
Horace a vingt ans et n'en peut plus. Oui, Horace est fatigué et malheureux, car ces dernières années ont été très dures pour lui. Depuis son plus jeune âge, il travaille à la casse de son père, sans personne pour l'aider. Sa mère est morte à sa naissance en le mettant au monde, car il est né difforme avec un poids anormal : cinq kilos neuf cents et mesurait près de quatre-vingts centimètres. Son père, lui, est mort à la casse, écrasé par une vieille voiture qui lui est tombée dessus. Il y avait du sang partout et le pire, c'est que Horace était là quand ça s'est passé. Depuis, il en est traumatisé. À partir de ce jour, il travailla seul à la casse, à porter de vieilles voitures lui déformant les membres.
La rencontre fatidique avec les auto-stoppeuses
Ce soir, coup de folie, il n'en peut plus. Il part faire un tour avec sa voiture. Sur la route, il aperçoit deux auto-stoppeuses. Il s'arrête et leur fit signe de monter.
— Allez, montez ! dit Horace.
— Que vous arrive-t-il ?
— Nous nous sommes perdues.
— Ha ! Où voulez-vous aller ?
— À Limbridge, c'est à environ dix kilomètres d'ici.
— Ok, alors je vous emmène. Mais par contre, moi je m'arrête à la casse, alors je vous y déposerai après, c'est pas loin, d'accord ?
— Bien sûr, répondirent-elles.
Arrivé à la casse, ne voulant pas les abandonner en si bon chemin, il les invita à boire un coup. Les deux filles refusèrent (pour leur malheur). Horace se mit dans une telle colère qu'il en devint fou.
L'horreur à la casse automobile
D'un coup de poing, il les assomma puis les traîna jusqu'à un poteau, où il les enchaîna toutes les deux. Il attendit quelques instants qu'elles se réveillent pour leur réserver un traitement qu'elles n'auraient jamais imaginé.
Horace attrapa le cou d'une des filles et commença à enfoncer sa main dans sa chair. Elle mourut sur le coup, car il en arracha tout ce qu'il y avait à l'intérieur : trachée, œsophage, veines, artères, pour les sortir à l'air libre. L'autre fille s'était mise à hurler et à pleurer pendant qu'il commençait à arracher cœur, foie, intestins. Il les enlevait avec une telle rage qu'il y avait du sang partout : sur lui, par terre, sur les vieilles voitures. Il y en avait tellement que le corps de la fille en fut vidé.
Ce qui restait de la fille — c'est-à-dire les os et des morceaux de chair — il les donna à ses chiens. Les organes qu'il avait arrachés, par contre, il les garda.
Maintenant, il se dirigea vers l'autre fille, une masse à la main. Il commença par lui briser les jambes jusqu'à presque les lui couper. La jeune fille s'effondra de douleur. Horace en profita et lui réserva le même traitement qu'il avait fait subir à l'autre fille.
Plus tard, après avoir donné les os aux chiens, il prit les organes et les cacha entre les piles de voitures dans un sac. Il en garda une partie pour les dévorer crus, sans même les faire cuire.
Horace devient remorqueur : une nouvelle obsession
Le lendemain fut une journée plus tranquille pour Horace, car c'était son jour de repos. Toute la journée, il repensait aux filles, aux hurlements, au sang... Et c'est ça qui le rendit accro : comme une drogue, la mort, la souffrance...
Alors il décida de s'engager comme remorqueur. Le soir même, il acquit un superbe camion noir avec écrit dessus « Remorqueuse ». Il était tellement pressé de l'essayer qu'il partit tout de suite. Sur la route, Horace regarde de tous les côtés pour voir s'il n'y a pas d'automobiliste en panne.
Quelques heures plus tard, vers une heure du matin, il aperçoit un véhicule arrêté sur une aire de repos. Il alla jeter un coup d'œil et demanda :
— Bonsoir, je peux vous aider ?
— Oui, je suis tombé en panne, répondit un jeune homme d'environ une trentaine d'années. Pouvez-vous me remorquer, s'il vous plaît ?
— Bien sûr, montez dans votre voiture et je fais le reste.
Après avoir attaché et déposé la voiture sur le camion, il rentra à la casse. Arrivé là-bas, il déposa la voiture et le jeune homme s'étonna :
— Pourquoi m'avez-vous emmené ici ?
— Tu le verras assez tôt, répondit Horace d'une voix machiavélique.
Le premier remorquage mortel d'Horace
Horace l'assomma et l'attacha au poteau où il avait tué les deux femmes la nuit précédente. Il attendit quelques minutes qu'il se réveille. Horace, de plus en plus machiavélique, un tournevis à la main, commença par lui enlever les yeux — ou plutôt les déchiqueter comme un animal enragé. Le pauvre homme hurlait.
Il hurlait tellement fort que Horace prit une tige en métal flexible et lui enfonça dans la gorge jusqu'à la lui transpercer. Le pauvre souffrait, car son sang commençait à lui remplir l'estomac et à ressortir par la bouche. Puis il mourut dans une souffrance inimaginable.
Mais Horace n'en avait pas fini avec lui. Il prit un marteau et le tournevis pour lui ouvrir le crâne et lui dévorer la cervelle encore chaude. Il lui ouvrit le torse de ses mains et lui en arracha tous ses organes pour les mettre avec les autres qui avaient déjà commencé à pourrir. Alors il préféra les donner aux chiens, sauf le cœur — sa partie du corps préférée, qu'il trouve tendre et bon à manger.
Cette fois, Horace était comblé. Il trouvait qu'il ne s'était pas mal débrouillé pour son premier remorquage, il s'en félicitait. Après s'être couché, il pensait déjà à la prochaine personne qu'il allait... disons... remorquer.
Le lendemain, il se leva tôt car il devait travailler à découper les voitures et surtout à broyer les restes du jeune homme et de sa voiture. Dès la fin de ses heures, vers dix-neuf heures, Horace prit la remorqueuse et partit à la recherche d'une proie.
Histoire à suivre — si vous voulez connaître la suite, attendez le prochain article.