
Quel bas monde ! Regarde-moi ! Regarde-toi ! Rien, juste lire la bouche béante de stupidité ce que je viens d'écrire. Bah ! À ta place, je ficherais le camp. Tu crois que j'écris pour qu'un adolescent boutonneux, les cheveux dégoulinants de gel et le pantalon remonté jusqu'aux genoux car il veut se rendre intéressant alors qu'il est ridicule, vienne me lire ? Puis reste, après tout, un peu de savoir ne te ferait pas de mal. Cela atténuera, je l'espère, ta stupidité. Alors, qu'est-ce que je disais ? Rien apparemment ! Juste te dire à quel point tu es pitoyable. Tu te demandes pourquoi je te ris au nez ? Pourquoi je t'insulte depuis tout à l'heure ? La réponse est simple : je souffre d'une pathologie rare et incurable, une maladie affreuse et sournoise qui s'empare petit à petit de mes cellules et qui propage son vicieux virus dans mon système nerveux. Je suis atteinte d'« antipsychoadolescence aiguë », autrement dit la misanthropie (faut-il encore que tu saches ce que cela veut dire, ce que je doute fort, vu la mentalité prodigieusement restreinte que tu possèdes) envers la foutue jeunesse abreuvée par la consommation d'un monde piteusement corrompu. En gros, puisque je ne pense pas que ton cerveau ait pu supporter un si gros effort de réflexion, je te déteste plus que je déteste n'importe qui sur cette malheureuse Terre ! Je te hais, toi et toute ta bande de jeunes frimeurs !
Alors maintenant, espèce de petit connard de mes deux, ouvre grand tes putains d'oreilles et écoute bien ce que j'ai à dire sur toi et tes congénères. Je vais faire une description subjective, bien sûr, de toi et ta bande de pauvres cons dépendants de ce monde de consommation massive, selon le regard que ma maladie « m'oblige » à porter sur toi. Je crois même que, sans être malade, j'aurais vomi mes trippes sur la larve que tu es !
Portrait de la fille type de cette société
Commençons par la fille type de la misère de cette société (Beauf-land ! Hommage à toi, tu te reconnaîtras...).
La fille : fille jugeant le monde qui l'entoure (encore faut-il qu'elle sache juger, ce que je ne crois pas, sinon le monde ne serait pas ce qu'il est) dans les séries télé américaines de seconde zone, les fringues de « Jennifer » parce que c'est super tendance, et la musique de supermarché de « Star Academy ». Comme toutes les filles « branchées » qui se respectent, elle a son portable dernier cri avec Britney Spears en guise de sonnerie à la tonalité stridente et un porte-clés en forme de dauphin qu'elle a acheté au même endroit où elle est partie en vacances s'offrir un super bikini rose bonbon qui a coûté extrêmement cher ! Et bien sûr, elle fait de l'équitation et a un cheval qu'elle a appelé « Lapinou » parce que ça lui fait penser à son copain qui est parti et qui lui manque beaucoup beaucoup ! Gentille, sympa, mignonne, cruche... c'est la fille parfaite, oui, parfaitement idiote !
Portrait du garçon type de cette société
Le garçon : adepte des « wesh », il marche en imitant le pingouin, croyant que ça va le rendre plus viril et intelligent (c'est bien là un de ses attraits de stupidité puisqu'il ne remarque pas qu'il est complètement ridicule, et pour cause, il n'est pas le seul... La beauferie est une maladie, assurez-vous bien d'être vaccinés), étale chaque matin sur sa hideuse tête une main remplie à outrance de gel qu'il fait ensuite remonter en pics, puis met un bandeau dessus ! (La connerie n'a pas de limite, voilà tout ce que j'ai à dire.) Puis il va rejoindre ses copains pour aller jouer au foot et frimer devant les filles : foot, copains, musique dépravante le rap, et filles, voilà le quotidien de leurs journées. Quelle pitié !
Conclusion : Te crois-tu encore supérieur ?
Alors, après m'avoir écouté, crois-tu encore supérieur aux autres ? Toi, qui n'as jamais ouvert quelque chose de culturel de ta vie, toi, l'exemple type du jeune adolescent farci de McDonald et toutes autres saletés de l'industrie, toi qui n'as rien compris à ce que je dis depuis tout à l'heure. Te crois-tu encore supérieur ? Toi, la vermine humaine inférieure...