Deux personnes souriant dans une cuisine en colocation, l'une coupant des légumes sur une planche, l'autre remplissant un Tupperware, ambiance chaleureuse et décontractée
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Batch cooking en colocation : combien d'économies par mois à deux ?

Découvrez combien le batch cooking en colocation peut vous faire économiser : jusqu'à 240 € par mois à deux.

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Vivre en colocation, c'est partager le loyer, les charges, et parfois les nerfs. Mais partager la cuisine, est-ce que ça fait vraiment baisser la note des courses ? Le batch cooking, cette méthode qui consiste à préparer tous ses repas de la semaine en une seule session, promet des économies substantielles. Quand on l'applique à deux, l'effet est démultiplié. Entre les achats en gros, la mutualisation de l'énergie et la chute du gaspillage, le calcul est implacable. Voici pourquoi cuisiner en duo le dimanche peut transformer votre budget alimentaire.

Deux personnes souriant dans une cuisine en colocation, l'une coupant des légumes sur une planche, l'autre remplissant un Tupperware, ambiance chaleureuse et décontractée
Deux personnes souriant dans une cuisine en colocation, l'une coupant des légumes sur une planche, l'autre remplissant un Tupperware, ambiance chaleureuse et décontractée

Laurie économise 1 650 € par an : le test grandeur nature du batch cooking solo

Avant d'ajouter la variable de la colocation, il faut poser une base solide. Le batch cooking seul réduit déjà le budget courses de manière significative. L'histoire de Laurie, rapportée par Le Progrès, est un cas d'école. Cette jeune femme a documenté ses dépenses avant et après avoir adopté la méthode. Son témoignage, corroboré par les données de Marmiton, montre que les économies ne sont pas un mythe.

Le poste courses : 30 € de moins par semaine sur le ticket de caisse

Laurie dépensait 150 € par semaine pour ses courses. En passant au batch cooking, elle est descendue à 120 €. Cela représente 30 € d'économie chaque semaine, soit 1 560 € sur une année. Ce chiffre n'est pas isolé. Marmiton confirme le même ordre de grandeur pour une mère de famille qui a testé la méthode. Le principe est simple : en planifiant les menus à l'avance, on achète uniquement ce qui est nécessaire. Plus d'achats impulsifs, plus de produits qui finissent au fond du frigo. La discipline du batch cooking force à utiliser chaque ingrédient dans plusieurs recettes, ce qui optimise le rapport quantité-prix.

L'électricité, l'eau et les déchets : les trois postes que personne ne calcule (sauf Laurie)

Ce qui rend le calcul de Laurie si complet, c'est qu'elle a aussi mesuré les économies indirectes. Sa consommation d'électricité est passée de 472 kWh à 445 kWh par mois, soit une économie d'environ 60 € par an. En cuisant plusieurs plats d'un coup, le four ne chauffe qu'une fois au lieu de cinq. La vaisselle aussi diminue : moins de casseroles à laver chaque soir représente environ 50 € d'économie annuelle sur la facture d'eau.

Le troisième poste, souvent oublié, c'est le gaspillage alimentaire. Selon les données relayées par Boursorama, un Français jette en moyenne 25 kg de nourriture encore consommable chaque année, soit l'équivalent de 157 € perdus par personne. Le batch cooking réduit mécaniquement ce gaspillage : on cuisine tout ce qu'on achète, et les portions sont calibrées à l'avance. Au total, Laurie économise 1 650 € par an. Ce chiffre est la preuve que la méthode fonctionne, même en solo.

La coloc double l'effet : pourquoi vos économies bondissent de 30 € à 55 € par semaine

Une fois la preuve solo établie, il faut regarder ce qui se passe quand deux personnes appliquent la même logique. La mutualisation change la donne. Les économies ne s'additionnent pas, elles se multiplient. En s'appuyant sur les conseils de Kotplace et de Student-Factory, on comprend pourquoi deux batch cookers valent mieux qu'un.

