
La pièce était froide et l'air glacial enveloppait la petite fille d'une étreinte gelée. Le bandeau qui recouvrait ses yeux la plongeait dans le noir total, accentuant encore la cruelle réalité du couteau sur sa gorge.
Elle était partie de chez elle, elle avait dit : « Je vais me promener, je suis de retour dans 3-4 heures » et elle était sortie.
Cinq minutes plus tard, IL était venu. IL lui avait plaqué le couteau sur la gorge en murmurant quelque chose comme « si tu bouges, je te saigne ». La petite fille n'était pas sûre... et ne voulait pas le savoir.
Alors elle n'avait pas bougé. Elle était montée dans la voiture et avait accepté qu'IL lui bande les yeux.
Pendant le trajet, IL avait posé sa main sur sa cuisse, était remonté jusqu'à la poitrine puis lui avait pris la main qu'IL avait posée sur son entrejambe. La petite fille avait serré les dents, mais elle s'était exécutée.
À présent, IL lui attachait les mains avec une paire de menottes, la forçant à rester debout, les mains en l'air au-dessus de la tête. IL lui délia son bandeau et, d'une voix doucement cruelle, lui dit d'ouvrir les yeux si elle ne voulait pas qu'IL lui coupe les paupières.
La petite fille ouvrit les yeux. Elle chercha un peu de courage en se remémorant des moments heureux passés avec son meilleur ami, celui à qui elle avait tout donné par amour. Elle faisait tourner son prénom dans sa tête...
Elle le vit lui tourner le dos, se diriger vers le fond de la pièce et en sortir une caméra. Pendant tout ce temps, IL lui disait : « Ne t'en fais pas ma belle... dans quelques instants je serai près de toi... » ou bien « J'ai envie d'une bonne pipe alors tiens-toi prête » ou encore « Sale pute, tu vas voir, je vais te baiser comme tu l'as jamais été ! »
Lorsqu'IL eut fini d'installer la caméra, IL revint vers elle, la déshabilla avec violence, mordant la chair qu'IL dénudait. La petite fille hurlait, se débattait. Et lui, la regardait, un sourire sur les lèvres : « Oh oui ! Vas-y, hurle, continue de t'agiter, ça m'excite. » La petite fille stoppa instantanément.
Lorsqu'elle fut nue, IL se déshabilla aussi. Quand IL n'eut plus rien sur lui, IL prit son sexe entre ses doigts et le frotta entre les cuisses de la petite fille.
De sa main droite, IL lui pétrissait la poitrine, le sexe, les cuisses. De sa main gauche, IL se masturbait en se frottant contre le ventre de la petite fille.
Au bout de quelques minutes qui lui parurent interminables, IL la détacha et la rattacha à un radiateur, la forçant à se baisser.
IL frotta son sexe contre son visage puis dit : « Allez ma belle... fais-moi une pipe si tu ne veux pas que je me fâche... »
La petite fille ferma les yeux — ne pense à rien, à rien, RIEN ! — et ouvrit la bouche. IL enfonça son sexe à l'intérieur en crispant ses mains sur ses cheveux. IL tira dessus : « Allez, un petit effort, je sais que tu sais faire mieux que ça. »
Alors la petite fille fit le vide dans son esprit — c'est un cauchemar, je vais me réveiller — et elle se soumit à ses désirs.
IL gémissait : « Oh oui ma belle, comme ça... »
Au bout d'un moment, IL lui tira les cheveux vers l'arrière : « Arrête ! J'adorerais continuer avec toi mais... j'ai d'autres projets pour toi, ma jolie. »
IL re-détacha la petite fille et l'emporta sur un matelas. Une fois de plus, il la menotta à une barre en métal qui sortait du mur.
La petite fille hurla mais IL lui enfonça un morceau de tissu dans la bouche : « Tu vas la fermer, oui ? Salope ! »
IL repartit vers la caméra, changea la cassette et reprit son couteau.
« Tu as été très méchante ma douce... il ne faut pas hurler avant que je te baise mais PENDANT que je te baise. Alors pour que tu sois punie... »
IL ne finit pas sa phrase mais se baissa et écarta les cuisses de la petite fille.
Là, IL prit son couteau et l'enfonça doucement dans son sexe : « Si tu bouges ma belle, tu te coupes... »
Quand le couteau fut bien enfoncé, IL le retira en appuyant légèrement contre la paroi. La petite fille sentit la brûlure de la coupure au fond d'elle.
Le couteau sorti, maculé de sang... « Ne t'en fais pas ma douce... dans deux semaines tu n'auras plus rien. »
Alors IL lança son couteau dans la pièce et s'allongea au-dessus d'elle. Chut, c'est un cauchemar... tu vas te réveiller.
Mais le cauchemar continuait... alors la petite fille essaya d'oublier le va-et-vient qui appuyait contre la coupure. Elle se concentra sur une chanson, celle qu'elle avait chantée tellement de fois lorsque ses petites sœurs faisaient un cauchemar.
Quand tout fut fini, IL s'affala sur son corps, encore enfoncé en elle. Au bout d'une dizaine de minutes, IL se redressa, retourna chercher son couteau et obligea la petite fille à se lever.
IL alla chercher la cassette dans la caméra et la plaça dans le magnétoscope. IL remit la cassette au début et appuya sur « play ».
La petite fille ferma les yeux mais IL lui dit qu'elle devait regarder... alors elle regarda, chaque image se figeant au fond d'elle. Bientôt, elle l'entendit gémir derrière elle et elle perçut un mouvement caractéristique de va-et-vient.
Soudain, IL se plaça devant elle et éjacula sur son visage, répandant son sperme un peu partout.
IL reboutonna son pantalon — qu'IL avait remis avant de mettre la vidéo en route — et éteignit le téléviseur. IL rhabilla la petite fille : « Ne bouge pas, tu as la peau douce, laisse-moi faire. » IL lui remit le bandeau sur les yeux et la réinstalla dans la voiture.
IL la redéposa à l'endroit où IL l'avait prise.
Juste avant de partir, IL murmura : « Parle si tu veux... » Et, lui montrant un sac sur le siège arrière : « Ça ne servira à rien... au revoir ma douce. »
La petite fille rentra chez elle.
— Alors, et cette promenade ?
— Super...
Elle ne dira rien à personne. Peut-être que si elle se tait, elle oubliera ?
La petite fille est allée se coucher. Elle ne sera plus jamais la même et elle n'avait que 16 ans.
La petite fille... c'était moi.