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La jeunesse, quelle plaie

De la naissance à l'adolescence, je décortique le jeune lambda : son évolution et sa psyché limitée. L'occasion d'extérioriser toutes les pulsions qu'il provoque chez moi.

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Un jeune ne sert à rien, il n'est d'aucune utilité dans la société, il n'est pas actif, il ne fait pas rentrer d'argent dans les caisses d'une entreprise, l'économie mondiale peut s'en passer.

Le bébé : un nain inutile et bruyant

Bébé, le nain ne sert absolument à rien, c'est un objet lourd à porter qu'on doit nourrir et laver gratuitement ! Les seules joies qu'il procure à ses propriétaires sont l'admiration de sa face d'œuf hilare et de ses facéties grotesques résultant d'un manque de développement cérébral évident, la preuve : le nain se chie dessus, n'a aucune notion d'hygiène ni de vie. De plus, c'est une bonne attraction de foire pour lolitas groupies puériphages qui s'extasieront béatement et bêtement au moindre mouvement du monstre, utilisant tous les adjectifs allant de « il est trop mignooon » à « il est trop mignooon ». Faire payer la consultation marcherait sûrement, mais les propriétaires du nain ne méditent jamais sur son potentiel lucratif.

C'est déjà horrible comme ça, mais ça empire avec l'âge, surtout quand ça commence à marcher et parler. Ça montre bien que Dieu a fait une testicule dans la création de l'Homme : il peut utiliser son cerveau avant que celui-ci soit fonctionnel. Quand le mouflet commence à marcher, il passe de la limace rampante au boulet sur pattes. Son truc à lui, c'est de foutre la merde, déconner avec la bouffe, casser tout ce qui lui passe entre les mains et pratiquer l'inondation lacrymale.

L'enfant : de la limace au chiard calculateur

Mais c'est encore pire quand il commence à parler. Par « parler », j'entends « énoncer des successions de mots comportant un minimum de sens en dépit de la défaillance cortexienne inhérente au nain », et non pas émettre des borborygmes monosyllabiques couplés avec des jets de bave. Dès l'instant où il parle, le nain devient un chiard. C'est un être perfide et calculateur malgré sa débilité innée, il sait parfaitement quels stratagèmes utiliser pour parvenir à ses fins. Son unique but vital est de faire craquer son entourage qu'il considère comme des serviteurs dévoués. Egocentrique à mort : le chiard fait chier, comme son nom l'indique, pour obtenir tout ce qu'il désire. Contrairement à ce que l'on peut croire, c'est lui qui est la première victime de la société de consommation.

Il m'arrive parfois de croiser ces spécimens gigotant qui pendouillent à la main de leur mère. Souvent ils sont joyeux, trop joyeux, tellement joyeux qu'ils se sentent obligés de partager leur joie en nous adressant la parole pour babiller leur phrasé de sous-développé tout en nous regardant d'un air ahuri. Explosant mon casse-couille-mètre, ils m'obligent à renier mon athéisme et implorer Dieu pour les faire taire. Souvent, ces êtres détestables ne sont pas joyeux, mais alors pas du tout : ils pleurent et démettent le bras de l'infortuné qui les tient. Moi je suis aux anges : « Hin hin, quelle que soit la raison de tes chialeries, c'est bien fait pour ta gueule de sale nain ! » me murmure ma fibre sadique. Seulement, le chiard a beau pleurer, il pleure bruyamment, c'est très irritant, et comme Dieu n'entend pas mes paroles, je préfère me perdre dans les fantasmes d'avoir entre les mains un

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Desert Eagle®, parfait pour aller estropier gaiement du grizzly en montagne. Ses balles dum-dum calibre .50AE de 21,13 J lui confèrent l'aura d'arme de poing la plus puissante du monde avec une énergie déployée de 1923 joules en un tir. Leurs têtes spéciales se déforment à l'impact provoquant une ouverture de parachute lors de la pénétration, causant des dégâts supplémentaires. Ouah, ça claque ce genre de description, on ne croirait jamais que ça tue, que ça déchire la chair ou que ça fracasse des os.

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Et pendant ce temps-là, dans ma tête

J'empoigne donc le flingue.
Crampe.
Mince, il paraissait moins lourd dans les mains d'Anne Parillaud qui shoote sa première cible dans Nikita.
J'aligne la tête du nabot avec le gun, j'appuie sur la gâchette et...
Mince, je ne l'ai pas chargé. J'en ai marre.