Gros plan sur deux mains versant des lentilles sèches d'un grand sac en papier dans un bol, sur un plan de travail en bois, illustrant la mutualisation des achats en vrac en colocation
Gros plan sur deux mains versant des lentilles sèches d'un grand sac en papier dans un bol, sur un plan de travail en bois, illustrant la mutualisation des achats en vrac en colocation

Acheter le riz en sac de 5 kg : l'économie mathématique de la mutualisation

Le premier levier, c'est le volume. Quand on cuisine seul, acheter un sac de 5 kg de riz semble excessif. À deux, c'est un investissement rationnel. Student-Factory le rappelle : le prix au kilo chute dès qu'on achète en gros. Les lentilles, les légumineuses, les céréales, les épices : tous ces ingrédients de base coûtent beaucoup moins cher en grande quantité. Le problème, c'est le coût d'entrée. Un sac de 5 kg de riz coûte 8 €, contre 2 € pour un paquet de 500 g. Mais le rapport qualité-prix est de 1,60 €/kg contre 4 €/kg. En solo, on hésite à avancer 8 € pour un seul produit. À deux, on divise la dépense par deux, et on consomme le riz avant qu'il ne s'abîme. Kotplace confirme que les bases comme les lentilles, les pois chiches et la semoule sont les piliers d'un batch cooking économique à deux.

Le four tourne une fois pour deux : diviser les coûts énergétiques par personne

Le deuxième levier, c'est l'énergie. Quand Laurie cuisinait seule, elle faisait tourner le four pour ses plats, puis son colocataire (ou elle-même le lendemain) le rallumait pour les siens. En mutualisant la session du dimanche, le four chauffe une seule fois. Les conseils d'ENGIE sont clairs : il faut utiliser la chaleur résiduelle, cuire plusieurs plats en même temps, et privilégier les heures creuses du dimanche. Appliqué à un duo, le calcul est simple. Laurie économisait 60 € par an sur l'électricité en solo. À deux, cette même économie est réalisée en une seule cuisson, mais partagée. Chaque colocataire voit sa part de facture énergétique baisser d'environ 30 € par an, tout en cuisinant deux fois plus de portions.

L'objectif repas à moins de 5 € : plus réaliste à deux qu'en solo

Kotplace fixe un objectif ambitieux : manger pour moins de 5 € par repas en mode étudiant. En solo, atteindre ce seuil demande une discipline de fer. Il faut acheter uniquement des produits de base, cuisiner chaque jour, et ne jamais rien gaspiller. À deux, le seuil devient beaucoup plus accessible. L'achat mutualisé des légumes secs, des céréales et des œufs fait mécaniquement descendre le coût par portion. Un plat de lentilles-coriandre préparé pour deux coûte environ 3,50 € par personne. Le même plat, préparé en solo avec un petit paquet de lentilles acheté au détail, revient à 5,50 €. La différence est nette.

« Mon coloc achète des plats tout prêts » : gérer le conflit frugal vs dépensier

Tout n'est pas si simple. Dans une colocation, les visions du budget peuvent s'opposer. Le dilemme du coloc frugal face au coloc dépensier est un classique, bien documenté par Get Rich Slowly. C'est le turning point du batch cooking en coloc : comment faire quand l'un veut économiser et l'autre préfère la praticité des plats tout prêts ?

La guerre du frigo : quand la vision du budget s'oppose

La tension est quotidienne. Le coloc frugal achète des carottes en vrac, des lentilles en sac de 5 kg, et planifie ses menus. Le coloc dépensier ramène des barquettes de pâtes carbonara toutes prêtes à 6 € pièce, des sushis à 12 €, et des snacks coûteux. Le problème, c'est le passager clandestin. Le frugal paie pour les carottes, mais le dépensier les mange dans la sauce qu'il n'a pas cuisinée. Inversement, le frugal peut être tenté de picorer dans les plats tout prêts du coloc sans contribuer. La guerre du frigo est une question de confiance et de transparence.

