'hui, j'en ai 22. Cela dit, il est vrai que les hommes sont encore pires. Je me souviens de beaucoup de choses à leur sujet ; pour ne pas être trop long, je vous les livrerai une prochaine fois.

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gadyou
gadyou @gadyou
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