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Essais

Mon histoire...

À 14 ans, je croyais vivre une belle histoire d'amour. Mais ce premier rapport a tourné au cauchemar. Voici mon témoignage.

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Une rencontre qui ressemblait au parfait amour

Il avait 18 ans, et moi 14. C'était le premier garçon que j'aimais vraiment. Je pensais que mes sentiments envers lui étaient réciproques, jusqu'au jour où il m'a emmenée dans son lit.

On s'était rencontrés sur la terrasse d'un café, et c'est même lui qui m'a téléphoné en premier pour me revoir. Je vivais ce que je croyais être le parfait amour : cela faisait plus de trois mois que nous étions ensemble. Un jour, il m'a dit que pour prouver son amour, il voulait m'emmener « au septième ciel ». L'amour rend vraiment aveugle, et j'ai accepté.

Un avertissement que je n'ai pas écouté

C'était pour moi la première fois, et il le savait. Il me disait que ce serait super et qu'il ferait très attention. Il semblait si confiant que je me suis sentie prête. Mais la veille, un de ses anciens amis est venu me voir et m'a dit qu'il valait mieux que je le laisse tomber avant que je fasse des bêtises. Je ne comprenais pas son avertissement, alors je ne l'ai pas écouté. Aujourd'hui, je me demande ce qu'il savait exactement.

Le traumatisme d'un premier rapport forcé

Le soir où ça s'est déroulé, mon copain a été très violent. Il y allait très fort, je criais de douleur, mais il continuait sans s'arrêter. J'avais mal, très mal. Je croyais que j'allais mourir sur le coup. Il n'y avait aucun amour dans ses gestes, seulement de la violence. Et quand enfin il s'est arrêté, il m'a dit froidement : « Allez, je te plaque. Casse-toi. »

Surmonter les séquelles

Depuis, je n'ai plus eu de petit copain, car j'ai peur. Cette expérience a laissé des traces profondes sur moi et ma confiance en moi. J'ai mis du temps à réaliser que ce n'était pas de ma faute, que le consentement ne se négocie pas et qu'on ne doit jamais forcer quelqu'un.

Pourquoi il faut briser le silence

Pour toutes les filles à qui cela est arrivé, il faut en parler et ne pas se sentir coupable. Je sais que c'est dur, mais c'est la meilleure chose à faire pour se reconstruire. Vous n'êtes pas responsables de la violence des autres. Il existe des personnes pour vous écouter et vous aider, alors n'ayez pas peur de demander du soutien.

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lucy
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