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Essais

Les horreurs du christianisme

Un article documenté sur les crimes historiques de l'Église : Inquisition, Croisades, antisémitisme, soutien aux dictatures et scandales de pédophilie. Une analyse critique des dérives d'une institution millénaire.

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Je tiens à préciser que les faits relatés ici ne vont à l'encontre d'aucune croyance, mais contre une secte mondiale qui, à travers son histoire, a perpétré plus de morts que le cancer, la peste et le sida réunis. « Reign of the cross to deception, has killed more people than cancer » — Deicide. Ici, ce sont des faits réels !

Sources de cet article : l'excellent site www.ozone.ch/private que je remercie de m'avoir laissé prendre des bribes de son travail et que je vous invite à visiter.

Plan de l'article

  • Naissance du gourou et sa vie, la création de la secte, son culte
  • La puissance de la secte, son âge d'or
  • Les méfaits : Autodafé (an 50), martyrs, l'antisémitisme chrétien, destruction d'autres temples et statues
  • Moyen Âge chrétien : croisades, conversions forcées, inquisition
  • Devenir chanteur chrétien (pas si marrant que ça)
  • Fait divers de 1766
  • Kant et la censure
  • L'Église et les dictatures (XXe siècle)
  • Quiproquo sur le pape et le sida
  • Guerre de religion en Yougoslavie
  • Les prêtres et les viols ou pédophilie (très grave et innommable de monstruosité)

Naissance du gourou, sa vie et la création de la secte

La secte a été créée par un juif du nom de Jésus, dont la mère ne fut pas fécondée par son mari et serait restée vierge (malgré deux autres enfants qu'elle eut et qui furent 2 des disciples de l'aîné...). Autour de ceci, des légendes sont apparues telles que la fécondation de cette probable femme adultère ou péripatéticienne par un ange venu de la part de Dieu (Jéhova pour les juifs, Allah pour les arabes — car oui, les Arabes reconnaissent Jésus sous un autre nom).

Cet homme a une vie peu connue car durant des dizaines d'années, rien n'est relaté sur lui, ni par ses disciples ni par d'autres sources. On ne lui connaît aucune femme ni aucune petite amie. Comme le disait Glen Benton, chanteur de Deicide : « un gars qui se balade avec 12 gars à son cul ne peut être que homosexuel ». Ce Jésus, très inspiré de la Tora (mais mal comprise), n'a rien écrit ; il a inspiré des pensées à ses disciples qui écrivirent l'évangile selon leur interprétation.

Au cours de sa vie, il fit preuve d'originalité et d'un discours pour le moins avant-gardiste, très proche du marxisme (partage des richesses, égalité des hommes, etc.). Pour étayer ses dires d'actes, il fit de nombreux tours de prestidigitation pour épater la galerie et, comme les gourous actuels, appâter le candide et rallier les foules crédules. Comme tout bon prophète, il lui fallait une mort de martyr. Il fut crucifié, comme telle était sa volonté (il l'avait dit à ses disciples), mais comme un humain de base sur la croix, il implora : « Donnez-moi à boire ». Ah, il est beau le fils de Dieu.

À travers les âges, le culte de ce Jésus n'eut aucun égal en nombre : des milliards l'ont adoré comme un Dieu. Imaginez de nos jours un homme qui dit des choses bizarres, dont la mère n'a pas été fécondée par un père connu et qui se dit fils d'un Dieu. Le croirez-vous simplement parce qu'il parle bien et qu'il fait des tours de passe-passe ? Non ? Mais alors, pourquoi croire en Jésus ? Et si oui, pourquoi ne pas croire en Raël ?

La puissance de la secte et son âge d'or

Il n'empêche que son cas rallia les foules au point que les gens ne reniaient pas leur culte, préférant devenir à leur tour des martyrs (envoyés aux lions, torturés). Ensuite, la secte prit une ampleur plus grande pour enfin avoir le pouvoir à travers plus de 20 siècles dans certains pays.

