
« Je veux être aujourd'hui encore un prophète : si la finance juive internationale en Europe et hors d'Europe devait réussir à précipiter une nouvelle fois les peuples dans une guerre mondiale, le résultat n'en sera pas la bolchévisation de la terre et ainsi la victoire du judaïsme, mais l'anéantissement de la race juive en Europe. » (Hitler, 30 janvier 1939)
Qui était Adolf Hitler ? De sa jeunesse à l'ascension au pouvoir
Adolf Hitler est né dans le petit village autrichien de Braunau am Inn le 20 avril 1889. Issu d'une famille modeste, il perdit ses parents à l'âge de 14 ans. Son goût pour la politique ne s'éveilla qu'après son refus à l'école des Beaux-Arts de Vienne. Il devint alors un nationaliste allemand, farouchement anticommuniste et antimarxiste. Autodidacte, il vécut pauvrement de la vente de ses dessins et cartes postales. Il quitta l'Autriche pour l'Allemagne en 1913 pour échapper au service militaire. Durant la Première Guerre mondiale, il servit dans l'armée bavaroise. La défaite de l'Allemagne le marqua profondément et éveilla en lui une rancune tenace.
En 1919, il adhéra au Parti nationaliste des ouvriers allemands, qu'il transforma en Parti national-socialiste des ouvriers allemands (Parti nazi). Il tenta ensuite de renverser le gouvernement bavarois, mais échoua et fut emprisonné cinq ans. C'est en prison qu'il écrivit Mein Kampf (Mon Combat).
Après sa libération, il reprit la présidence du Parti nazi et, avec l'aide de Himmler, fonda les SS (Schutz Staffel). Durant la crise de 1929, il accrut considérablement sa popularité en accusant les Juifs et les communistes d'être responsables des problèmes économiques. Il remporta de nombreuses victoires politiques, mais perdit l'élection présidentielle. Il manœuvra alors habilement pour dissoudre les autres partis et s'emparer du pouvoir. Avec la fondation de la Gestapo, commença l'épuration raciale de l'Allemagne dans les camps de concentration. Il lança également une politique de réarmement et résolut la crise économique. Le maintien de l'ordre durant ces années fut un pur régime de terreur imposé par les SS, la Gestapo et les camps.

La Seconde Guerre mondiale et l'expansion nazie
Maître de son pays, son nouveau but fut d'étendre la domination du peuple germanique sur de plus vastes territoires. En 1935, il entreprit le réarmement ouvert de l'Allemagne. Trois ans plus tard, il annexa l'Autriche et envahit la Tchécoslovaquie. Les Alliés ne réagirent pas, la crise économique sévissant encore dans leurs propres pays. Il signa le pacte germano-soviétique qui neutralisa l'URSS (août 1939), puis envahit la Pologne. Ce fut l'entrée en guerre de la France et de la Grande-Bretagne, qui cependant restèrent sur leurs lignes de défense.
Au printemps 1940, le Danemark et la Norvège tombèrent. Quelques semaines plus tard, ce fut le tour des Pays-Bas, de la Belgique et de la France. Seule l'Angleterre résista à l'envahisseur grâce à sa puissante aviation. Hitler instaura alors « l'Ordre nouveau », favorisant le peuple germanique par la « collaboration » des vaincus, les remaniements territoriaux, le pillage économique et artistique, et l'extermination des communistes et des Juifs. En 1942, un plan d'extermination fut baptisé la « Solution finale ».
Le tournant de la guerre et la chute du IIIe Reich

En juin 1941, Hitler envahit l'URSS et atteignit bientôt les portes de Moscou. Mais les Russes résistèrent et les forces allemandes commencèrent à s'enliser avec l'arrivée de l'hiver. Son sentiment d'infaillibilité fut sa perte : il s'acharna sur des victoires inaccessibles et accumula les erreurs stratégiques. Les États-Unis entrèrent en guerre après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor.
L'équilibre mental d'Hitler déclina. Comprenant qu'il ne gagnerait pas la guerre, il engagea l'Allemagne à corps perdu sur le front russe pour gagner du temps, espérant que la bombe atomique – l'arme miracle – lui redonne l'avantage. Des millions de Juifs furent alors déportés par trains vers les camps d'extermination.
Le bilan de la Shoah : chiffres et témoignages
Le nombre total de Juifs assassinés se situerait entre 5 100 000 et 5 900 000. Voici quelques chiffres :
- Pologne : 2 970 000
- Lodz : 150 000
- Belzec : 550 000
- Sobibor : 200 000
- Treblinka : 700 000
- Auschwitz (Haute-Silésie) : environ 1 000 000
- Et plusieurs autres camps...
Adolf Hitler échappa à plusieurs tentatives d'attentat organisées par ses plus proches collaborateurs, qu'il fit exécuter. Lorsque les Russes entrèrent dans Berlin le 30 avril 1945, Hitler s'était déjà enfermé dans le bunker souterrain de la chancellerie. Il se suicida d'une balle après avoir désigné son successeur et épousé Eva Braun. La capitulation sans conditions du IIIe Reich fut signée par les Allemands, mettant fin à la guerre.
Hitler : manipulateur de génie ou fou dangereux ?
Sa mort n'affecta pas les Allemands, mais nombreux furent ceux qui affirmèrent n'avoir pas eu conscience des tueries de Juifs. Le peuple se rendit compte qu'il avait été manipulé par un dictateur hors du commun qui avait su exploiter leurs fantasmes de revanche et de grandeur. Hitler avait promis de venger la défaite de 1918 et de rendre aux Allemands leur place dans le concert des nations européennes.
Malgré tout ce qu'il a fait, je pense qu'Hitler était un génie manipulateur, car il avait des idées et faisait tout pour les réaliser. Je ne trouverai jamais ses idées bonnes, mais je crois que s'il avait eu de bonnes intentions, il aurait pu être quelqu'un de très respecté. J'attends vos réponses à la question que j'ai posée dans ma description de l'article : Qui était Adolf Hitler ? Un fou ou un grand homme ?
« Je n'ai laissé subsister aucun doute. Si les nations européennes doivent être à nouveau considérées comme de simples paquets d'actions de ces conspirateurs monétaires et financiers internationaux, alors cette race, qui est réellement coupable de ce combat meurtrier, sera elle aussi appelée à rendre des comptes : la juiverie ! » (Testament politique d'Hitler, 29 avril 1945, veille de son suicide)