La coloc hybride : mutualiser les bases, personnaliser les extras

La solution réaliste, c'est le modèle hybride. On mutualise les piliers du batch cooking : riz, pâtes, légumineuses, épices, oignons, ail, huile, vinaigre. Ces ingrédients de base sont achetés en commun, cuisinés ensemble le dimanche, et stockés dans des contenants partagés. Chacun garde la main sur ses protéines (viande, poisson, tofu), ses snacks, ses plats tout prêts et ses produits spécifiques. Le budget partagé est allégé, mais la liberté reste intacte. Le frugal ne paie pas pour les sushis du coloc, et le dépensier ne se sent pas obligé de manger des lentilles tous les jours.

Présenter le calcul : l'argument qui fait mouche auprès du coloc récalcitrant

Pour convaincre un coloc réticent, il faut un argument chiffré simple. Le voici : « Si on met 50 € chacun par mois sur les bases communes (riz, pâtes, légumineuses, légumes de saison, épices), on économise chacun 100 € sur nos repas complets. » Le calcul est basé sur les données des sections précédentes. En solo, un repas coûte en moyenne 6 €. En mutualisant les bases, le coût descend à 3,50 € par portion. Sur 20 repas par semaine, l'économie est de 50 € par personne. L'argument est imparable, surtout quand on le présente comme un gain de temps et d'argent, pas comme une contrainte.

Le rituel dominical qui règle (presque) tout : l'organisation gagnante du batch en coloc

Une fois le consentement obtenu, il faut organiser la session. Le batch cooking en coloc n'est pas une corvée, c'est un rituel. ENGIE et Boursorama décrivent les ingrédients d'une organisation réussie. L'objectif est de transformer la cuisine du dimanche en moment social.

Dimanche 11 h : la session playlist, Tupperware et bonne humeur

Le dimanche matin, vers 11 h, on lance la session. Deux à trois heures suffisent pour préparer tous les repas de la semaine. On répartit les tâches : l'un épluche les légumes, l'autre fait cuire les céréales, le troisième prépare les sauces. Une playlist, un café, et l'ambiance est détendue. ENGIE liste sept atouts à cette méthode : gain de temps, moins de stress, alimentation saine, économies, moins de déchets, plus de plaisir en cuisine, et économies d'énergie. L'idée est simple : ce n'est pas une corvée, c'est un rendez-vous. Les contenants empilables sont prêts, les étiquettes sont écrites, et le frigo se remplit en une heure.

L'application de comptes et la liste de courses partagée pour éviter les tensions

La transparence est la clé. Une liste de courses collaborative, sur Notes, Notion ou Trello, permet à chacun d'ajouter ce qui manque sans avoir à négocier. Une application de comptes partagés comme Tricount ou Splitwise enregistre les dépenses communes. Chaque achat est tracé, chaque remboursement est clair. Plus de tensions sur « qui a payé le riz la dernière fois ». La transparence totale désamorce les conflits d'argent.

Estimer le temps passé : 3 h le dimanche contre 7 h en semaine

Le calcul d'ENGIE est éloquent : 2 à 3 heures le dimanche contre 1 heure chaque soir, soit 7 heures par semaine. En coloc, ce gain de 4 heures par semaine est démultiplié. Cuisiner à deux va deux fois plus vite : l'un coupe, l'autre cuit, le troisième range. Le temps gagné est un argument imparable pour convaincre les plus réticents. Qui refuserait de récupérer 4 heures par semaine pour les passer à autre chose ?

De 150 € à 90 € : l'échelle des économies par personne selon votre méthode batch

Cette section est le bilan chiffré. Elle synthétise les trois paliers d'économies, en s'appuyant sur les données des sections précédentes et les moyennes d'Helios. Le lecteur repart avec les trois scénarios clairement tracés.

Sans batch : 150 € par semaine, le budget moyen d'un couple classique

La moyenne Helios indique qu'un couple dépense environ 450 € par mois, soit 110 € par semaine. Mais dans une colocation non organisée, ce montant peut facilement grimper à 150 € par semaine. Chacun achète ses propres produits, souvent en petites quantités, sans planification. Le gaspillage est élevé, les courses sont faites au coup par coup, et les plats tout prêts s'accumulent. C'est le point de départ.

