
Je le vois pour la première fois au centre équestre. Je le trouve plutôt pas mal et sympa. Pour le moment, il est déjà en couple avec une fille que je ne connais pas. Je le fréquente depuis pas mal de temps déjà et je sens naître en moi un sentiment que je ne connais pas, mais qui fait que je me sens seule quand il n'est pas là. J'ai besoin de le voir, de le toucher, d'entendre sa voix, d'être près de lui sans cesse.
Un jour, j'apprends qu'il est célibataire mais je suis trop timide. J'ai trop peur qu'il ne ressente pas la même chose à mon égard. Pourtant, un soir de septembre, nous sommes à deux dans un box. Il s'est approché de moi. J'ai senti la chaleur de son souffle dans mon cou, puis ses lèvres se sont posées sur les miennes. Ce fut le déclic : je lui ai avoué tout l'amour que j'ai pour lui. Il m'a répondu que lui aussi m'aimait. Mais je m'aperçois trop tard qu'il mentait.

Cela fait trois semaines que nous sortons ensemble. Trois semaines de bonheur intense que je n'osais pas espérer, même en rêve. Tout le monde est au courant de notre relation passionnée. Chaque jour nouveau est un nouveau bonheur pour nous, jusqu'au jour où ELLE fait son apparition dans nos vies. ELLE a bouleversé notre petit équilibre.
Il la regarde et je ne le vois pas. Ou plutôt, je fais semblant de ne pas le voir. Jusqu'au jour où je les surprends ensemble. Le coup fut dur. Je n'ai pas mangé pendant trois jours. Je n'ai cessé de pleurer. Je l'aimais et il m'avait trahi. Comment avait-il pu me faire ça, à moi ? La fille qu'il aimait !
Le jour vint où il fallait s'expliquer. Il me dit, mot pour mot, la phrase suivante : « Je n'ai jamais eu de sentiments pour toi. Notre relation n'a jamais été du sérieux, je voulais juste m'amuser un peu. » Ce fut le coup de poignard qui m'acheva.
Le traumatisme d'une première rupture
Quand je suis rentrée chez moi, je me suis mise à pleurer pendant des heures, jusqu'à la tombée de la nuit. J'ai vu ensuite le couteau posé sur la table de la cuisine. Je l'ai saisi et je me suis mise à me lacérer les bras, le ventre... Mais la pire blessure était celle de mon cœur. J'eus la force de murmurer un « je t'aime » avant de sombrer dans un sommeil dont je ne me relèverais jamais...
Ceci est ma première histoire alors soyez indulgents.