
Le défi du solfège
Pour commencer, les cours de solfège ! Un cours obligatoire, très théorique, utile après une dizaine d'années (j'exagère un peu), tout pour dégoûter.
L'apprentissage de l'instrument
À côté, il y a les cours d'instrument. Au début, c'est vraiment difficile et je crois que les parents travaillent plus que nous... Franchement, je dirais que les quatre premières années, c'est un peu mieux que le solfège mais pas de beaucoup.
L'expérience de l'orchestre
Ensuite, on entre dans l'orchestre du conservatoire et ça va tout de suite mieux, même si on se sent un peu perdu. Heureusement que les plus grands sont là ! On commence à jouer des morceaux intéressants et pas seulement des exercices... Les examens sont plus difficiles mais c'est pour la bonne cause. Ça devient un plaisir.
La passion et les sacrifices
Et puis 2 ou 3 ans après, tout bascule. On est prêt à passer ses vacances à faire de la musique, à rester au conservatoire tard le soir pour les cours ou les répétitions, on ne sort presque pas, surtout à l'approche des examens... Pour nous, c'est un plaisir, mais pour les autres, c'est souvent difficile à vivre.
En fait, je m'en suis rendu compte quand j'ai rencontré une personne tout aussi passionnée que moi et peut-être moins réaliste. J'ai réfléchi à ce que pouvaient en penser les autres lorsque, dans une situation similaire, j'avais des difficultés à le comprendre !
Pourquoi j'écris cet article
C'est suite à cette expérience et à des commentaires de mes amis qui me reprochaient de ne jamais sortir, de toujours travailler, que j'ai voulu écrire cet article. J'aimerais aussi avoir votre point de vue, je me trompe peut-être trop souvent...
Et puis vive la musique, les flûtistes et, pour être gentille si certains lisent cet article, les trombonistes. Cécé, je t'oublie pas non plus, vive les violonistes !