
J'ai eu mon fils le 6 février 1994, mais je me suis séparé de sa mère suite à des infidélités et des disputes.
Il n'y eut pas trop de problèmes : nous ne sommes pas passés devant le juge aux affaires familiales (JAF) et je voyais Jonathan sans difficulté.
Mais j'ai dû quitter Romans pour habiter sur Chambéry. Là, mon ex, la mère de mon fils, ne faisait rien pour organiser des rencontres avec lui. Elle n'avait pas de téléphone et ne répondait pas au courrier. Je devais donc venir le chercher au risque de trouver porte close. Ce qui s'est produit plusieurs fois.
Un jour, je suis venu voir mon fils sans avoir eu de nouvelles. J'avais trouvé la porte close plusieurs semaines de suite. En milieu de semaine, je pensais avoir la chance de croiser mon ex et voir mon fils...
Elle habitait dans un appartement en rez-de-chaussée d'un immeuble, son intérieur était visible de l'extérieur.
1997 : La découverte du traumatisme
Ce jour-là, ce fut une scène que je revois encore la nuit...
Mon fils fait une fellation à l'ami de mon ex.
Je suis rentré dans une colère noire ! Je lui ai décoché un coup de poing, pris mon fils et n'avais qu'une seule idée : fuir ! Je suis remonté sur Chambéry.
Ma première plainte classée sans suite
Je suis allé déposer plainte, croyant qu'il y avait une justice. J'ai su que l'agresseur était convoqué, pas interpellé (il a même bu le café avec les policiers). Il a tout nié en bloc.
CLASSÉ SANS SUITE
Dans la suite, c'est dur à dire mais c'est un véritable cauchemar. Difficile de tout raconter sans rien oublier.
1998 : Nouvelles révélations choquantes
Il y eut aussi la période des confidences qu'a eues ma femme :
Pascal joue avec son kiki dans ma bouche.
Une plainte a été déposée. Mon fils est parti, sirènes hurlantes, du poste de police à l'hôpital.
Puis le psy et trois hommes en blanc... Mon fils était tétanisé. Il n'a rien voulu dire. Et la parole de ma femme n'a pas compté aux yeux de la police.
CLASSÉ SANS SUITE
1999 : Le certificat médical accablant
Une association qui voulait m'aider m'a demandé de faire établir un certificat médical par une pédiatre. Cela a donné de bons résultats, avec des confidences à cette pédiatre qui l'a mise en confiance. Je remarque qu'il parle plus aux femmes qu'aux hommes.
Donc plainte avec certificat médical.
CLASSÉ SANS SUITE
L'opération et ses conséquences judiciaires
Il y eut la période où j'ai vu mon fils malade. J'ai demandé à sa mère de faire les soins nécessaires, elle ne fit rien. J'ai amené mon fils à un médecin : il devait être opéré d'urgence. J'avais l'accord du commissariat de ma ville. Sa mère fut prévenue, même invitée, chose qu'elle refusa ! Mais elle accepta l'opération (phimosis) s'il y avait urgence.
Au retour, je me suis faire interpeller devant mon fils pour non-présentation d'enfants et dénonciation calomnieuse de pédophilie. De rage, j'avais affiché des panneaux sur Romans pour dénoncer l'injustice.
Cela me valut une peine de prison. J'ai fait appel et obtenu tout en sursis ! Pour la dénonciation calomnieuse de pédophilie, je fus relaxé.
Mais la guerre fut dingue.
La bataille pour le droit de visite
Elle a essayé de m'enlever le droit parental ! J'étais un danger pour mon fils, selon les dires de mon ex. Pour ces motifs, j'eus interdiction de voir mon fils.
Je le voyais en milieu neutre à Romans puis à Grenoble. Ils ont dit que ce n'était pas une place pour moi.
Puis la JAF me donna l'autorisation de revoir mon fils, mais 6 heures dans la ville de Romans, une fois par mois.
En ce qui concerne ces visites, je me souviens d'une fois où j'ai rendu mon fils à sa mère. Je lui avais raconté vaguement ce qui s'était passé : Jonathan m'avait dit quelques petits trucs qui se passaient chez lui et j'en référais à sa mère. Elle lui dit spontanément :
Il y a des secrets qui ne se disent pas.
À croire que je suis le pédophile !
La plainte avec constitution de partie civile
J'ai porté plainte avec constitution de partie civile à Valence. J'ai été très vite reçu par un juge d'instruction qui me promettait plein de choses : expertise, confrontation, etc. Mais rien de tout cela n'a été fait.
Mon fils fut interrogé (sans être filmé) et il crut que c'était de moi dont le juge parlait. Sa mère lui avait fait jurer de ne rien dire avant de le rencontrer (elle était présente). Je pense que cette affaire a été bâclée.
CLASSÉ SANS SUITE
Et en plus, 500 euros d'amende à payer.
La situation actuelle
Actuellement, je vois mon fils comme un parent divorcé. Mais vu mes finances et la distance, je ne le prends que pendant les vacances.
Je l'ai donc pris pendant les vacances de Noël, et c'était bien. Depuis plus de 2 ans, il n'était pas venu à mon domicile.
Février 2003 : Le cauchemar continue
Le plus critique eut lieu du 22/02/03 au 02/03/03. Jonathan fit des crises inquiétantes : insomnies, refus de manger, crises de pleurs, il ne voulait pas rentrer chez sa mère.
Il m'a dit que Pascal continue (les viols), bien qu'ils soient séparés, mais qu'il vient encore faire du foot avec lui. Mon fils s'est confié à ma mère et à ma femme.
CELA EST UN CAUCHEMAR POUR MOI ET MON FILS
Merci de me dire ce que vous en pensez.