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Je fourre le chargeur, je le prends comme un gueux-din à une main, je vise à peine, je shoote sans regarder. Bruitage de coup de feu. La balle atteint en pleine tête le gosse à 1537,2 km/h. Lorsqu'elle pénètre le ciboulot, le chiard se retrouve projeté à plusieurs mètres. Elle fait des ravages dans la boîte crânienne puis ressort en faisant un trou cinq fois plus gros que celui de son entrée, pulvérisant une bonne partie de l'encéphale dont les morceaux de cervelle gorgés de sang sont projetés avec des bouts de crâne sur le sol et le mur dans un rayon de trois mètres. En heurtant le sol, ce qui reste du crâne de l'enfant se brise et libère le peu de substance blanche et grise qui reste, se répandant sur le sol glacé comme quand on vide une citrouille.

Je jubile sadiquement du service que je viens de rendre à la société et piétine un œil qui traînait par là. Tout s'est déroulé dans ma tête, au ralenti, en multi-angles et en Dolby THX Digital Prologic Surround qui nous fait entendre la moindre goutte de sang qui tombe sur le sol. Malheureusement, cette vision plaisante est vite interrompue par les hurlements du marmot.

Du nabot au niais : avant la tempête

Par la suite, le chiard grandira en restant dans sa connerie ordinaire. À 10 ans, il deviendra un nabot ; ses tares originelles l'empêcheront de penser correctement. Mais même si à cet âge on est profondément débile, c'est le calme qui précède la tempête. Alors que tous les gosses sont plus ou moins identiques dans la période qu'on appelle « enfance », les prémices d'une personnalité qui s'éveille se manifesteront dès la pré-adolescence. Le niais (c'est son nouveau nom en cette phase funeste) découvrira qu'il a un cerveau, chose insoupçonnée depuis 12 ans de sa vie. Il apprendra enfin à s'en servir et se développera un imaginaire béton. Hélas, alors qu'il était en si bonne voie d'adaptation cortexienne, un cataclysme surviendra :

L'adolescence : quand les hormones frappent

Elle attaque par surprise, foudroyante, elle déchaîne les graines du mal qui portent le nom barbare d'« hormones » dans votre organisme. Celles-ci colonisent votre cerveau et assurent une dictature totale sur celui-ci. Pour éviter une rébellion contre vous-mêmes, elles vous octroient quelques avantages comme celle d'évaluer le taux de cartouchabilité d'une fille avec précision chez les mecs, et une hystérie permanente sans avoir recours aux psychotropes chez les filles. Mais sur les autres plans, elles établissent un plan machiavélique : utiliser votre masse spongieuse qui flotte dans votre crâne (Note pour myself : écrire à l'Académie française, leur demander de trouver d'autres synonymes du mot cerveau) à de mauvaises fins.

Alors c'est ça que ce putain de monolithe a donné aux singes dans 2001, l'Odyssée de l'espace ! Des hormones ! Si les jeunes sont cons, c'est à cause des extra-terrestres, et ouais.

Ils ont décidé de nous tester à l'adolescence, voir si notre organisme pouvait résister à une avalanche d'abêtissement qui nous submerge d'un coup.

Ainsi l'adolescent se retrouve affaibli mentalement sur tous les domaines. Son jugement est réduit à néant : partout il se retrouve happé par la misère intellectuelle de ses semblables, il est prêt à avaler n'importe quoi, croire n'importe qui. Il est la bêtise incarnée et en consomme à longueur de journées. Tout est fait pour le tirer plus bas qu'il n'est, il ne fait aucun effort pour s'en sortir, il se complaît dans sa merde ambiante. Tous les moyens pour se remettre en selle sont à sa portée, mais il les rejette violemment.

Ses préoccupations n'ont aucun intérêt, elles tournent autour de son nombril. Boire et fumer sont son quotidien, et il s'en vante.

La personnalité de l'adolescent : vide et conformisme

Le jeune est dénué de personnalité alors il en cherche une et se ferme délibérément à ce qui n'est pas en adéquation avec sa nouvelle manière de vivre trouvée sur Internet.

Il réagit allergiquement face à toute forme de culture un tant soit peu évoluée, crie devant des films en noir et blanc, gerbe sur des musiques qui ont plus de 10 ans et développe de l'urticaire face à n'importe quel livre. Il n'hésite pas à le montrer, il rit du langage soutenu dont il ne connaît pas la signification. N'importe quelle personne éduquée devra baisser son niveau de langage pour interagir avec ces énergumènes. Ajoutez à cela du parfait terrorisme intellectuel comme le langage SMS, et le Novlangue d'Orwell n'est pas loin.

