
L'espoir, ou plutôt le seul espoir à entretenir, résiderait dans la confiance bénéfique d'une remutation partielle, parallèle à un désir de coupure définitive du sceau fatal de dépendance. Une dépendance marquée et valorisée par une infériorité aveuglante, étouffante et grandissante — au risque de l'émergence potentielle d'une vérité démentielle.
Dans la croyance concrète et épurée d'une synergie plus profonde et mystique, naissant dans la connaissance mutuelle d'un objectif commun de l'existence. Pour cela, réussir à désunifier l'amour-dépendance comme étant l'unique source de prolifération de l'amour épanouissant, et alors le caractériser plutôt comme la principale entrave à l'émerveillement général dudit amour.
Mon cœur, mon corps a soif de liberté, veut fluctuer d'une inconditionnelle pureté.
La vérité ne se situe pas seulement dans le changement personnel, mais dans un changement commun et légitime de la part des deux êtres en cause.
Rien ne peut évoluer si d'un côté, l'autre agit telle une pierre prise au piège d'une terre non fertile, d'un passé dangereux — un passé passé, qui même me dépasse maintenant.
L'espoir est-il infini ?
L'espoir est-il indomptablement infini ?
Le mien oui, et je vis de par ses soubresauts. C'est tragique. Venez vite !
Qui est-ce ? Je vis de par ses soubresauts.
Il est indomptable et résolument inépuisable — du moins, le mien. Sous ses faux airs futiles et illusoires se cache sa pureté indéniable. Tout le monde en a, tout le monde le sait.
Et si parfois on croit le perdre, l'avoir détruit et épuisé, c'est à ce moment qu'on doit le guetter. Car où qu'il soit, il appréhende ce moment : celui où il viendra nous contredire, en souriant.
Non, ce n'est pas Dieu, quoique ce soit relativement similaire...
Réflexions personnelles sur l'identité
Avis à tous : si vous en avez envie — bien que la plupart du temps ce soit un réflexe — vous pouvez me juger d'après ce texte. Ne vous sentez pas mal. C'est comme ça.
Sachez toutefois que je ne suis pas ce que vous pensez.
Je suis un mélange de ce que vous pensez que je suis, de ce que je pense être, de ce que je suis, de ce que j'ai été et de ce que je serai. Bref, c'est d'une façon arlequine que je veux être représentée dans vos esprits, avec toute l'ambiguïté nécessaire. Nécessaire à douter.
Je doute. Vous doutez. ON doute !
Et parfois, on se révèle. Ou on meurt.
On doute aussi juste suffisamment pour nous faire douter de tous ces doutes.
Je serais tentée d'écrire que j'écris n'importe quoi. Je préfère vous l'avouer de cette subtile façon. :-)
« Si vous voulez savoir, j'espère juste que cet article sera accepté. »
Je comprends qu'il doit y avoir des gens pour vérifier s'il n'y aurait pas de curieux personnages qui se foutent de tout et qui écrivent des bêtises. Objectivement parlant, je sais que c'est d'inepties en inepties que ce texte est construit, mais ce n'est pas une raison. Il y a des choses à relater de ma libre expression. Alors voilà : refusez des articles, mais pas celui-ci.
Quand le déclin devient création
Vous assistez au déclin. Déclin d'un article qui n'en est pas vraiment un.
Je dois brouillonner avant de chef-d'œuvrer !