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Lifestyle

La drogue, phénomène qui se banalise

Alcool, tabac, cannabis : la consommation se banalise chez les jeunes. Découvrez les évolutions, les risques et le débat sur la légalisation.

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Attirés par l'interdit, de nombreux jeunes consomment des drogues, telles que l'alcool, les cigarettes, le cannabis, ainsi que des substances psycho-actives : les amphétamines, l'Ecstasy, le LSD, la Kétamine, etc.

Il existe trois catégories de drogues, classées de A à C selon leur nocivité. La catégorie A regroupe les substances les plus nocives, dont la plupart sont consommées par injection. Dans la catégorie B, les drogues sont généralement absorbées par voie orale ou par inhalation (sniff), tandis que la catégorie C comprend les stéroïdes anabolisants et le cannabis.

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La banalisation de l'alcool, du tabac et du cannabis

D'après l'INSEE, 24 % des adolescents ont déclaré fumer en 2000. Depuis, ce chiffre baisse lentement. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord, l'augmentation des prix du tabac pousse à diminuer sa consommation. De plus, l'image du tabac se banalise et provoque moins d'attrait.

L'alcool, quant à lui, se banalise de plus en plus. D'après une étude du SOFFRES, la consommation d'alcool chez les jeunes diminue de manière constante, mais l'âge de la première consommation baisse également. De plus, on observe une forte augmentation de l'achat d'alcool par des mineurs le week-end.

Concernant le cannabis, on estime qu'entre 2007 et 2008, le nombre de consommateurs a augmenté de 37 %, entraînant une certaine banalisation de cette drogue. À 17 ans, un ado sur deux a déjà fumé du cannabis, contre un sur dix à 15 ans.

Alors que ces trois drogues deviennent de plus en plus communes, d'autres attirent de plus en plus les jeunes.

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L'essor des drogues psycho-actives

Il y a quelques années, on les pensait inaccessibles et rares. Mais ces drogues dites "intouchables", telles que la cocaïne ou le LSD, sont de plus en plus expérimentées. Ce phénomène s'explique par le fait que ces substances sont plus facilement trouvables qu'auparavant.

Le communiqué de l'OFDT indique une "progression continue de la cocaïne" d'un point de vue expérimental (3,3 % en 2008, contre 2,5 % en 2005).

On apprend aussi que "l'héroïne a franchi le seuil de 1 % d'expérimentation". De plus, "les produits à inhaler", comme les "poppers", sont de plus en plus en vogue. Leur usage est passé de 5,5 % en 2005 à 13,7 % en 2008.

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Faut-il légaliser le cannabis ?

Soutenu par le MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), le débat sur la légalisation du cannabis fait de plus en plus parler de lui. Pourquoi légaliser cette drogue ?

Tout d'abord pour des raisons de sécurité : il s'agit de s'assurer que les produits vendus ne provoquent pas de risques sanitaires. C'est également un moyen de démanteler toute une économie souterraine. Actuellement, le consommateur dépend complètement de son vendeur, des prix qu'il pratique et de la qualité des produits qu'il propose.

Conclusion

Les jeunes banalisent la consommation de cigarettes, d'alcool et de cannabis, et sont plus tentés par des drogues moins courantes il y a quelques années. Ce commerce prospère grâce à une économie souterraine dont l'État n'est pas responsable et sur laquelle il ne peut pas prélever de taxes ou d'impôts.

Certes, il y a des risques pour la santé, tout comme avec l'alcool ou le tabac qui sont autorisés aux majeurs. Chacun est libre de se faire son opinion sur la drogue, d'essayer ou non, tout en sachant qu'avec un manque de prudence, on peut devenir dépendant.

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marie16
marie16 @marie16
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