Il est complètement dépolitisé. Dans la majorité des cas, il s'en fout, ou alors c'est un révolutionnaire bêta doublé d'un fasciste qui s'ignore. Pour masquer son ignorance, il n'hésite pas à se foutre de la gueule du premier énarque venu, et sans aucune originalité vu qu'il aura tout pompé sur les idées préconçues des Guignols la veille.

La bien-pensance est son crédo : il est anti-raciste, anti-fasciste, anti-intolérance, anti-homophobie, altermondialiste, anti-américain, anti-tout-ce-qui-n'est-pas-bien qu'il défend avec haine, fanatisme et propagande stalinienne à l'appui. Pour lui, la liberté d'expression, c'est fermer sa gueule quand on est susceptible de déranger. Sa prétendue tolérance n'a d'égale que son hypocrisie.

Il est partial, il a l'affront de se prononcer sur tout, spécialement quand il ne connaît rien au sujet. Il ne connaît pas la nuance, ne réfléchit pas avant de parler. Lors d'un débat, il ne cherche pas la rationalité ni la vérité, mais juste à gagner avec une mauvaise foi exemplaire. Pour lui, son opinion vaut forcément mieux que toutes les autres. Il est secoué d'une frustration infantile à la moindre contradiction qui lui met le nez dans son ignorance.

Le paradoxe de l'adolescent : égoïste mais grégaire

Tout en étant le pire égoïste qui se croit foncièrement différent de ses semblables, il ne peut survivre sans les autres. Les jeunes se conditionnent mutuellement pour se ressembler et ainsi vaincre la peur congénitale de se retrouver seul. Puis ils décident d'exercer une certaine tyrannie sur des gens qui n'appartiennent pas à leur milieu pour asseoir leur fierté d'être « eux ». Et pour ceux qui n'en ont pas les moyens, la haine et le mépris suffisent, n'admettant aucun doute à l'avenir sur le bien-fondé de leur vie. Ils écartent toutes activités susceptibles d'aboutir à une réflexion ; leurs activités intéressantes se résument à des embrouilles qui déchaînent les passions au sein de leur microcosme protecteur.

Nul, voilà ce qu'il est. Inculte, irresponsable, futile, puéril, orgueilleux, péteux, bref : NAZE, NULLOS.

Conclusion : je déteste la jeunesse

Jeunes, je ne vous aime pas ! Vous êtes la gangrène de la société. Cette dernière est obligée de vous nourrir et de vous éduquer pendant que vous n'en branlez pas une. Votre consommation compulsive couplée à votre bassesse intellectuelle entraînent des requins à baisser le niveau culturel spécialement pour vous. Rendez-vous compte ? Vous phagocytez mon espace de pensées ! Les extra-terrestres vous manipulent en injectant ces « hormones », leur mission est de saboter la culture de la planète Terre en utilisant la faiblesse d'esprit des jeunes comme moyen d'action. Et vu que vous êtes sensés représenter notre avenir, tout le monde s'intéresse à vous. Ils parlent de vous comme des êtres bizarres et non-humains, et vous savez quoi ? Ils ont peur. Regardez un débat sur la jeunesse, il n'y a pas un seul acnéique dans les environs.

« L'humanité est un cafard, la jeunesse est son vers blanc » — Pierre Desproges

« Jeunes », ça se prononce comme ça se gerbe. Les hautes sphères bien-pensantes n'ont même pas voulu vous doter d'un sobriquet euphémisant comme ils l'ont fait avec « personne âgée » pour « vieux ». Donc, je vous gerbe puissamment à la gueule. Je fais exploser vos têtes, je vous découpe à la tronçonneuse, j'abats un immeuble sur vous, pourvu que le sang gicle, que vos entrailles pourrissent à l'air pollué parisien, que vos ossements soient réduits en poudre. Je veux que vous souffriez, rampez à mes pieds, vermines, suppliez-moi : « Non, on s'excuse d'être aussi cons, on ne recommencera pas, promis. » Regardez la vérité en face : vous... êtes... NULS !

Je tiens à préciser, pour ceux qui voient de l'ironie et de l'humour partout, qu'il n'y a pas une once de seconde degré dans ce texte : chaque mot est sincère et je pense vraiment ce que j'écris. Ceux qui font des commentaires du genre « ahah c'est ironique et tout » se méprennent gravement sur mon cas.

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raz
raz @raz
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