
De nos jours, la paternité est un rôle essentiel. Grâce aux congés récemment acquis (congé paternité), les papas d'aujourd'hui ont tout pour devenir de véritables « papas poules ». Voici quelques conseils pour vous préparer à votre nouveau rôle.
Grossesse : comment préparer l'arrivée de bébé
Ce n'est pas parce qu'elle est enceinte que vous ne pouvez plus lui faire l'amour. Mis à part quelques exceptions médicales, vous pourrez combler votre partenaire jusqu'au dernier jour de sa grossesse. Seul bémol : le ventre rondelet de votre dulcinée pourrait vous gêner (ou la gêner !). À vous d'improviser des positions plus confortables.
Il se peut aussi que votre compagne n'en ait pas envie. Respectez son choix tout en restant tendre et attentionné. Si c'est vous qui n'avez plus envie, rien de grave : cela arrive. Sachez simplement rester présent et doux à ses côtés. Faites de même si vous la trouvez de mauvais poil ou insupportable. Comprenez-la : c'est une période difficile, et ces sautes d'humeur sont dues à ses hormones déréglées.
De toute façon, restez à son écoute et vivez cette grossesse à deux. Et si vous prenez du poids, ne vous inquiétez pas : c'est peut-être une belle façon de vous impliquer. (Mettez-vous au régime dès l'accouchement !)
Accouchement : faut-il accompagner la maman ?
La grande question : y assister ou pas ? C'est un choix personnel. Avant, on n'imaginait même pas un père dans la salle d'accouchement ; il y a quelque temps, honte à celui qui n'y assistait pas. Sachez que vous êtes libre de décider. Bien souvent, la décision se prend au dernier moment. Discutez-en avec votre compagne.
Sachez que vous n'y allez pas pour « assister » à l'accouchement, mais pour accompagner celle que vous aimez pendant cet événement. Alors oubliez la caméra vidéo et soyez proche d'elle.
Naissance : premiers pas avec bébé et conseils aux jeunes papas
Ça y est, le monstre a débarqué. Et que fait-il pour vous comme cadeau d'arrivée ? Il crie, il pleure, il hurle ! Mais ne lui en voulez pas : c'est son seul moyen de communiquer. Soyez indulgent, car il a peut-être simplement faim, froid, chaud… ou est-il malade ? Essayez de trouver ce dont il a besoin, calmez-le, bercez-le.
Évidemment, tout ça fatigue ! Les nuits sont courtes et entrecoupées des repas ou autres envies de monsieur bébé. Mais ne vous découragez pas ! En général, un bébé demande trois mois avant de faire ses nuits (22h-7h). Alors soyez patients.
La maman aussi est fatiguée. En plus, elle peut déprimer. Et oui, toujours ces hormones qui lui jouent des tours. Sept femmes sur dix ont le « baby blues ». Ça passera, ne vous inquiétez pas. Au lieu de la laisser seule, soyez tendre, câlin, et occupez-vous au maximum de votre bambin. Sautez avec lui dans son bain, donnez-lui le biberon, changez-le (et oui !), jouez avec lui. D'immenses moments de bonheur en perspective !
Vous y prendrez vite goût et on vous traitera bientôt de « papa gâteux ». Et vous pourrez alors penser à une petite sœur ou un petit frère !