Cela créa un engouement tel que des envies coloniales d'imposer la croyance en ce Dieu (dont le nom à l'origine était ineffable et indicible) et de son soi-disant fils. Puis la secte prit le pouvoir, le vrai, recréant la terreur dont elle avait été victime les premiers temps : l'Inquisition fut créée, à la recherche des sorcières (qui à l'époque étaient des sortes de médecins homéopathiques), magiciens, hérétiques, non-croyants, etc.

Est-il besoin de préciser les cas de ces grands scientifiques qui disaient que la Terre était ronde, tournait sur elle-même et autour du soleil, punis d'hérésie pour ne pas corroborer les faits tenus pour vrais par le culte chrétien ? À savoir aussi que ces faits étaient acceptés et démontrés depuis la Grèce antique, mais réfutés par la religion au nom de Dieu le tout-puissant omniscient...

Les vrais médecins sont aussi torturés pour avouer leur soi-disant culte à Satan pour avoir ouvert des cadavres afin de vérifier l'anatomie de l'homme. Le pouvoir chrétien, dans sa grande charité, ira aussi piller et tuer au nom de Dieu et se livrera à des guerres plus sanglantes les unes que les autres.

La secte accumulera une source inestimable d'or et de richesse grâce à ses pillages, aux dons des fidèles, aux impôts, mais aussi car le paradis n'était réservé qu'à ceux qui donneront à la secte (les gens mouraient avec une pièce d'or dans la bouche et les poches vides...).

Les méfaits historiques de l'Église

Autodafés

Comme les nazis l'ont fait 1900 ans plus tard après eux, les chefs chrétiens de l'an 50 ont perpétré le premier autodafé d'une ampleur très importante, niant les autres croyances. N'ayant aucune tolérance envers les autres dieux et mythologies, ils brûlaient tout ce qui n'allait pas dans leur sens.

De cette intolérance naîtront les foudres du pouvoir romain qui avait pour but de garder le polythéisme. Les chrétiens voulant interdire tout culte de plusieurs dieux, ils deviennent les ennemis des Romains. De ce fait, les chrétiens se font martyrs...

Martyrs

Commence alors une sombre mascarade qui fait un peu comme de nos jours avec les islamistes intégristes : qui meurt sera vénéré. Les ossements de martyrs chrétiens sont bien conservés et vénérés dans des lieux de cultes (source : Monastère Saint-Maurice dans la ville suisse de Saint-Maurice). Alors c'est à celui qui aura la mort la plus affreuse qui mourra le plus heureux.

L'antisémitisme chrétien (début en 309)

Tout d'abord, soulignons l'absurdité pour une religion issue du judaïsme et dont le prophète a été juif et inspiré par la Tora d'être antisémite...

Le premier concile et la codification de l'antisémitisme

19 évêques et 24 prêtres se réunissent à Elvira, dans le Sud de l'Espagne, et fixent les premiers canons de l'Église qui soient parvenus jusqu'à nous. Ces canons prévoient des peines sévères pour une série de « péchés ». Pour certains, comme le divorce et l'adoration de dieux autres que le dieu chrétien (l'idolâtrie), l'expulsion définitive de l'Église est prévue.

Parmi les délits punissables d'excommunication de plusieurs années, l'on trouve, entre autres : laisser bénir sa récolte par un juif ou partager un repas avec un juif. Le concile jette ainsi les bases de l'antisémitisme chrétien, dont les effets se déploieront du IVe au XXe siècle.

C'est également à ce concile que les prélats chrétiens décident officiellement que tout chrétien mis à mort pour participation à des destructions de temples ou de statues de déités non chrétiennes a droit au titre de martyr.

Les Pères de l'Église et l'antisémitisme

Hors des conciles, les leaders chrétiens prendront très vite des positions très dures à l'égard des Juifs. Origène, fondateur du mouvement monastique égyptien, écrira que « Le sang de Jésus retombe non seulement sur les Juifs de l'époque mais sur toutes les générations de Juifs jusqu'à la fin du monde ». Son contemporain Saint Jean Chrysostome écrira : « La synagogue est un bordel, une tanière de bêtes impures (...) jamais un juif n'a prié Dieu. Ils sont possédés des démons ».

