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La vie est faite de hauts de bas...

La mélancolie nous envahit parfois sans raison apparente. Découvrez comment transformer ces questionnements existentiels en véritable moteur pour avancer dans la vie.

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Qui n'a jamais vécu ces jours « sans », ces jours où l'on n'a envie de rien, où l'on n'arrive pas à surmonter cette mélancolie qui nous envahit ?

Je pense, avant toute chose, que c'est un sentiment complètement humain. Nous ne vivons pas dans une stabilité psychique constante : parfois tout va super bien, et sans véritablement savoir pourquoi, le moral finit par chuter. Les idées s'assombrissent ou s'évaporent, et c'est alors que l'on plonge dans une « mini prise de conscience ».

Il est évident que lorsque nous sommes dans cette phase, un élément a déclenché cela. Parfois complètement irrationnel, au contraire hyper logique, il n'appartient qu'à soi-même de le savoir.

Tout ceci pour dire que ces phases de spleen marquent sensiblement notre évolution : notre peur de vieillir, notre angoisse d'entrer sur le marché du travail, de fonder une famille, bref de devenir un adulte. Ou bien notre peur de voir nos enfants partir de la maison, de ne plus travailler car l'âge limite est atteint...

À quel âge devient-on vraiment adulte ?

Et puis, à quel âge sommes-nous considérés comme adultes ? À la majorité ? Plus tard ? À la fin de nos études ? Pas si évident que cela...

Pas évident non plus de se poser des questions existentielles sur ce qu'est la vie, sur ce qu'elle nous apportera, sur ce qu'elle nous a apporté. Sommes-nous heureux ? Ce que nous faisons aujourd'hui est-il vraiment ce à quoi nous aspirions, ou l'avons-nous fait par contrainte ?

Pourquoi ces questionnements nous envahissent-ils ?

C'est alors qu'en remarquant l'absence de réponses ou leurs décalages, et en comparant les attentes de nos vies face à toutes ces interrogations, qu'un spleen nous englobe. Il nous ramène à l'évolution de notre vie, en comparaison avec celle de notre entourage.

Et puis, lorsque nous « grandissons en différé », c'est là que les questions affluent de plus belle :

  • « Mes potes se marient tous les uns après les autres, et moi ben j'suis toujours seul(e) »
  • « J'vais avoir un enfant. Moi je cherche le père/la mère... »
  • « Je me vois pas sur le marché du travail »
  • « Comment je serai quand je serai grand(e)... Mais je suis grand(e) ! »

Comment transformer le spleen en moteur pour avancer

Bref, des questions de vie, qui par ailleurs nous donnent le tournis lorsque, par un malencontreux événement, nous sommes amenés à faire un état de notre situation.

Bien évidemment, tous les jours ne sont pas comme ça. C'est ponctuel ou périodique. En tout cas, ces phases sont aussi bien utiles pour savoir où l'on veut aller. Ces questions ne sont pas des plus simples et je sais que certaines personnes les excluent totalement. Dommage : elles permettent d'avancer, de s'adapter, de se réajuster sur ce qu'est la Vie.

La vie qui est faite de bas, mais aussi et surtout de hauts :)

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claquette
claquette @claquette
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