
Près de 15 jours après la rentrée, j'ai fait sa connaissance. Lui, c'est l'un des populaires, et en plus le plus beau mec du lycée. Mais derrière ses apparences, un cœur en or se cache, j'ai eu la chance de le découvrir comme peu de gens le peuvent. Mais notre histoire a vite dégénéré.
Tous les personnages sont réels, veuillez les respecter et ne pas prendre ce texte. Pour tous ceux qui se reconnaîtront peut-être, car aucun nom n'est cité, je vous prie de respecter...

Chapitre 1 : rien d'important
Tout a commencé au lycée, pourtant j'étais une jeune fille sans histoire. Je venais d'arriver dans ce lycée pour mon bac et je cherchais à tout prix à être tranquille. Mais je ne m'attendais pas à ce qu'il s'intéresse à moi, enfin...
C'était un midi, avec ma luxation du genou, rien n'allait. Puis, il me regardait. Avec Milie et Nouchka, on a été le faire chier. Puis petit à petit, plus le temps passait plus on rigolait, il venait nous voir.
Puis 15 jours avant les vacances d'octobre, on s'est rapprochés. J'essayais de lui arranger un coup avec une fille.
J'avais tout fait pour qu'il sorte avec elle. Je pensais qu'il s'entendrait bien avec elle, mais avec le temps j'ai compris mon erreur. La semaine des vacances tout changea. Pourquoi ? Je ne peux le dire, car je ne le comprends pas moi-même. Comme tout le monde sait au lycée, il avait appris que je voulais sortir avec un mec de bac. Et il cherchait à m'aider à arranger le coup. Mais le mardi, lors d'une soirée organisée par sa classe, on s'est rapprochés. Des petits câlins sans grande importance pour nous. Mais c'est d'ici que commença notre histoire...

Chapitre 2 : vacances = histoire
Nous avions échangé nos numéros avant de rentrer chez nous. Puis on s'est appelé de plus en plus, sur une durée plus longue. On apprenait à se connaître avec des messages ainsi que par MSN. Mais la rentrée arriva très vite. Sachant qu'il ne serait pas là, je m'attendais à en entendre parler. Mais pas à ce point-là ! Tout tirait dans le sens où l'on ne se parlerait plus. Les histoires allaient bon train, les "on dit" allaient nous éloigner. Pendant 15 jours, j'entendais des histoires incroyables sur mon compte. J'écoutais mais ne disais rien. Je gardais tout pour moi.
Un jeudi soir, j'ai passé mon portable à sa copine parce qu'elle était venue se plaindre qu'il ne l'appelait pas. Mais après ça, il me fallut 1h30 pour le calmer. Elle et une copine l'avaient engueulé en disant que ce n'était pas normal qu'il m'appelle tous les soirs.
Les histoires s'amplifièrent encore un peu plus.
Maintenant j'étais une salope, puisque tout le monde disait qu'il allait casser avec sa copine pour sortir avec moi. Au début je l'ai pris à la rigolade, mais plus le temps passait moins ça me faisait rire. Puis on s'est disputés par téléphone et sur MSN à cause de ces histoires. Il en souffrait et il n'était pas le seul. Car je m'étais renfermée sur moi-même, je ne parlais plus à personne. J'étais souvent seule, à réfléchir à tout ce qui se passait autour de moi. Le regard des gens avait changé, mais je ne pouvais rien y faire. J'étais obligée de supporter sans rien dire. Sans répondre, sans leur montrer que je souffrais.
La seule solution que j'avais trouvée était celle de m'éloigner, de ne plus lui parler. Mais lorsqu'il revint au lycée, il agit à ma place. Il ne m'a pas dit bonjour le lundi, ne m'a même pas regardée. Le mardi, je lui ai demandé de venir me parler, j'étais persuadée qu'il ne viendrait pas, mais il a osé. Mais il avait mis une distance de sécurité. Je lui ai demandé pourquoi il agissait comme ça. La seule chose qu'il a trouvée à me dire, c'est qu'il ne voulait pas que je souffre à cause des gars de ma classe.
Mais qu'est-ce que ça pouvait me faire !
J'avais besoin de lui et il n'était pas là, c'est ça qui me faisait le plus mal. Je ne pouvais pas le forcer à m'approcher, je n'avais pas le droit de lui demander ça. J'ai cherché au plus profond de moi tout ce qui pouvait m'aider à oublier, mais je n'ai rien trouvé.
Le problème ne venait pas de ça, mais malheureusement du fait que j'étais tombée amoureuse de lui. Sans même m'en rendre compte. Pourtant je devais l'oublier. Ne plus y penser et vivre ma vie.
Il ne devrait jamais le savoir, et même si les gens s'en doutaient, je le nierai. Pour mon bien et pour le sien.
Il ne doit jamais savoir...