315 : Première loi antisémite

Dans l'empire christianisé, le prosélytisme juif est interdit, sous peine de mise à mort sur le bûcher. Les mises à mort sur le bûcher sont une passion que les chrétiens cultiveront pendant plus de 1500 ans.

1234 : L'invention de l'étoile jaune

Le concile d'Arles décide d'introduire l'« obligation pour les juifs de porter sur eux des signes distinctifs ». Avec une avance de plus de 500 ans sur les administrations douanières suisses et suédoises, et sur l'administration nazie, l'Église catholique invente ainsi le concept d'apposer une marque sur les personnes à persécuter.

Destruction de temples et statues d'autres cultes

Saint Augustin et la destruction des temples païens

401 : Saint Augustin, évêque de Carthage, Docteur de l'Église, est considéré comme le plus grand penseur de l'Église antique. Dès 399, l'on commence à Carthage à détruire temples et statues païennes. Saint Augustin applaudit.

En juin 401, Saint Augustin emploie l'humour au cours d'une messe dominicale pour relancer la folie destructrice : « Il est écrit Herculi Deo au pied d'une statue d'Hercule. Mais pourquoi ne parle-t-il pas ? Il est aussi muet que son épitaphe ». La foule des croyants rit. Saint Augustin lance alors : « À Rome, les temples sont fermés, les idoles détruites ! Comme à Rome, ainsi à Carthage ». Des bandes de catholiques enragés se lancent alors à l'assaut des statues et temples encore debout.

Les émeutes de Calama

401 : À Calama (aujourd'hui Guelma en Algérie), une émeute éclate lorsque les chrétiens s'attaquent au temple d'Hercule : 60 personnes, chrétiens et païens, meurent dans la bagarre.

Le Moyen Âge chrétien : croisades et inquisition

Les croisades

Elles ont pour but de « libérer » le tombeau du Christ au prix de la guerre. Environ 70 000 civils (qui n'avaient aucun rapport avec ce conflit) massacrés. À Jérusalem, inutile de dire que les chrétiens n'hésitent pas à entrer dans les mosquées et synagogues pour tuer tous ceux qui se mettraient en travers de leur passage.

4 croisades, toutes pareilles avec leur cortège de morts, de sang, de souffrances et de viols.

Conversions forcées

Grégoire I, dit Le Grand, aujourd'hui Saint Grégoire, devient Pape. Il est considéré comme l'inventeur de la croisade. Il envoie une lettre incitant à « engager de nombreuses guerres » ayant pour but de convertir de force au christianisme les populations des terres conquises.

L'Inquisition

L'Inquisition est une sorte d'obligation au culte chrétien. Il est interdit de croire en autre chose, il est même interdit à un moment de posséder un des livres de l'Ancien Testament. Combien de gens ont été brûlés ? Environ 1 million de sorcières ou hérétiques au cours du Moyen Âge.

À cette occasion a été créé le premier livre de poche pour les inquisiteurs : le Malleus Maleficarum (« le marteau des sorcières »), qui décrit comment torturer une sorcière, non-croyant, ou croyant d'une autre confession. Ce livre fut écrit par deux dominicains allemands : Jakob Sprenger et Heinrich Institoris.

Fin de l'Inquisition : le dernier bûcher humain date de 1826. L'Église ne reniera jamais l'Inquisition, et garantira la continuité historique de l'institution en se limitant à en modifier le nom. Il faudra attendre 1906 pour que le « Saint Office de l'Inquisition » soit renommé « Saint Office », et 1965 pour qu'il soit rebaptisé « Congrégation pour la doctrine de la foi ».