Avec batch solo : 120 €, le premier palier d'économies

Si un seul coloc applique la méthode, il économise déjà 30 € par semaine par rapport à ses anciennes courses. C'est l'étape 1. Laurie l'a prouvé : le batch cooking solo réduit le budget courses de 20 %, sans compter les économies d'énergie et de gaspillage. Pour ceux qui veulent commencer progressivement, c'est le palier à viser.

Avec batch duo : 90 € par personne, le palier ultime expliqué en détail

Le palier ultime, c'est le batch cooking à deux. Le calcul est simple : mutualisation des bases (économie de 15 € par semaine sur les secs et légumes), partage de l'énergie (5 € par semaine), et chute du gaspillage (10 € par semaine). Total : environ 90 € par semaine par personne, soit une économie de 60 € par semaine par rapport à la situation sans batch. C'est 240 € d'économies par mois, soit près de 3 000 € par an pour un duo. Le chiffre parle de lui-même.

Bilan : le batch cooking en coloc, une habitude qui tient la route

Le batch cooking en coloc ne se limite pas à la vie en commun. Les compétences acquises — planification, négociation, gestion de budget — sont des atouts financiers durables. Quand on quitte la coloc pour un appartement solo, on garde ces réflexes. On sait planifier ses menus, acheter en volume, cuisiner en une seule session, et surtout, on sait combien on économise.

Ce n'est pas seulement une question d'argent. C'est une question de temps, de stress, et de qualité de vie. Le batch cooking en coloc forge des compétences financières qui restent bien au-delà de la vie en commun. Alors, dimanche prochain, sortez les Tupperware, lancez la playlist, et cuisinez à deux. Votre portefeuille vous remerciera.

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Questions fréquentes

Combien économise-t-on par mois en batch cooking à deux ?

En batch cooking à deux, chaque colocataire peut économiser environ 60 € par semaine, soit 240 € par mois. Ce chiffre inclut la mutualisation des achats en gros, le partage des coûts énergétiques et la réduction du gaspillage alimentaire.

Le batch cooking réduit-il vraiment le gaspillage alimentaire ?

Oui, le batch cooking réduit mécaniquement le gaspillage car on cuisine tout ce qu'on achète et les portions sont calibrées à l'avance. Un Français jette en moyenne 25 kg de nourriture par an, soit 157 € perdus, que cette méthode permet d'économiser.

Comment gérer un coloc qui ne veut pas faire de batch cooking ?

La solution est le modèle hybride : mutualiser les bases (riz, pâtes, légumineuses, épices) achetées en commun et cuisinées ensemble, tout en laissant chacun libre pour ses protéines et plats tout prêts. Présenter le calcul chiffré (50 € par mois pour économiser 100 € chacun) peut aussi convaincre.

Quel temps gagne-t-on avec le batch cooking en coloc ?

Le batch cooking prend 2 à 3 heures le dimanche, contre 1 heure chaque soir (7 heures par semaine). En coloc, cuisiner à deux va deux fois plus vite, ce qui permet de récupérer environ 4 heures par semaine.

Quel est le budget courses moyen après batch cooking à deux ?

Après batch cooking à deux, le budget courses descend à environ 90 € par semaine par personne, contre 150 € sans organisation. Cela représente une économie de 60 € par semaine et près de 3 000 € par an pour un duo.

Sources

  1. blog.helios.do · blog.helios.do
  2. boursorama.com · boursorama.com
  3. engie.be · engie.be
  4. What if you're frugal but your roommates aren't? - Get Rich Slowly · getrichslowly.org
  5. kotplace.be · kotplace.be
binge-guide
Camille Hubot @binge-guide

J'ai un don : je peux recommander le film parfait pour n'importe quelle humeur en moins de 30 secondes. Bordelaise de 26 ans, je cumule 7 abonnements streaming :'D et je tiens un tableur Excel monstrueux de tout ce que j'ai regardé depuis 2018. Community manager le jour dans une agence de com', je passe mes soirées à dévorer des séries coréennes et des films d'auteur français avec la même passion. Ma règle d'or : jamais de jugement, il y a un moment pour Netflix et un moment pour Arte.

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