
Star Topia n'a pas eu beaucoup de succès à sa sortie. Pourtant, ce jeu de gestion spatiale mérite mieux. Il vous place aux commandes d'une station orbitale extraterrestre dans laquelle vous devez faire cohabiter 9 espèces différentes. Il leur faut des divertissements (comme une boîte de nuit ou des bars), un coin d'espace vert (le petitkoindenatur) et de quoi se nourrir, se soigner, dormir… En tout, on compte environ quarante constructions différentes.
Missions et modes de jeu variés
Les missions sont variées. Outre les tutoriels très bien faits, vous devez remplir les objectifs d'une dizaine de niveaux. Par exemple, construire un hôpital spatial ou commercer avec les marchands nomades. Une fois ces missions terminées, vous pouvez jouer au bac à sable : un mode Deathmatch. Enfin, si vous en avez assez de l'intelligence artificielle, vous pouvez tenter le mode multijoueur.
Graphismes et fluidité
Les graphismes de ce jeu sont bons, pour la plupart. De plus, la fluidité des mouvements est excellente : en effet, je ne possède pas un ordinateur très puissant, et pourtant, le jeu ne souffre d'aucun ralentissement. On peut déplacer la caméra comme bon nous semble. Ainsi, si on a envie de suivre un extraterrestre durant tout son séjour sur la station, il suffit de manœuvrer la caméra. On peut aussi entrer dans les bâtiments sans aucune difficulté.
Ambiance sonore et humour
L'ambiance sonore est excellente, elle aussi. Tout est en français, ou en langage extraterrestre. Notre assistant personnel est toujours là pour nous aider. De plus, les dialogues font preuve d'humour, tout comme l'introduction qui parodie le film de Kubrick : « 2001, l'Odyssée de l'espace ». Enfin, la musique change selon l'endroit où l'on se trouve : une musique techno pour la discothèque, une musique zen pour le coin nature…
Jouabilité et prix abordable
La jouabilité est, elle aussi, excellente : les didacticiels nous expliquent clairement et simplement les rares commandes difficiles à exécuter.
De plus, ce jeu est passé dans la collection des jeux à 15 euros. Alors, pourquoi s'en priver ?