Devenir chanteur chrétien : les castrats

Il faut savoir que les femmes n'ont pas le droit de chanter dans le chœur des églises. Pour avoir des sopranos, on castre les jeunes gens avant leur puberté afin qu'ils gardent leur timbre clair et féminin. Pour louer Dieu, il faut chanter de belles chansons, et des baritons ou basses, ça ne va pas : il faut du haut, du divin, du féminin.

Fin officielle de cette pratique : 1878.

Fait divers de 1766 : le Chevalier de la Barre

En plein siècle des Lumières, un jeune homme de 19 ans, le Chevalier de la Barre, passe « à vingt pas d'une procession sans ôter son chapeau ». Il est arrêté, soumis à la torture, puis décapité après qu'on lui ait coupé la langue. Son corps est placé sur un bûcher et brûlé avec un exemplaire du « Dictionnaire Philosophique » de Voltaire devant une foule enthousiaste.

Kant et la censure religieuse

1793 : Kant, professeur de philosophie à Königsberg et « star » internationale de la philosophie moderne, publie « Die Religion innerhalb der Grenzen der bloßen Vernunft » (« La religion dans les limites de la seule raison »), où il met les doctrines chrétiennes à l'épreuve de la raison.

Poussé par des prélats protestants, le roi de Prusse intervient et Kant est forcé de se rétracter publiquement sous peine de licenciement. Comme dans le cas de Galilée, la renommée internationale de Kant le sauve de conséquences plus sévères.

L'Église et les dictatures du XXe siècle

Le parti pris pour les dictatures (1918-1945)

L'Église soutient activement la montée des totalitarismes en Europe, puis défend leurs crimes dans plusieurs cas.

L'Italie fasciste

Le Vatican signe avec le régime fasciste un concordat, qui fait du catholicisme la religion d'État. En 1929, Mussolini est qualifié par le pape d'« homme de la providence ». En 1932, Mussolini reçoit des mains du Pape l'Ordre de l'éperon d'or.

L'Allemagne nazie

En janvier 1933, le Zentrum, parti catholique dirigé par le prélat Kaas, vote les pleins pouvoirs à Hitler. Le 5 juillet 1933, le Zentrum s'autodissout sur demande de la hiérarchie catholique, laissant le champ libre au NSDAP.

Hitler se proclame catholique dans « Mein Kampf ». L'Église catholique ne mettra jamais « Mein Kampf » à l'Index. Hitler montrera sa reconnaissance en rendant obligatoire la prière à Jésus dans l'école publique allemande.

L'Espagne de Franco

En 1931, l'Église catholique déclare la guerre à la démocratie espagnole. En 1936, elle soutient la rébellion de Franco. La guerre fait plus d'un million de morts. L'Église soutient non seulement la guerre, mais aussi les exécutions de prisonniers.

La Croatie d'Ante Pavelić

En 1941, un fanatique catholique, Ante Pavelić, proclame l'indépendance de la Croatie avec le but d'en faire un État catholique modèle. Il reçoit immédiatement la bénédiction de l'Archevêque de Zagreb. Des camps de concentration pour les orthodoxes sont ouverts. Beaucoup des gardiens et bourreaux seront des frères franciscains. Le génocide tue environ 400 000 personnes.

1948 : Le pape et le communisme

Le pape déclare que toute personne qui voterait communiste sera automatiquement excommuniée. La mesure divise des familles et contraint à la clandestinité nombre de communistes de zones rurales.

Le pape et le sida : mise au point

Le sida, à la fin du XXe siècle et encore de nos jours, fait de grands dégâts. Le pape aurait dit qu'il ne faut pas utiliser le préservatif, et tout le monde s'est emparé de cette parole pour l'accuser d'inciter les gens à ne pas enrayer le sida.

Mais c'est faux ! Le pape a dit qu'il ne faut pas utiliser le préservatif, mais il a aussi dit qu'il ne faut pas avoir de rapports sexuels avant le mariage, et il n'a pas dit qu'il ne faut pas faire de test de dépistage du virus HIV avant d'avoir un rapport sexuel avec quelqu'un.

