
Dès huit mois, il va connaître l'angoisse, la peur de se retrouver seul ou face à l'inconnu. Il va vivre son premier véritable drame : « je » ne suis pas irrémédiablement lié à maman. Cet être chétif va comprendre qu'il y a des choses dans ce monde qui se passent et qu'il ne contrôle pas. De cette première détresse découleront les autres, que l'être humain ne cesse d'avoir jusqu'à sa mort : peur de la solitude, peur de la perte d'une personne chère, peur de l'inconnu et peur des étrangers.
L'adolescence et la colère
Puis vient l'adolescence. Toujours des incertitudes, des sentiments d'injustice, de colère, de haine et de désespoir. Le devoir de regarder la vie en face s'impose.
La survie face aux aléas de l'existence
Le temps s'écoule, plus ou moins tranquillement. Et plus on avance, plus on se demande comment on en est arrivé là. Je suis bel et bien en vie. J'ai échappé aux maladies, aux accidents domestiques ou routiers, aux incidents climatiques, aux intoxications dues au tabac, à la drogue ou encore aux médicaments. La liste est encore longue.

À bientôt !