Image 1
Essais

Marseille

Une Marseillaise de cœur raconte sa ville avec passion : du Vieux-Port à la Treille de Pagnol, en passant par la Canebière et l'ambiance du Vélodrome.

As-tu aimé cet article ?

Il était une fois Marseille,

une ville qui n'est pas et ne saura jamais comme les autres... Une ville fraternelle et chaleureuse, où règnent respect et harmonie des religions. Une ville à jamais différente, par son parler, ses coutumes, son histoire. Une ville mythique qui fait des envieux, où chacun de ses 111 quartiers a son histoire, ses histoires qui retracent son Histoire...

Une ville ? Non, ma ville... Marseille.

Pourquoi je suis fière d'être Marseillaise

Je suis née dans cette ville, et depuis toute petite, je me demande ce qu'ils ont tous à être aussi fiers d'être citoyens méditerranéens. Maintenant, je comprends : à Marseille, on a tout, que ce soit dans mon quartier de la Plaine ou ailleurs.

J'aime sentir les odeurs de cuisines de différentes cultures qui flottent dans l'air le soir. De ma fenêtre, j'écoute les « minots » faire les « cacous » (pour respecter les traditions) sur la trottinette. J'aime cette impression qu'on a de tous se connaître comme dans un village, l'ambiance familiale, et cet accent auquel nous ne prêtons pas attention, qui fait envier les gens du Nord.

Vieux-Port et Canebière : les trésors du quotidien

Le matin sur le Vieux-Port, au marché au poisson, parfois je m'assois sur un banc et je regarde le soleil qui va réchauffer toute cette nouvelle journée. J'admire la gaieté des gens, la manière courtoise qu'ils ont de se saluer.

En remontant la Canebière, je passe souvent par le marché des Capucins, où je m'amuse à humer toutes ces épices et deviner laquelle est laquelle. Ce marché me fait penser à ma grand-mère : depuis toute petite, elle m'y emmène. Alors maintenant, tout le monde me connaît. Bien que les gens aient bien changé, tout le monde m'a vu grandir.

La Treille : sur les traces de Marcel Pagnol

Ma grand-mère, chez qui je dois justement passer mes prochaines vacances, habite à la Treille. Qu'est-ce que j'aime la Treille ! L'été, vêtue d'une légère robe et d'un chapeau en paille, je passe mes journées à parcourir les petits sentiers bordés de garrigue. Je revois en « flash-back » quelques extraits de Pagnol, j'en rigole à cette idée. Pagnol, qui est aussi une des fiertés de la Cité Phocéenne, pour moi du moins.

Épuisée, j'ai pour habitude de m'étendre dans l'herbe séchée et d'écouter le chant des cigales, qui m'est si précieux. Symbole pour moi du bien-être, du Sud et du beau temps (ce dont on ne peut pas se plaindre dans la région), je reste tellement longtemps étendue, en pensant à rien — ou si, je pense à cette chance que j'ai d'être ici ! — que je rentre chez ma grand-mère, toute bronzée par le soleil brûlant, ce qui ne me brûle plus la peau par habitude.

Dans la maison de ma grand-mère, les odeurs de la soupe de poisson, du thym, du romarin, et plus souvent de la bouillabaisse, me mettent l'eau à la bouche...

L'ambiance unique du stade Vélodrome

Ce que je ne pouvais pas oublier de dire, c'est l'ambiance incomparable du Vélodrome.

Je pourrai passer ma vie à vanter les mérites d'une aussi belle ville, que je ne quitterai pour rien au monde, mais je vous invite à venir juger par vous-même.

Comme je le comprends, mon grand-père quand il disait qu'après les frontières de Marseille, c'était des étrangers... (ne le prenez pas mal, s'il vous plaît)

As-tu aimé cet article ?
juste-moi-13
Marion De marseille @juste-moi-13
3 articles 0 abonnés

Commentaires (27)

Connexion pour laisser un commentaire.

Chargement des commentaires...

Articles similaires