Là se trouve une manipulation de l'intelligentsia anti-chrétienne très basse. Je voulais juste mettre les points sur les « i » et ne pas accuser les chrétiens de choses dont ils ne sont pas coupables.

Guerre de religion en ex-Yougoslavie

Après la chute du mur de Berlin, la Yougoslavie est dans une situation difficile. Les orthodoxes serbes dirigent seuls le pays qui regroupe les catholiques croates, les musulmans bosniaques et kosovars. Une guerre civile générale éclate, suivie d'une période sombre d'épuration ethnique perpétrée par le Serbe Milošević.

Les prêtres et la pédophilie

L'attitude de l'Église à cet égard est sans équivoque : étouffer les affaires en cachant les religieux condamnés et leur faire échapper à la justice et aux médias.

L'affaire du cardinal-archevêque de Vienne

Un ami personnel de Jean-Paul II : l'Église catholique lui permet d'aller passer sa retraite dans un monastère de nonnes en Allemagne, échappant ainsi à la justice autrichienne.

Les affaires belges (1998)

Le 9 avril 1998, la 34e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles condamne un prêtre pédophile, l'abbé André Vanderlyn, et reconnaît la responsabilité civile du Cardinal Danneels et de son évêque auxiliaire.

L'affaire de Vevey, Suisse (2001)

En mars 2001, à Vevey, le curé est sous accusation pénale pour détournement de mineurs. Le conseil de paroisse apprend les faits et décide de cacher l'affaire aux paroissiens. Le prêtre dénonciateur est licencié. Le prêtre pédophile est réconforté et protégé par la hiérarchie.

L'affaire de Boston, États-Unis

10 millions de dollars ! Telle est la somme que l'archidiocèse de Boston a investi entre 1997 et 2001 pour faire taire les victimes d'un prêtre pédophile actif pendant plusieurs décennies. Le prêtre a molesté plus de 130 enfants en près de 30 ans.

Dans une lettre datant de 2001, approuvée par le Pape Jean-Paul II, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a instruit la hiérarchie sur la méthode appropriée de traitement des cas de pédophilie : ces cas sont soumis au secret pontifical et traités exclusivement par des prêtres, dans des tribunaux ecclésiastiques dont la procédure est évidemment secrète.

Conclusion

Dans cet article, je n'ai pas parlé de tout, car sinon cela prendrait trop de place. Mais il y a aussi : les pratiques austères et horribles dans les monastères, la Limpieza espagnole, les croisades approfondies, le cas de Calvin libre penseur, les cas d'antisémitisme chrétien avec les camps qui durèrent jusqu'à la séparation de l'État et de l'Église, les guerres entre catholicisme, protestantisme et orthodoxie, le racisme anti-Maures, le cas de Lucilio Vanini précurseur du darwinisme, le cas Galilée, l'aide du Vatican aux prêtres rwandais accusés de génocide, les horreurs des sectes chrétiennes...

Une petite blague pour terminer

Un juif s'indigne et prie l'Ineffable car son fils s'est converti au christianisme :

« Ô toi l'Ineffable, Jéhova, je te prie pour te faire part de mon indignation car mon fils est devenu catholique. »

Et Dieu lui répond : « Arf, m'en parle pas, moi c'est pareil. »

Je rappelle que cet article ne veut pas vous enlever votre croyance si vous en avez une ou réveiller des haines, juste vous dire que la religion ça mène à des folies. Si vous voulez croire, croyez seuls et par vous-même, mais pas embrigadés dans une secte quelle qu'elle soit.

Sources : Le Livre noir du christianisme, la Bible (ou Tora, ou le premier livre du Coran — c'est à chaque fois le même...), l'Évangile, un manuel d'histoire, le Malleus Maleficarum, le site www.heresie.com, et surtout le site www.ozone.ch/private que je vous recommande tout particulièrement.

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echouekorps
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